‹ Discours parlementaires (volume 5)Chapitre 51 sur 55 · MONT · texte numérisé non relu

MONT

Il nous a paru, messieurs, qu'il était à la fois simple, ingénieux et patriotique de prendre la garde nationale, qui est appelée à défendre le sol, pour cadre de cette milice d'assistance et de mutualité publique qui viendra ainsi au secours des infortunes causées par la guerre.

Je n'en dis pas davantage, la proposition n'étant pas actuellement en discussion; seulement je demande à la Chambre, sans qu'il soit besoin de faire voter l'urgence, — ce qui est dans le cœur de chacun de nous — de vouloir bien renvoyer cette proposition à la commission qui a été nommée dans les bureaux ce matin pour examiner celle de M. Steenackers. (Très-bien! très-bien!)

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