OT
selle pour qu'elle ne soit pas connue de tout le monde : c’est que tous les êtres organisés, végétaux et animaux, tendent àse multiplier au-delà des moyens de subsistance à leur portée. Regardez ce champ couvert d’une abondante moisson, et dites-moi combien de grains qui se balancent sur leurs tiges, ce même champ pourrait nourrir et reproduire une autre année ? Il est des espèces de poissons &i prolifiques, comme la morue et le hareng, par exemple, qu'on à caleulé qu'elles rempliraient l'océan en peu d'années, si la plus grande partie de leur géniture ne périssait d’une manière ou d’une autre.
Ilen serait de même sur terre de plusieurs espèces d'animaux ;: en peu de temps notre #lobe serait, jusque dans ses abimes les plus profonds, grouillant d'êtres vivants affainés. L'homme est aussi, lui, sujet à cette loi universelle de la nature
organique ; partout l'énergie reproduetive
de l’espéce, ehez les êtres organisés,
l'emporte de beaucoup sur leur énergie productive des moyens de subsistance.
Un nombre incalculable d'êtres organisés sont donc voués à une fin prématurée, à une époque plus ou moins avancée de leur existence. Dieu nous montre clairement par là combien il tient à la conserration des espèces. Nous devons y lire en même temps la folie de ceux qui prétendent faire disparaitre le paupérisme ou la misère d’un pays quelconque.
arrivé à un certain degré de population.
L'économie politique peut bien résoudre le problème suivant : donner à une étendue de pays quelconque le plus haut chiffre de population prospère. Mais arrêter ce chiffre au point où, en progressant, il amène nécessairement le paupérisme, et c'est là toute la question, la science de l'homme rendue-là se
trouve face à face avec un décret divin.
deva
toujo Elle } rait à doub en (fl S&COT subs:
augn oéné
que
nisés,.
1erg1t fance.
inisés rée, à ée de laire- )nsery lire qui tupéque. tion.
udre une haut Mais pro- & Le ion, à se
Vin.
A En
devant lequel il ne lui reste qu'à courber humblement le front. L'on sait combien de fois la loi agraire fut décrétée à Rome, sans y opérer jamais d’amélioration durable dans la condition des classes pauvres. Depuis un grand nombre d'annéesla population pauvre de l'Irlande se décime au moyen de l'émigration, et la misère y règne tonjours à un degré alarmant. L'Angleterre seule paie sept à huit millions sterlings par an pour ses pauvres, et le paupérisme v reste (toujours à peu près au même niveau.
Elle paierait le double qu’il n’en résulterait aucun changement, si ce n’est de faire doubler le chiffre 4° la population pauvre en quelques années. Augmentez par des secours extraordinaires les moyens de subsistance parini les classes pauvres,sans augmenter en même temps la somme sénérale des subsistances, et soyez sûrs
que le nombre des indigents awementera