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Blanc, le moins déraisonnable de tous, avoir trouvé chacun une panacée pour
ce mal effrayant ; tous se moquent de
Malthus, qui, lui, ne voit d'autre remède que la restreinte morale, c’est-à-dire, à défaut d'une loi positive, le sentiment de devoir où de noble orgueil qui empêcherait d'avoir une famille, avant de s'être assuré les moyens de la faire subsister. Mais l'emploi de ee moyen n'est pas du ressort du pouvoir temporel.
I n’y a que le pouvoir spirituel qui puisse le faire valoir, sans produire un mal aussi grand que le mal à guérir, sans remplacer le paupérisme par une dissolation de mœurs presque générale, qui serait Immanquablement le résultat d'une loi qui génerait les alliances légitimes.
n’y à donc que la religion qui puisse, non radicalement guérir et prévenir le mal, mais le mitiger assez pour qu'il cesse d'être un danger pour les états.
CE
Qu'il me soit donc permis d'offrir cette considération comme un argument trèsfort en faveur de ma théorie de spiritualisme. En effet, si vous mettez la société politique en dehors du domaine du prêtre ; si vous lui ôtez son libre penser, son libre parler sur les deux choses temporelles, comment voulez-vous qu'il agisse efficacement pour la guérison ou le soulagement de vos misères sociales ?
pour cela ne faut-il pas qu’il connaisse le mécanisme social, qu'il en étudie l’organisme, qu'il en suive le fonctionnement ?
ne faut-il pas qu'il ait droit &e dire, au besoin, ce en quoi les puissances temporelles gênent ou favorisent son action salutaire et réparatrice ? Eh ! bien, cela c'est de la politique.
Ceux qui prétendent guérir le paupérisme, dans un ancien pays, mettent en oubli une loi de la nature trop univer-
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