‹ Discours prononcéChapitre 10 sur 19 · ENT · texte numérisé non relu

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san terrain et diminué l' )portaticr, j existent encore et amènent les mêmes jusqu’à se qu'enfla il eut 616 assiuilé trentatives d'agression, je dois le dire,

par l’élémeut anglais.

Rfus au gouvernement ressonsable et de li vottion d:s subsides.

Déja à cette époque na- hommes publics voulaient le gouvernement responsable, ‘et nous verrois que la lutte qu’ils ont faite pendant un de:ni siècle pour l'obtenir a été san+ résultat marquant, jusqu'à ce qu’en 1837, ila aient du recourir à la révolte ; et c’ect depuis cette sombre date do rotre histoire que nous avons la

‘ constitution actuelle etle gouverne-

ment responsable.

Aujourd’hui qu: nous avons obtenu nos droits politiques Les plus sicrés au prix d’un siècle de persécutions, au prix du sang versé eur le champ d'hon neur ei sur l’échafaud, levons.nous Pabandcnner pour accepter une nou:

velle constitution dont le but évident est de faire disparaître notre influen.

ce comme rase dans ce pays? De:

puis quinze ans la majorité française n’a:telle [as {oujoars imposé sa vo: lonté duns l'exécutif et dans la lésis” lature, grâce à l'égalité sectionnelle dans la représentation ?. Pourquoi abandonner les avantages de la cons tiution uctuelle pour un projet de confédération, dans laquelle nous serons dans une ininorité pleine de dangers pour nous et pour nos insti tutions ?

La responsabilité prise par la see.

tion française du ministère en réunis:

sant l’unanimité du Häut.Canada avec la minorité anglaise du Bas-Ca:

nada, est énorme. Et aujourd’hui, alors même qu’il voudrait se retirer de la lutte en voyant les dangers de l'avenir, elle ne le puurrait pas; elle serait emportée par le torrent de l’élé:

ment anglais.

C'est pour montrer le: dangers de

l'avenir, M. le Président, que je fais

ici l'historique des luttes du passé.

Les circonstances qui les ont motivées

afin d'unêter mes compatriotes, #il en.

est temps encore, sur le boul de l’abime vers lequel ils se laissent entraîner.

Le Canadien discuta vivement des 1806 la quest'n du gonveinement respons-ble et prit à cœur lex intérêts de ses sompatriotes On cria à Ja violence, à. la trahison, et on le #up:

prima, Mais, dit Phistorien GARNEAU :

Nous avons parcouru attentivement, par page, le journal en question jusqu’à sa saisie par autorité, et nous avons trouvé à côté d'nne réclamation de droits parfaitement constitutiennels l'expression vonstante de la loyäuté et de l’attachement les plas ilimités à la monarchie anglaise.”

L'importente question de Ia votation des subsides était aussi le sujet des débats les’ plus violents. M, Bédard insistait sur ce droit imprescrip" tible de toute assemblée législative sous lu couronne d'Angleterre. Mais il était constamanent refu:é par la minorité anglaise de la chambre et pur la métropole, Amenée avec plus deiforce par M. Bédaiïd, la chambre se pronouça par une forte majorité en faveur de la votation des subsides par les représentants du peuple. Dans la.

division qui se fit;.nous voyons l’élement anglais d’un côté et l’élément:

français de l’autre.

Je vous le demande, M. le Prési.

dent, que sont les droits d’un sujet auglais si on lui enlève celui de vo- ‘ter les subsides ; s’il n’a pasle cun-

trôle des deniers prélevés + ur le peu*

ple pour l’adminiatration des affaireK de l’état ; si on lui arrache ainsi le plus importent des priviléges garanltis par le gouvernement constitution:

nel? Cétte grande injustice va t-elle être consommée? Va-t'on refuser aux mandataires de peuple le plus précieux de ses droits? Oui, M. l’O:

rateur, on ne réculera pas devant cette infamie. Nos patriotes les plus ‘éminents, ceux dont la voix éloquen:

te revendiquait dans toutes les occasions nos immunités menacées, seront

it les mêmes dois le dire, iotes, #'il en.

ou de l’abint entraîner.

ivement des uiveimnement les intérêts an cria à la conle «up:

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