‹ Discours de M. L.G. Desjardins... sur la résolution relative à la vente de la partie ouest du chemin de fer Québec, Montréal, Ottawa et occidental fait à l'Assemblée législative de la province de Québec à la séance de lundi, le 3 avril 1882 [microforme]Chapitre 28 sur 49 · ER TE · texte numérisé non relu

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fer canadien du Pacitique, et que pour se venger de la compagnie qui lui enlève tout espoir d'obtenir une part du tratie du Nord-Ouest canadien, il eut de préférence favorisé le syndicat Allan, Vaine et trompeuse illnsion, Les corporations, les grands intérêts, ne sont point guidés par le sentiment, Que le Morthern Pacific voit d'un œil jaloux la construction de notre chemin du Pacitique en entier sur le territoire canadien, on passant au nord du Inc Supérieur, cela se conçoit facilement, Muis, comme tous les intérêts de ce monde, il se soumettra au fait accompli, et nous pouvons être sûrs qu’il ne refuserait pas les avantages que ln companie canadienne du Pacifique lui offrirait au Sault Sainte Marie pour Péchanse du trafic, pour la ridicule satisfaction de lui manifester son hostilité en favorisant, à son propre détriment, le syndicat Allan,

C'est à ce syndicat Le faisant la proposition téméraire de construire 485 milles de chemin de fer au coût d'au moins 822,000,000, sans subventions gouvernementales ou municipales, sans ressources extraordipaires, incapable d'accomplir la tâche dont il n'avait pas mesuré toute l'étendue, incertain des raccordements essentiels avec les lignes américaines pour le trafic du Nord-Ouest américain, voué d'avance à une concurrence ruineuse de la part de puissantes compagnies libéralement subventionnées, c'est à ce syndicat, dis-je, que l'on voudrait vendre notre chemin de fer provincial! Non, non, nous ne devons pas, nous ne pouvons pas commettre une faute aussi inconvenable que Le peuple nous reprocherait amèrement avant très peu d'années,

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