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ons nôn pavé de Ja compagnie — environ
865,000,000. Comme la Chambre le sait, la première proposition demandait une garantie sur toute la somme de #100.000,000 de stock émis, et la compagnie supposait alors—et, de fait, je crois qu'elle avait raison de supposer—qu'on n'éprouverait aucune difficulté à obtenir l'argent nécessaire pour garantir le paiement d'un dividende de 3 pour 100 sur tout le stock, les $100,000,000 en entier Par la suite on a trouvé la chose impratic. able, et on a modifié la proposition présentée de façon à limiter la garantie à tout le stocx non paye, les $65,000,000, et à faire déposer entre les mains du gonvernement la balance $35,000,000, et aucune autre partie du stock éme, moins que la compagnie ne déposät l'argent nécessaire pour fourrur la garantie de 8 pour 100
Je n'aurai pas besoin de discuter bien à long tement
les raisons qui ont contraint la compagnie à agir de la sorte. [lest parfaitement connu de la Chambre que les fonds déchemins de fer-—les voies ferrées transcoutinentales et tout ce qui les concerne—oant subi uue baisse très prononcée à New-York, qui a mis 13 compagnie dans l'impossibilité de vendre le reste dn stock--vente sur laquelle elle comptait pour obtenir de l'argent afin de para: hever le ch ermin de fer du Pa ifique e vanadien avec la célérité vigoureunst qu'elle a mise À laire exécuter les travaux--à moins d'un sacrifice rtuineux Je n'ai pas l'intentions en cette circonstance, de parler bien long ement des causes qui ont particulièrement affecté le chemin de fer du Pacifique Canadien. Je désire, en faisant un EX DOS calme, non passionné, de la position des affaires ds eette erande nire prise et do la question qui se présente actuellement à la Chambre—évite
autant que possible de soulever aucnue question portant un caractère de controverse (ais je dois dire e a Chambre, ce qui est bien connu, qu'aux Etats-Unis, les gens qui sont intéressés au Northern DE Raïlu au Central Pacific Railway, et à
l'Union Paciie Rathoay--de fait à toutes les voies
qui Lr'avorsent 16 continent-les pens qui, il ÿ : . É LEA } .
quelques années, regardent d'idée de voir cons-
truire un chemin de for du Pacifique Canadien par
la population du Dominion, comme tout à fait illuoire, et en parlaient comme d’une affaire qui ne evait leur nubives que fort peu d'inquiétude, ont rraduellement, mais finalement et en très peu de temps, changé d'opinion au sujet de cette grande entreprise. Ils ont trouvé que la vigueur mise à l'exécution des travaux à fait du prochain parachèvement du chemin de fer du Pacifique Canadien une question placée bien loin du domaine purement théorique ; et ils ont appris, par l'examen de l'affaire, lrsqu'on a appelé leur atteution sur le sujet, que le Canada possède, pour la construction d'un chemin de fer transcontinental, des avantages qui en feraient un rival formidable du Northern Pacific Railway, où de l'Union Pacyic Railway et du Central Paciic Railway.
Et le résultat qu'a en celte découverte des grands avantages qu'offrirait un chemin de fer du l’acifique Canadien a été d'augmenter l'hostilité active de tous les chemins de fer transcontinentaux—et je puis dire, de toutes les voies qui, aux Etats-Unis, ont des rapports avec ces chemins—au projet canadien, Et je voudrais pouvoir dire que l'hostilité à cotte grand entreprise nationale n’a pas eu à subir d’hostilité en decà de nos frontières, comme elle en a subi au delà ; mais il est bien connu qu'on a tenté de décrier cette grande entreprise--bien plus, de l'abattre même si sa ruine entrainalt, si possible, celle du Canada-—-non seulement à New-York, mais sur le marché de Londres, et avec une détermination vigoureuse, mais, ainsi que je l'ai déjà dit—et je ne désire pas retenir la Chambre bien longtemps sur cette question—-le résultat est bien connu-—la valet ur du
stock de ]a compagnie du che in de fer du Pacilique Üanadien a tellement baissé, qu'il à été impossible à la compagnie d'obtenir de l'argent de cette source, suiisamraent pans la mettre en état d'avancer avec rapidité vers l'achèvement de sa grande entreprise.
La Chambre se souviendra que, lorsque le parlement créait les moyens d'exécuter cetie grande entreprise, on a dit au gouvernement qui soumettait la demande À la Chambre, que nous accordions une trop forte subvention pour assurer l'exécution de
œuvre. On nous a dit qu’en outre des $28,000,000 en travaux que nous étions à exécuter, nous donnions $25,000,000 en argent, et une quantité déraisonnable de terres, alors que nos ajoutions 265,000,000 d'acres, attendu qu'une telle dotation n'était pas nécessaire pour assurer pléinemert le parachèvement de l’entreprise, Eh bien ! on a estimé cette terre —sans beaucoup de dispute, je puis dire—comme ayant une valsur d'environ $2 l'ac re: adméttant done que tout cela füt vrai, cela aurait engagé le Canada à payer pour la construction du chemin de fer du Pacifique, #103,000,000.
Mais voici quelle a été notre réponse—et la chose a 6t6 pleinement établie par une expérience ultérieure—que si gri cac que füt la quantité, si considérable que ft la valeur de ces terres, si grande que füt la valeur ie acquerraent par suite de la construction de cette grande voie ferrée: et des embranchen nents que la compagnie projetait d'y faire, la compagnie ne pourrait pas obtenir de fa vente de ces terres l'argent nécessaire pour exécuter l’entreprise. Cela a été abondamraent démontré par les faits. Malgré tous les efforts qu’il était possible ue tenter pour réaliser Ja valeur des terres, le temps est arrivé où il est ie nu évident que, si grande que fût la valeur de la Ads de la compagnie, il erait inpossible, par l'émission seule du cupitalactions de Ja compagnie, d'obtenir les’ T10yeNS d'exécuter l'ent reprise.
Comme je l'ai dis auparavant, les ressources de la compagnie ont diminué de valeur, et si elle jetait sur le marché les $835,000,000 en stock qui lu Testent, ce serait uu sacrifice par lequel elle n'obtiendrait pas même les moyens qu'elle veut avoir. Je n'ai pas besoin, avec les documents qui vous sont soumis, de parler du mode adopté pour créer les dividendes, garantis aûr le « apital- actions. Vous savez que la c ompagnie à versé $8,710,240 comptant, et VOUS savez qu'elle a pourvu au paiement de tout l'argent nécessaire pour fournir au rouvernement
des garanties complètes qui couvrent celle qu'il donne.
Je ne pense pas qu'il ÿ ait un seul membre de cette chambre ni an dehcrs qui contester ra qu'il est désirable que le gouvernement assure le prompt parachèvement de cette grande entreprise, en accordant le sicours demandé. Le gouvernement n’a guère dépassé les capacités d'emprunt ordinaires d'un gouvernement. Naturellement on ne peut soulever d’ objection à propos des $#2,710,240 qui constituent la garantie pour cinq ans. NAS étant tout à fait en decà de la limite de la capacité d'emprunt du gouvernement, et ce n'était xréder bien légèrement ce pouvoir--bier que ic chose demandât certainement l'approbation de la Chambre et que le gouvernement a toute confiance de la voir approuvée par la Chambre—que d'accepter des garanties qui n'offrent aucun doute pour le paiement d'une partie de l'argent à un jour différé ; ce qui permet, comme on le dé irait, de continuer les travaux avec la même vigueur que celle qui a jusqu'à présent caractérisé sa Conso On, 11 y a un autre point sur lequel on pourrait s'attendre que | j'appelle l'attention de la Chambre pendant quelques instants, et qui à rapport à la garantie: c'est qu'en outre des ons représentant les terres concédées, qui ont été déposés pour garantir le paiement de l’ensemble de la somme requise comme cautionnement pendant les dix ans pour lesquels le gouvernement se rend responsable, une subvention postale prisée à #3,000,- 000, a été prise comme partie du cautionnement. Je suis tout à fait sûr que ceux qui se donneront Ja peine d'examiner cette question, trouveront que le gouvernement était pleinement justifiabie d'agir de la sorte—el que de lait ce n'était pas une nouveauté que de faire servir une subvention postale à pareille lin. Oa savait que nous donnions une subvention postale considérable au © hemin de fer du Pacifique aux mêmes taux qu'aux autres voiles ferrées; et qu en fort peu de t temps, advenant le parachèvement de l'ouvrage, et même avant qu'il fat terminé, LOUS palerons $ 120, 000 comme subvention postale, ce qui représenterait les $3,000,000 qui ont été pris en garantie, sans égard au service de transport que la
compagnie avait à faire pour le département de l’in- ‘)
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