INCIDENT
* 'X^ia suite dû la d^iposîtioti fle fil. 'î*&d^ef'dTl^i*tiéi-, mihistrp des fïnaotes, dans le proc^^ intenté do va ht là tour il'afvsîs^s de Roueri h M- JànVïer do la Mûtlo, inckil|>é d*avoij%
[ émat bMet ÂB rlïure, dtMoam^ uiie s'otiimë de 31 :ï, 8fiï fràiics ft es U n^% au s6 u 1 a geri 1 1* r^ l d n !=* o ii v rlé ra ' ^a n s (rat àî I , et d^Avoir fàbj%ir^ un corbiîn TiumLï'e de îilandats !iASfk,^Sil Cà* slmir Peiier avait annoncé son intenJion d'ibttrpçtlet le èabînet sur f^s dMaralions dti ni^ftîstre. 'S(i' Pbuyer- QuiMttcr avilit en effet (irofe^ssé devant la cour d*assises, i[\it* l-'s ni^riioires flclirn el fes viremrnb frAndnleux dont Ai, Janvirr H<' î;i M^kUc rhiit accusé, iHaierU des opérations parfaitement régulières, et qui, conformément aux traditions suivies sous Tempire par M. Achille Fonld, ne pouvaient être qu'innocentées par le ministre des fmances. Le conseil des ministres avait été saisi, le 3 mars, de cette grave question. MM. Dufaure, Victor Lefranc et de Goulard, y avaient insisté, avec la plus honorable énergie, pour la retraite de M. Pouyer-Quertier, qui n'avait été défendu que par M. Jules Simon. Le 4, M. Thiers avait demandé à M. Pouyer- Querlier de lui remettre sa démission, et le lendemain, 5, M. de Goulard était nommé ministre des finances.
Les droites monarchiques résolurent aussitôt de faire de cet incident Toccasion d'une attaque contre M. Thiers. Dans
' la séance du 9 mars, M. Léonce de Guiraud interpella le gouvernement sur la démission de M. Pouyer-Quertier. M. de Guiraud, et pour cause, parla fort peu de la théorie des mandats fictifs et de l'indignation générale qu'avait soulevée la déposition de l'ex-ministre. Mais il accusa M. Thiers et ses ministres, il fit le procès de la République, il déclara qu'il était urgent que l'Assemblée ressaisît le gouvernement, etc.