CONTRASTE DANS LES DEPENSES
Je désire faire le contraste entre les dépenses actuelles pour une année, 1595, où elles ont été assez raisonnables avec nos dépenses pour 1898, c’est-à-dire trois ans plus tard, |
allons
#1,100,000 +; pour intérêt provenant de p lacement du fonds d’amo | ment #177,000 ; des reveuus des chemins de fer crédités au prolonge- {ment de l’Intercolonial à Montréal, #282,000. Donc, sur les #1,672 000 que nous avons dépensées, nous avons retourné au public $1,559,000, En résumé, nous avons fait les mêmes services que nos prédécesseurs en 1895 en dépensant un million de moins qu'eux. (Appl.)
Je viens donc de vous démontrer clairement deux choses : lo qu’en 1897 on avait préparé des résolutions comportant une dépense au:si élevée que celle que nous demandons pour 1900, bien que la citua- (tion du pays réclamait alor: bien plus de prudence ; 20 que pour un service pour lequel il demandait $38,132,000 en 1895, nous l'avons exécuté en 1898 pour environ | un milion de moins.
quand nous avions à pourvoir pour
une population beaucoup plus considérable.
Leurs dépenses en 1895 se sont dle-| | vées à #38,122,000 et en 1898 nous.
r’avons dépensé que #38,832 000, ou |
une augmentation de $700, 000. © Jomment expliquer cette augmentation ?
+ Par le fonds d’emortissement lequel, | comme vous le savez, consiste à prendre dans une poche vour mettre dans l'autre. En octrois à l’agriculture et
pour aider au développement de no-!
tre commerce, nous avons, dépensé
8105,000 de plus que nos adversaires | et pour l’immigration #65,000 avec |
les résultats excellents que vous connaissez.
L'administration du territoire du Yukon nous a coûté en chiffres.