PS
l'avoue, Msocial appartient à la société, corps, biens » de vo: Met âme même, car la société peut et doit. rtant les Mdans certaines circonstances, réprimer le d'autres Mlibertinage de l'esprit. La société à
souvent abusé de ce droit comme de
us rusés | e, est-ce
plusieurs autres ; mais ces droits existent ;
l'image Mcar ‘us eux la société ne sauraït subsister. travail- elle qui n'existe qu'à la condition d'une nodèle > Mautorité absolue sur tous les membres homme qui la composent. Qu'on ne se méprenne homme Mpas sur ce que je dis ici de la société. société, Mconsidérée abstraitement, et qu'on ne
l'entende pas comme pouvant s’appliquey
6 natu- À
ont elle aux divers gouvernements. Eux, ils ne a faire “ont pas souverains comme la société, ils e à ges 1 ne sont que les dépositaires et les mieuven! nistres responsables de son autorité souent et M veraine. (est pour avoir confondu ces n tant # deux idées, que des esprits très-éclairés ne de cn sont venus à soutenir la doctrine du la dou. à pouvoir absolu des gouvernements. Nous
omme M sommes les enfants de Ja société, les
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souvernements sontses serviteurs ; admi:}
nistrateurs et administrés, enfants ceth serviteurs, c'est aux pieds d’une mèrt!
commune que nous devons tous aller!
nous inspirer, prendre nos ordres et nos règles de conduite.
Plus d'arbitraire avec cette doctrine :h il y a des lois, des lois immuables,h éternelles comine le Dieu qui les a!
décrétées, «1e n1 rois, n1 sénats, ni peuples : ne sauraient impunément violer : cark est Dieu lui-même qui est le haut-justi- | cier. Ainsi, quand vous voyez une révo-}
lation à jamais mémorable, châtiment
elle-même des fautes et des crimes des!
rois, se faire un trône de la guillotine, ne
vous étonnez pas de voir les cadavres de |
ses propres enfants grossir bientôt l'héca-
tombe qu'elle s'était faite de ceux de !
ses ennemis, et de la voir elle-même tomber épuisée, haletante aux pieds
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d’un despote. Ne vous étonnez pas non plus, n’accusez ni les éléments ni les hommes, quand vous voyez ce despote, le plus grand, le plus puissant des monarques du jour, tomber brisé... sous les pieds des chevaux cosaques ?—non :
mais sous le pied de Dieu, qui l'avait élevé pour ses fins à lui, non pour satisfaire une vaine ambition personnelle.
Et quand vous voyez un saint et généreux Pontile, arrété dans ses projets de réforme sage et modérée, fuyant devant la démagogie romaine, et ramené bientôt dans sa ville éternelle, à l'abri de ce même drapeau tricolore, sous lequel, dans le demi-siècle précédent, avait été décrété l'exil de deux de ses vénérables prédécesseurs, découvrez-vous,messieurs, c'est la justice de Dieu qui passe. Mais quels sont ces bruits de chaînes qui
parviennent jusqu’à nos oreilles ? Quoi !
sur cette terre d'Amérique, sous le ciel
mème où fut décrétée l'égalité entre lesh
hommes, sous le régime de cette décla-
ration d'indépendance, jurée en prenantf Dieu et les hommes à témoins, non seule-|
ment on retient dans l'esclavage plus de trois millions d'êtres humains, mais
encore on veut faire participer les Etatsh
voisins à ce parjure national ! Ne nous
étonnons pas que la conscience desk
peuples s'alarme, et que le sol tremble sous leurs pieds ; c'est la justice de Dieu
qui approche. Ne surgira-t-1l pas un
nouveau Jonas pour faire entrer le repentir au cœur de cette nouvelle Ninive ? | Les crimes des individus paraissent | quelquefois rester impunis, en ce monde, À parce que nous ne pouvons pénétrer :
dans la vie intime de chacun ; mais les crimes des nations n'échappent jamais À
à la justice divine, et l'expiation est toujours proportionnée aux fautes. Sans cela point de Dieu, point de lois morales.
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