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comme une des règles directrices les plus précieuses de la ct moderne, la complétant en un point important relatif valeurs que prend la masse de chacune des phases, suivant que outre la température, le volume ou la pression du système es donné. Dans les applications de la thermodynamique à chimie, un des soucis constants dé Duhem a été d'utiliser inégalités qui expriment la stabilité de l'équilibre et fixent sens des déplacements, inégalités auxquelles il a rattaché, sous | une forme très générale, les lois célèbres du AÉPCERE e. l'équilibre, entrevues par Gibbs, et portant les noms de M. Chatelier et de Van’t Hoff. Il les emploie aussi dans de nom- | : breuses questions particulières, telles que les mélanges doubles, la liquéfaction des mélanges gazeux, la vaporisation et la cong æ lation des dissolvants. 14 521 Aux inégalités exprimant la stabilité se rattachent encore les études de Duhem sur l'équilibre et le mouvement des flui mélangés. L’énergétique fournit une méthode générale et régu” lière pour établir la théorie du mouvement d’un nombre q elconque de tels fluides. Certaines grandeurs, qui n'avaient pass
alors, donnant l'explication de divers phénomènes observés,* comme les différences de concentration entre les diverses parties. d'un mélange immobile, quand celles-ci sont inégalements chauffées. 4 Duhem attachait une grande importance à ses travaux st Ta le frottement et les faux équilibres. D’après lui, en dehors des” états d'équilibre prévus par la thermodynamique, qu'on pourrait appeler états de véritable équilibre, il existe des états d’équi-
sont les états de faux équilibre. Ceux-ci se partagent eux-mêmes 1 en faux équilibres apparents et en faux équilibres réels. Les premiers rentrent dans ceux que prévoit la thermodynamique, pourvu que, en appliquant ses principes, on tienne compte des! termes proportionnels aux surfaces de contact des EU phases; ces considérations sont notamment applicables au retards d’ébullition, à la surfusion des liquides, à la sursaturation!
appelés métastables, peuvent être détruits par un déclenchement, correspondant à un travail négligeable, comme il arrive pour une dissolution sursaturée. Mais il existe aussi, pour
* bis revint que les … paraissant
= Hp pondent à à des réactions extrêmement
ee l'éclat des facettes. L' expérience ne t trancher la question ainsi posée. Mais Duhem
es présentant la forme vitreuse et la forme cristal: , les faux équilibres chimiques ne sont pas des faits mels mais sont de règle, quoique souvent voisins de ritable équilibre. D'une manière générale, dans un
systèmes chimiques capables de faux équilibres réels ; ee mécaniques doués de frottement. Dans un ordre
e la viscosité et du frottement, et il regardait & mique classique comme la théorie des systèmes ne
ordre # non du second. Ce cas est extrêmement inté-
ponr! la chimie, où les variables sont le plus souvent sans
AE - l'accélération est positive et qui sont accompagnées d’une” élévation de température, lui permet de poser les bases ration- | nelles de la dynamique des explosifs. Il indique aussi la voie. ù pour mettre en équations le problème de la propagation du : mouvement dans un fluide, qui peut être le siège d’une réaction ; 1 l'étude de cette difficile question a été poursuivie avec succès par plusieurs de ses.élèves, qui ont regardé l’onde explosive ! comme une onde de choc déterminant une réaction au sein | d'un milieu en faux équilibre chimique.
Duhem a écrit de nombreux mémoires et plusieurs ouvrages sur l'électricité et le magnétisme. Dans ces travaux, il est resté ! en dehors du mouvement des recherches modernes caractérisées par les théories corpusculaires. Fidèle à sa pensée constante, il demande à l’énergétique l'édification des théories électriques, » mais l’énergétique des systèmes électrisés est compliquée par. le fait que, pour obtenir l'énergie totale, il faut en général envisager, en dehors de l'énergie cinétique et de l'énergie interne, à une nouvelle forme d'énergie : l'énergie électrodynamique; la loi de Joule et les lois de l'induction permettront de la déter-« miner. En électrodynamique et électromagnétisme, Duhem est ainsi conduit à l’électrodynamique de Helmholtz, plus générale, 4 à cause d’un paramètre arbitraire qu’elle renferme, que celle-dew Maxwell qui n’en est qu'un cas particulier ou plus exactement. un cas limite. Sa critique de l’œuvre de Maxwell était impi-« toyable : que de fois il a répété que les équations de Maxwell new permettaient pas l'existence des aimants. Il admirait au con-* traire la théorie de Helmholtz, dont il a fait des applications variées et qu'il a conrplétée en plusieurs points, théorie ne con-" duisant à aucune contradiction, et susceptible, comme celle de Maxwell, d'expliquer la théorie électromagnétique de la lumières et les expériences de Hertz. La théorie du physicien allemand,* plus compliquée que celle de Maxwell, admet, dans les corps” conducteurs comme dans les milieux électriques, la possibilité” de flux longitudinaux aussi bien que de flux transversaux, et" Duhem, semble-t-il, pensait que ces flux variés expliqueraient” certains phénomènes restés obscurs. Notre confrère ne se dis-M simulait pas d’ailleurs que, en combattant la théorie de Max-#
well, il prêchait dans le désert, mais il n’en était pas découragé comme en témoignent les lignes suivantes : « On reconnaîtra un
jour que l’œuvre électrodynamique de Helmholtz était vraimen
# k, 2%: d’une ntrdieton, entraînent aujourique avec une vitesse vetenare dans des voies
ique, ‘en physique et en chimie. Elle présente une ) es à ses idées très arrêtées sur ce qu’il faut
üne métaphysique.
at fut souvent vive entre les écoles, que Duhem qualifie
legiques C’est ainsi que Huygens écrivait à Leibnitz :