M. Sauzet
320 Discorns politiques
L'honorablo préopiiiant s'est trompé. (On rit.) Celui qui a riioiinour do lui succéder à la tribune^ considère les questions qu'il a soulevées comme très graves, très diprnos d'être examinées, indépendamment de la conduite dos cabinets successifs.
M. Duver^'ier de Ilauranne a dit encore une parole que la Cliambre me permettra de relever, avant d'essayer de suivre la pensée principale de son discours. lia dit qu'aujourd'hui, les remarques de M. Royer-Collard no s'appli([uaicnt plus : que les jeunes gens ne s'étonnaient plus des abus qu'il a signalés.
Je crois. Messieurs, que ma présence à cette tribune est une réponse, et j'espère que mon discours en sera une autre. (Bruits et mouvements divers.)
L'appui des jeunes gens n'a manqué ici à aucune des questions vraiment libérales. Le libéralisme, dont on parle beaucoup et qui est devenu très rare, le libéralisme qui s'applique à toutes les questions (car la liberté est une), j'ai pris l'engagement, pour mon compte, de ne jamais le déserter, et je tiendrai cet engagement: liberté pour les blancs, liberté pour les noirs, liberté du commerce, liberté de l'administration, liberté des élections.
Plusieurs membres, — Bravo 1
M. DE Gasparin. — Liberté des cultes, liberté de l'enseignement. (Très bien ! très bien l) Je ne veux pas fatiguer la Chambre de l'énumération des libertés ; mais j'espère qu'aucune ne sera jamais, pour aucun intérêt, dans aucune circonstance, abandonnée par moi. (Très bien ! très bien !)
J'ai écouté avec beaucoup d'attention le débat auquel nous avons assisté. Quelques membres de la Chan]j3re paraissent le trouver déjà long. Quant à moi, je ne