LA POLITIQUE NATIONALE
On me demande ce qui est advenu de la politique nationale ? Te crois que les citoyens de Toronto depuis 1890 à 1896 pourraient vous en dire quelque chose, (rires et appl.). Pen-
quoi nous avons toujours protesté | construction de ce chemin avait déavec raison, c'était la dépense de}veloppé la valeur de ce territoire millions après millions sans aucun pour au moins trente ou quarante . profit pour le peuple ; ce que nous | millions de dollars, au plus bas chifavons toujours condamné, ç’a été le fre, en lui donnant un débouché. fait d'hypothéquer les vieilles pro-!(Appl.) 11 me démontra qu’en consvinces au profit des nouvelles, quand truäsant ce ghemfn de fbr nous leurs terres dont nous espérions ob-| avions développé des industries qui teuir uné compensation étaient s1 produiront trois ou quatre millions sacrifiées et données en cadeau. en gages et en achats de matériaux HT ES x | nécessaires pour cette entreprise, les- ADMINISTRATION DU quelles industries seraient restées KELON FÉES nos ee la construction
| de ce chemin de fer.
Vous désirez savoir comment le, l’intérêt sur ces £3,800,000 est parti libéral a rempli son devoir de de 80 à #90,000. Or. les recettes ane Li { mi be je ‘que te retirerons tant de la a
0 à à comparer notre admi- | que de l’accise seront en toute probaue pue ann ndvomiren | ie on Dr DS UE
: $ > 8. deux ou trois ans, disons cinq ans Dans les deux cas, un grand avenir au plus, les recettes de la ac nous était ouvert, un immense hé-| et de l’accise provenant de la consritage était placé à la disposition du | truction de ce chemin nous rembour- A NT gr a
& )hig Y|centin que nous y aurons dépensé.
dépenser de grosses sommes d’ar-| Voilà 9) i Es mais fuaqu'tai 4 “er mo A . pt j Apple ce pignei « pas coûté un eentin au reste du Ca- P'apnelle : Le dé Me J ù or L ce es j'appelle une sage nse. Je nada H jusqu'ici tout ce qui a été dé- | ie que si je Sd du over 0 pensé au Yukon a été prélevé sur les 890,000 que j'aurai dépensées, faire exploitations de mines dans ce PAYS, | tomber dans le trésor 500 ou $600,c’est-à-dire sur des étrangers qu’il n’é- | 000 par année, j'aurai fait une tranie Ne *dt qe ass contribuer À | suction avantageuse pour le pays. nie si à mme je lai “ (Aprl.) Comment se fait-il que dudé “ais PrStEn hi Ph taten €S | rant les derniers trois ans les reve- A hituens ae sont faites doivent être nus de la douane seule, à la Coloméusen. bie britannique, se sont élevés 4
: rQ un million à deux millions et quart DEPENSES Sel AD DU COR C’est qu'une grande partie de ce J mofitant provient du développement du Klondike, grâce au développe-
Prenons maintenant une affaire qui a été bien critiquée,je veux par- | ent de Rossland. de Kootenay et
: mudien, pour assuerer la construc-
ler de la dépense pour le chemin de | du reste de la région ouverte par le
fer de la Passe au Nid au Corbeau.
Nous avons donné au Pacifique Ca-
tion de cette voie, environ $3,000.,- 000 ; mais nous avons obtenu en retour des concessions de la plus hau-
te importance pour le nord-ouést,
“pour nos manufacturiers et nos ar-
tisans. Quel a été le résultat ? Derièrement, j'apprenais d’un homme jui connaît très bien ce pays que la
chemin de fer de la Passe du Nid au Corbeau. Le seul revenu de l’accise à Rossland et Nelson est plus que suffisant pour payer l'intérêt sur le capital dépensé pour la construction de ce cheMin de fer.