‹ Discours prononcéChapitre 6 sur 19 · LJ · texte numérisé non relu

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#Ohs d’éloignement disparaîtront u vec l’adoption du projet de. confédération f que l’on nous propose ?

s} Pour ma part, je voudrais voir en Id Czsrada les deux nationalités rivali- # ser de progrès dans les traveaux uti- À les de la paix. Cette rivalité, non 1 pas dans des luttes corps à corps, mais

us + men mme. po ge

ttution malgré la volonté du prnple, j dans la louable ambition de réaliver

diens pour nous fondre en une seule.

tt ne ee Me mes te comédie tre eme à

la plus grande prospérité commnne, d'ariiver aux plus hautes sphères de la science el aux plus profonde secrête des arte, donnerait, à notre pays,-une puissance égale à la resultante des force réunies de la France ei de l'Angleterre, employées jusqu'à ce jour à pousser le inonde vers Lx prodiges ré alisés par ce dix-neuvierne siècle, Avec légalité du nombre et de la représentation ’sectionneile, les denx natioaulités ne peuvent so heurter l’uve contre l’autre ; mais avec la confédération, comme nous <crons dans une très grandre in.uorité daus le par:

lement général, qui a tous les pouvoirs importants de la législation, nous aurons à lutter constamimeut pour la défense et la conservation de nos droitset de nos libertés politiques, Sous l’anion, les Canadiens-Fran gais s0nt divisés dan: cette chambre en deux camps pposé:, parce qu’ils n’ont rien à craindre pour leurs intérêle nationaux ; imais, avec la coufé.

dération, comme nous n’avrons que 48 membres français contre 146 dans la lègislature fédérale, il faudra que ces HR marchent comme un seul homme et. le fait seul de cette union des Canadiens- Français en une pha:

latgé” serrée, ,fera que l'élément anglais s’unira de san côté pour la briser 1 la vaincre. C’est parce que je crains ces luttes que je ne puis ap- ‘prouver une constitution quine gua- ‘rantitpas nos droits politiques, et dont Ie foñctionuement amèuera né

treuses pour notre race. (Ecoutez?

écoutez

Esprit d'envahissement de l’Aagle.

terre en Amérique

La lutte des nationalités, qui s’est trop longtempe faite en Enroje, sem:

blait ne pas avoir de raison d’être en Amérique. Ilsemblait qu’il y avait sur ce continent assez d’espace et assez d’avenir pour permettre à tout

ce: sairemeni des conséquences désas- .

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