‹ Discours [microforme]Chapitre 18 sur 27 · I .)() on · texte numérisé non relu

I .)() on

manque de renseignements positifs, mails il n'est pas probable qu’en pratique il ait encore été fait beaucoup. L'acte municipal du Haut-Canada, 12 Vict., ch. 18, sec. 41. art. 5, autorise les conseils municipaux de chaque comté à faire autant de bourses qu'ils le jugeront à propos pour envoyer des jeunes «enx pauvres à l'Université, au Collége du Haut-Canada. où à l'Ecole Supérieurc (grammar schoo!), établis daus Toronto.

Aux Conseils Municipaux. substituez le grand conseil de l'État, avec des moyens suflisants, et vous avez mon idée en réalisation. Cette disposition législave signifie au anoins que, dans le Haut- Canada, l'on a senti qu'il y avait quelque chose à faire pour l'intelligence plébéienne : c'est une admission du principe, que je soutiens, que l'Etat ou le public doit venir en aide à l'intelligence mise

en oubli par la fortune. Le législateur

Haut-Canadien à été moins hardi que je

ne Je voudrais, mais en tout c'est le premier pas qui coute ; et si nous arrivons un jour au bout de Ja carrière, au Haut-Canada apppartiendra l'honneur de l'avoir ouverte, Pour nous, Bas- Canadiens, puisque nous ne pouvons plus avoir le mérite du premier pas, tâächons d'avoir au moins celui du second.

ART. 4—Pour étre habile à remplir aucune charge, où emploi public quelconque, Exécutif, Lécislatif, Judiciaire, Administratif, Municipal, ete, il faudra avoir passé avec succès par un ou plusieurs degrés d'instrneuon, selon l'importance ou la nature les fonctions

à remplir.

Cet article est le complément, la pierre

angulaire de mon «système. Je ne vous

dl Pi

que,

pou chac men n’01 Q regl con.

dat nn

que je est le nous rrière, l'hons, Basuvons F pas, ‘cond.

mplir quellaire.

audra h ou selon

tions

1erre vous

ai pas caché que c'était une aristocratie que je voulais former, i'Aristocratie de l'Intelligence. Ma classe des Lettrés, une lois organisée, aura donc exclusivement le gouvernement de la société : elle sera PEtat, sujette, suivant les différentes formes du gouvernement, à l'élection populaire, où à la nomination des autorités constituées, quelles qu'elles sotent.

Les emplois publies constitueront Île patrimoine de la nouvelle Aristocratie, qui, par la nature de sa formation, ne pourra guère en avoir d'autre, elle qui, à chaque génération, surgira principalement des classes populaires, qui, elles.

n'ont pas de patrimoine proprement dit.

Qu'une pareille idée choque là où

règne l'aristocratie de naissance, je Île

conçois. Le roturier mêime se sentira

d’abord pris de vertige à l’idée de voir, nn jour, son fils l'égal, le «upérieur

peut-être du lils de son seigneur. Mai: dans un pays comme le nôtre, où le corps

gouvernant se trouve en grande partie

composé de ce que les Aristocrates du vieux régime appellent des parvenus, je ne vois guère ce que l'idée en elle-même pourrait avoir de froissant ou d'étrange.

Il est bien vrai qu'avec le nouveau système, 1l peut se trouver, aux premiers échelons de l'échelle sociale, des pères dont l'amour paternel eraindrait que leurs. fils ne se maintinssent pas à la hauteur qu'ils ont atteinte: mais aussi qu'ils prêtent J'oreille à la voix de l'amour filial, etelle leur dire qu'avec ce système leurs pères se seraient peut-être frayé le chemin à la inème position honorable ils occupent aujourd'hui. Voilà donc le dilemme où se place quiconque rejetterait le nouveau système par le motif que je viens d'exposer: ou vouloir que son

fils occupe une place élevée sans a

Mais

à COTPS partie tes du nus, je -méêm range.

Ju veau emiers pères Lt que us à la s aussi ‘amour ystèm rayé le 1orable à donc rejettetif que ue son

ans da

mériter : ou approuver l'abaissement de son propre père. Je pense donc que s’il y à quelqu'un capable d’être influencé par un pareil motif, il n'osera pas l'avouer. Mais on tàchera de faire un épouvantail de ce qu’on appellera l'énorme puissance, que le monopole des emplois publics accumulera dans une seule classe de li

société, et l'on criera an despotisme.

D'abord. messieurs, vos sociétés se dissolvent fante d’une autorité Imposante, d'une autorité reconnue pour légitime, d'une autorité devant laquelle toutes les oppositions insensées courbent la tête. Je vous offre l'intelligence : en avez-vous une plus légitime à substituer vux cadavres de toutes les anciennes légitimités ? Cette intelligence je la veux organisée ; elle ne peut devenir puissance

salutaire qu'à ce prix ; elle ne peut vous

sauver qu'à cette condition. Vous borner

à développer l'intelligence, sans lui assurer en même temps le gouvernement de la société, en la laissant à la merci des caprices populaires, ou des intrigues de cour, muis c’est augmenter le mal qui tue vos sociétés ; c’est déchainer sur le monde, déjà dans la tourmente, tous les ouragans enfermés dans les cavernes d'Éole. Oh! mieux vaut cent fois revenir tout-à-fait aux temps les plus sombres de l’ancien régime. Comprimons, comprimons ; fermons ioutes les écoles :

peines sévères, comme chez nos voisins du sud, contre quiconque enseignera la lecture à nos classes ouvrières : mettons sur pied des légions de soldats et de œendarmes pour les contenir, et les sabrer ou les mitrailler au besoin : relevons les

bastilles ; rétablissons l'inquisition même

S'il le faut, et comme chante Béranger.

Eteignons les Jumières

Et rallumons les feux.

Jui ment nercl g'ues mal * sur tous Tnes renir bres °0mles :

isins ra Ja tons t de brer s les ème

Lxer.

vais 139 ASE

Vite, dépéchons-nous! N'entendez-vous pas une de ces intelligence déplacées vomir, aux acclamations des masses, des énormités, des blasphèmos tels que le monde n’en avait encore entendus ?

“ La propriété est un vol 17..." Vive l'Anarchie ! ”.....“ Dieu, c’est le mal !” a hurlé une voix sortie des enfers. Et cet homme peut à l'aise développer sex épouvantables doctrines at sein de la capitale du monde civilisé, ce cratère, en même temps que ce flambeau du monde :

intellectuel, où la renommée, souvent la fortune, attendent l’hemme de génie, qui s'attaque à l'ordre établi. N'est-ce pas un sujet digne de sérieuses réflexions, que l’art de médire de la société soit deventt

un des plus profitables ?

C'est que nos lois de propriété sont si

insociales, présentent et produisent tant

d'abus, que les peuples ont pu s'entendre

fo

dire, sans en être trop scandalisés, que

“la propriété est un vol” C'est que nos gouvernements et nos sociétés sont encore tellement entachés de priviléges répudiés par la nature, que les populations exploitées ont pu, sans trembler.

entendre invoquer ‘ l'Anarchie.” (C'est enfin qu'on à associé le saint nom de Dieu à tant de maux. tant de crimes.

tant d’oppressions,que l’on a pu entendre, sans être frappé de stupeur, cet horrible blasphème : ® Dieu, c’est le mal!” Et le plus grand coupable en cela ce n'est pas le blasphémateur, mais bien ceux qui ont profané le nom de Dieu en le rendant garant de leurs propres iniquités. La cupidité, l'ambition, la sottise quelquelois ont déconsidéré, pollué tout ce qu'il y à de plus sacré. Lois, mœurs, souvernement, religion, elles ont tout livré à découvert aux attaques des intelligences méconnues et aigries, qui se voyant les

au L 1l inté

ina)

des SeY\ ren que san fait

sur

;, qut que sont

légex

pulabler.

C'est

n dé

mes.

ndre, rible

Et le

t pas qui

dant

La efois

ly à

orhe-

ré à

Ces

t les

portes de la place fermées, se sont mises à en saper les murailles et y faire pleuvoir

leurs projectiles incendiaires.

Qu'allez-vous faire ? vous êtes Impuissants, vous le savez, à opposer une digue au torrent : alors creusez-lui donc un lit.

L'intelligence jette partout le désordre.

intéressez-la au rétablissement et au maintien de l’ordre. D'une puissance destructive, faites-en une puissance conservatrice. Et ne craignons pas de la rendre trop forte; car avec l'organisation que je propose, l'intelligence sera puissante à faire le bien, et impuissante à faire le mal. Arrétons-nous un instant

sur ce point.

D'abord, s'il y à une puissance dont l'on puisse attendre sympathie etaffection pour le peuple, c’est assurément un COTPs d'hommes sortis de tous les rangs du

peuple sans distinction. Qui auraient-ils à

opprimer ? leurs pères, leurs frères, leurs amis d'enfance. Au profit de qui opprimeraient-ils ? pas à celui de leurs enfants,car ceux-ci auraient pour la plupart à souffrir des actes d'oppression de leurs avantage politique. Se:.it-ce à leur profit pères, qui ne pourraient leur assurer aucun personne! et viager ? Mais alors remarquez qu'il ne pourra v avoir au pouvoir qu'un petit nombre de nos lettrés à ]a fois, qui seront surveillés sans cesse par ceux qui convoiteront leurs honneurs et leurs émoluments. Au sein de notre aristocratie de l'intelligence, vous verriez se former, conime dans tous les gouvernements représentatifs, des partis opposés bien distincts, cherchant toutes les occasions de se supplanter les uns les autres dans la confiance du peuple, et se tenant réciproquement en échec. Soyons sûrs que l'éveil ne manquerait jamais d’être

donn.

tenta linté pratlt prése en de avec à ch:

parti ne fc

phèr

Je

cm]

ressé

otre 'r10Z Ine- OSÉS CCatres ant

ètre

donné, au son de la trompe, à la moindre tentative contre la gloire, l'honneur ou l'intérêt de la nation. Vous auriez en pratique, à peu près le spectacle que présente l'aristocratie anglaise, divisée en deux partis quise disputent le pouvoir.

avec un peuple gagnant quelque chose à chaque défaite de l’un ou de l'autre parti, tandis que les luttes de ces partis ne font que rafraichir et purifier l'atmos-

phère politique.

Je viens de signaler le système anglais comme offrant en pratique un point de ressemblance avec celui que je propose, et qui, si on y regarde de près, ne

fera guère que généraliser et introduire

partout quelque chose d'analogne, quant aux résultats utiles au moins, à ce que le temps et la sagesse de plusieurs sénérations ont établi en Angleterre.

Cela mérite réflexion : car qui dit système

anglais, dit ordre, stabilité, et liberté au dedans ; grandeur, puissance et gloire au dehors ; enfin prospérité industrielle et commerciale inouïie jusqu'à nos jours.

Et je n'hésite pas à attribuer tous ces œrands résultats à l'aristocratie anglaise, comuine la grandeur de l'ancienne Rome à son patriciat. Pour faire arriver un pays à la grandeur, et Fy maintenir pendant plusieurs siècles, 1l faut l’intelligence et l'esprit de suite, qui ne peuvent se trouver que dans un corps aristocra-

tique, ayant lui-même de la permanence.

Chez les anciens, il nv eut guëre de

oœrande puissance durable que les Ro-

mains. Les Grecs eux-mêmes, supérieurs à tous les peuples de l'antiquité dans les arts et dans les sciences, ne devinrent puissance de premier ordre que sous et par Alexandre-le-Grand, dont l’empirs

erté au gloire strielle

Jours.

us ces

glaise,

Rome

"er un

ntenir l'inteluveni tocra-

nentce.

ele de s Korieur ns les nrent Jus et mpire

dt

périt avec lui, faute d'une aristocratie puissante pour le conserver.

Parmi les puissances asiatiques, renommées en fait de grandeur et de permanence, vous n'avez dans l'une et l'autre ère que la Chine. Mais remarquez que le Mandarimai y est une vraie Aristocratie, qui se recrute dans Le corps des Lettrés, qui même se compose de ce corps, lequel est divisé en dix-huit “lasses, et au nombre de 10,000. Ce chiffre n'est pas énorme pour une population de 170 millions selon les uns, de

340 millions selon les autres.

La Turquie inaristocratique, reconnue puissance européenne depuis le milieu du 15e siècle, ne l'est encore, on le sait, que grâce à la jalousie et aux craintes des autres puissances européennes envers la Russie. Cette dernière inquiète l'Europe

par la politique traditionnelle de ses Boiïards, convoitant Constantinople ei son beau ciel, autant peut-être que l'avantage de sa position.

Venise qui fut pendant plusieurs siècles une grande puissance Européenne, démocratique d'abord, finit par devenir une République aristocratique.

La Hollande ne put guère conserver sa forme démocratique et son indépen-

dance,que pendant une couple de siècles.

La orandeur de tous les peuples modernes, jusqu'aux temps révolutionnalres,est due, sans contredit, au principe aristocratique de la féodalité, qui malheureusement fit plus pour la grandeur nationale, que pour la liberté politique.

, De nos jours, on à pu croire, quelque temps, que l'Empire de Charlemagne

allait :

n'a pe sol en que, | peupl chefs, ments conqu sont 7 à leu * l'ho bataï peutnoble ment l'hon

SIeurs Euroit par tique.

server dépen-

jècles.

euples utionincipe i malndeur tique.

, 1elque magne

“las

allait renaitre ; mais le nouvel Alexandre ra pas été plus heureux que l'ancien:

son empire s’est écroulé avec lui, parce que, lui vaincu, ilne restait plus qu'un peuple, peuple de braves, mais sans chefs, sans guides. Et tous les gouvernements aristocratiques, que le grand conquérant avait foulés aux pieds, se sont reconstitués par la force inhérente à leur nature. ‘‘ Tout est perdu fors : l'honneur,” disait François [, après la bataille de Pavie, qui eût été son Waterloo peut-être, s’il m'eût laissé derrière Tui 1 noblesse de France, se sentant solidairement responsable de la gloire et de l'honneur de son pays.

Mais je reviens à l'Angleterre, d'où je suis parti pour cette petite digression historique. On ne saurait trop étudier le fonctionnement de son gouverne-

ment dont la stabilité, au milieu de la

tes

tourmente révolutionnaire qui ébranle l'Europe depuis trois quarts de siècles, est un sujet d'étonnement pour tout le monde On ne croit plus guère à l’action magique du balancement des pouvoirs.

au degré au moins qu'on y croyait ei-devant. Pour moi, jetrouve le mot de l'énigme dans la satisfaction que la classe ouvernante en Angleterre à su, d'une manière ou d’une autre, donner à l'intelligence. Moins exclusif, moins hautain que les autres aristocraties européennes. le patriciat anglais s'est ecmpressé d’accueillir les grands talents, issus de "à

bourgeoisie et du peuple.

Et comme une bien minime pro’ ortion des intelligences actives pouva.ent trouver place à l’intérieur, on ler: à donné l'empire des mers, et l'exploit: ion des plus riches contrées du globe. On « souvent reproché à l'Angleterre son

ébranle siècles, tout le l’action Uvoirs.

croyall mot de a classe , d'une lintelhautain éennes.

sé d’ac-

ù de Va

pro’ or-

uvaen:

pit: .101 2, On

Je SOI)

esprit d'envahissement, mais on ne faisait pas attention que c'était pour son aristore ane condition d'existence, /o be or not to be. Aussi toute l'énergie de l'Angleterre a été dirigée vers la marine et la colonisation, débouchés immenses ouverts à la surabondance de sa vitalité sociale. C’est ainsi que l'aristocratie Anglaise a su transformer en éléments de prospérité et de grandeur, ce qui, ch les nations du continent européen,

est une source de trouble et d'affaiblisse-

ment.

Muis, que le temps arrive où ces débouchés extérieurs seront fermés ; et cela doit arriver un jour ; que cette multitude de fiers Anglo-saxons, qui exploitent aujourd'hui l'Indoustan, l'Australie, les Antilles, et le nord de l'Amérique, se trouvent confinés dans leur Isle, et vous

verrez que le balancement des pouvoirs

n'empêchera pas longtemps l'Angleterre de subir la loi commune. Alors l’aristocratie anglaise sentira, si elle ne le sent déjà, qu'on ne Jui laissait l'empire incontesté au-dedans, qu’à la condition d'avoir, au-dehors, l'exploitation de domaines 1lliimités. Alors il faudra que le privilége compte avec la nature, et que les lois de l'homme fassent place aux lois de Dieu.

En attendant, n'en reconnaissons pas moins la haute habileté avec laquelle l'aristocratie anglaise à su profiter des avantages, que lui ont faits sa position géographique, ses ressources territoriales et le génie de son peuple, pour la prospérité, la gloire et la grandeur de son pays. econnaissons en même temps qu'il n’y avait qu'un corps aristocratique capable de créer et de maintenir l'Empire Britannique, cetempiresur lequel, depuis dsjà plusieurs siècles, comme disentavec

terre 1stosent CON voir, s11lilége is de Jieu.

pas 1elle

des tion jales pros-

son M pS ique pire puis avec

PU ue

orgueil les Anglais, je soleil ne se couche pas. Reconnaissons aussi qu'il est donné à peu de nations de pouvoir satisfaire leur ardente démocratie avec les dépouilles opimes de l'univers. Et la dissémination des lumières, et des idées de liberté et d'indépendance va rendre cette tâche d:

plus en plus difficile. Puis, il n'y a plus d'Amérique, ni d'Australie à découvrir, ot à donner en pâture aux démocraties à venir. Il importe done à tous les peuples de mettre ordre à leurs affaires intérieures, «ils ne veulent être pris en dépourvu

lorsque les temps $e trouveront accomplis

pour chacun.

A l'encontre de tous les exemples que jai cités, pour démontrer l'utilité, la d'un principe aristocratique

tendent à de

nécessité dans les sociétés, qui grandes destinées, nous avons bien sous ant phénomène poli-

les yeux cet étonn

tique,qu'on appelle les Etats-Unis d'Amérique. Mais attendons, ce n’est pas encore tout-à-fait de l’histoire. Il y a chez cette nation, déjà si grande dans sa première virilité, plus d'un principe d'affaiblissement et de dissolution, entre autres l'esclavage au sud, au nord des œermes de socialisme, partout un esprit effréné de conquête et d'envahissement, qui tôt ou tard produiront leurs fruits, à moins qu'on introduise dans ses institutions un principe aristocratique puissant.

Et pour les peuples d'Amérique je ne vois, pour arriver à cette fin, que l'organisation de l'intelligence, de manière à en faire une puissance reconnue, distincte et permanente, Les admirateurs quand même du système des Etats-Unis font sonner bien haut l'avantage, dont v jouit chaque citoyen, de pouvoir parvenir aux postes les plus élevés, et l’on vous montre, avec triomphe,occupant actuelle-

mécore hez Sa cipe ntre des prit ent, its, ituant.

he ro'aière ue,

u Ts

nis

it V

Page 1