MARS
et que ce qu'on trouvera, ce sont des impérialistes et des bonapartistes concussionnaires. [Bravos et applaudissements répétés à gauche, — Exclamations sur plusieurs bancs à droite.)
M. Dufaure remplaça M. Gambetta à la tribune, u Avec cette dialectique serrée, disait le lendemain la République française, avec cette simplicité terrible, avec cette froide précision dans le choix des arguments, qui fdnt de M. Dufaure le plus redoutable des adversaires, le garderies sceaux porta les derniers coups à rançien ministre dei^vfmances. 11. Du£aure p'a pas craint de. dire à M. Poujer-^Quep^tier que tous les magistrats de la cour de Rouen avAient^i^neWr mement confirmé la relation donnée par les journaux de la déposition de l'ancien ministre des finances. îl n'a pas hésité davantage à dire que, dans le conseil dés niîni^treé, après là discussion la plus grave, tous leé collègues?' de M. Pouyer-Quertier avaient été unanimes à Conseille^ au président de la République d^accepler la démitorori du ministre des finances. » i .
A la suite d'une courte réplique, très embarrassée, de M. Pouyer-Quertier, on lit au compte rendu sténographiquc d\\ Journal officiel :
« De toutes parts. — L'ordre du jour! l'ordre du jour !
« M. LE PRÉSIDENT. — L'ordrc du jour est demandé, je le mets aux voix.
« L'ordre du jour est mis aux voix et adopté. »