‹ Discours de M. L.G. Desjardins... sur la résolution relative à la vente de la partie ouest du chemin de fer Québec, Montréal, Ottawa et occidental fait à l'Assemblée législative de la province de Québec à la séance de lundi, le 3 avril 1882 [microforme]Chapitre 6 sur 49 · PRÉCÉDENTS · texte numérisé non relu

PRÉCÉDENTS

Jo crois avoir abondamment démontré que la prétention de l’honorable chef de l'opposition et de l'honorable député de Québec-Est, que le gouvernement était tenu de consulter cette Chambre sur la question même de la vente du chemin, préalablement à toute négociation, est contraire aux

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principes les plus élémentaires du droit constitutionnel anglais, Les auteurs qui font autorité sur ces matières—j'en ai nommé Lite sent contre une semblable prétention, comme il est facile de s’en convaincre en lisant ce qu'ils ont écrit sur les attributions du cabinet dans le système représentatif de la Grande-Bretagne. Il ne me reste qu’à citer quelques précédents pour prouver d'une manière victorieuse et irréfutable que Île reproche que l'on fait au gouvernement n'a pas sa raison d’être, qu’il est tout à fait injuste.

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