‹ Discours de Napoléon sur les vérités et les sentiments qu'il importe le plus d'inculquer aux hommes pour leur bonheur, ou, Ses idées sur le droit d'ainesse et le morcellement de la propriété Elektronische DatenChapitre 13 sur 19 · ROYAUME DE WESTPHALIE · texte numérisé non relu

ROYAUME DE WESTPHALIE

fiÀÜTE POLICE.

LE GÉNÉRAL DE DIVISION, CONSEILLER DETAT, INSPECTEUR-GÉNÉRAL DE LA GENDARMERIE, CHARGÉ DE LA HAUTE POLICE DU ROYAUME,

A SON EXCELLENCE LE DUC DE CASTIOLIOHB, COMMANDANT LE 11® COEPS, A BERLIN.

Casiel, 5 septembre 1813, Monsieur le duc.

J’ai l’honneur de donner avis à votre excellence que je viens d’être informé qu’il existe à Perleberg (en Prusse) et dans ses environs plusieurs personnages dont le mau- vais esprit fait craindre qu’ils ne trament.

PIÈCES DIVEESES. «

l[^l^ PIÈCES DIVEESES. «

quelque machinatioj;! secrète. Ce qui a fortifié davantage ce soupçon, c’est qu’on a remarqué avec eux le comte de Bulow, homme très dangereux, que l’on a vu plusieurs fois passer à Perleberg, incognito, allant à Berlin.

Ces individus sont :

Le conseiller comte de Schulinburg-Emden, qui était chargé, dans le temps, de l’organisation de la Pologne prussienne ;

Le major von Rohr; i

Von Bornstevt ; y Von Geitze;

Von Jusow, ou Jasow, ou Jagow ;

Et von Puttitz. , y

J’ignore^ si^ le Bornstevt qui figure ici est

PIÈCES DIVEHSES. l45

un dé ceux dont j’ai eu l’honneur d’entretenir votre excellence par ma lettre du 17 août. • . ■

Toutes ces personnes vivent dans la plus grande intimité et me sont désignées comme capables de tout entreprendre, s’il se pré* sentait une occasion favorable à leurs desseins. ‘

Le comte Bulow habite ordinairement la Westphalie , et doit y effectuer sou retour incessamment.

J’attends de nouveaux renseignements de Pcrleberg même ; mais je crois devoir fixer,en attendant, l’attention de votre excellence sur ce point : je lui communiquerai ultérieurenient les détails qui me' parviendront. '

piÈqes pivER^fs.

Agréez, je vous prie, monsieur le duci r^urançe de ma respectueuse considération.

En l’absence de l’inspecteur général et par son ordre,

Le secrétaire général de la haute police,

Pe Schalch.

Celberg, 7 septembre 1811.

Je viens d’être prévenu, le 4 de ce med») par M. le général de division Lagrange, gouverneur, de Pannûok, qu’une > escadre de ving^*»^ vaisseaux anglais ayant jeté VaaOre devant -DapUiok, a sondé la profondeur de la mer f et le lendemain soixante

bombes à Fahrw^ser .et à Weiçbselmundo'

avec deux bombardes, sans faire aucùn

iommge. , .

En même temps le général Lagrange me charge, étant autorisé par le pripce de Neufep ç^^que jeÿ évOTements deyien- (}rpif!|il; plus sérieux, de lui envoyer d’içj des -troupes^de la prnison à son seçopr^ J’ai prévenu M. le général L^rfmge, cpwme j’ai eu l’honneur de prévenir votre excelr lence Je i8 du, n^pis. passé, que je me trouve’ hoys d état de .pouvoir Ipi. envoyer aucune troupe de ma garnison à son secours. ' .! . ^

C’est dont je ne .voulais pas manquer

dHnCpro^r votre o^elleUéu^ '

Borstell,

PIÈCES DIVEBSES.

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