‹ Discours et plaidoyers politiques de Me [L] G (volume 3)Chapitre 32 sur 44 · VI · texte numérisé non relu

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3«2 CHAMBRE DKS DEPUTES.

naux le jour même où elle a été écrite ; et c'est moi qui en ai remis le texte imprimé à M. le maréchal Président de la République, plusieurs jours avant que la lettre qui lui était destinée lui fût parvenue.

Le même jour, M. le ministre des cultes a écrit à Ms' Tévêque de Nevers une lettre...

A gauche. — Lisez-la! lisez-la I

M. LE PRÉSIDENT DO CONSEIL. — Si VOUS voulez quc jc vous en donne lecture, je n ai nulle raison de refuser.

A gauche, — Oui I oui ! Lisez I

M. LE PRÉSIDENT DU CONSEIL. — La VOÎci I

« Monseigneur,

« Le Président de la République a reçu la lettre que vous lui avez adressée.

i< Cette lettre contient sur la politique étrangère des^ observations et des conseils que vos fonctions ne vous appelaient pas à faire parvenir au gouvernement et dont celui-ci doit vous laisser toute la responsabilité.

« Parfaitement résolu à maintenir les bonnes relations qui Punissent au roi d'Italie, et convaincu qu'en agissant ainsi il sert autant les intérêts du saint-père que ceux de la France, le gouvernement ne peut que désapprouver la manifestation à laquelle vous avez cru devoir vous livrer. » {Très bien! très bienl\

En même temps que Me' l'évêque de Nevers adressait sa lettre aux journaux et à M. le Président de la République, il l'adressait, vous le savez, à tous les maires du département et à tous les juges de paix, avec une circulaire que vous connaissez sans doute; mais, pour moi, je n'aurais pas eu la même inquiétude que l'honorable M. Leblond, j'aurais volontiers lu la circulaire.

A gauche et au centre. — Très bien 1 — Lisez-la!

M. LE PRÉSIDENT DU CONSEIL. — Elle cst aiusi couçuc ;

ÉVÊCHÉ Nevers, 7 avril 1877.

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