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réuliver minnoe, res de la # necrôte ays,-une lante des de l'Ance jour à diges ré iècle.
et de la les deux uiter l’ula con ons dans us le par:
les poution, nous \ pour la de nos olitiques, ‘ns-Fran chatmbre ce qu’ils urs intéla coufé:
urons que 146 dans audra que ne un seul elte union une pha:
ément anur Ja briser ce que je puis a puine guitiques, et èuera nés
ces désas-
(Ecoutez?
> l'Aagle.
qui s’est rope, Sem son d’être qu’il y al’espace et ettre à tout
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le monde, à toue ls principes et à tou, l'eopols de folte un robe butin et par ses prjue tes les natiunali les, d'y vivre en paix dauie do fn A Parent hais « (] 0 dt 2 je v 3 qd À . . .
“uns 8e coudoyersl sans ut heurter. Ainsi, dès 1612, c’est-n-dire semblait que ceux qui avaient éini- rot TT.
sr rh . [ou (FOIS 44 seulement apres.
gré de l'aucien monde, devaient avoir 5 EURE | ; ton de Québec, on voildejales luttes a cœur de foriner sur ce continent de de religions 211 de A pe spa vuisasntes nati MN, ANS Y avporter |-— gie GET SALON JAGES LOUNNEN CS ’ Ai Mc. . [leur œuvre d’exclusivisie, sut uDire leu haines religivuses et nationales qui LC RP PTT NS - FRE al avaieut divisé et ensauglanté l'Euro PERL SE RESTE PONS EMEOIE 44 pe pendant si longtemp+ Et, cepen: laïre Gé Tülles, quelque désagréables Ar ré qu'elles soient. Je continue ; — dant, qu'uvons-n ous vu ici ! a Dunes Nous avons vu la Frunce qui, la Il parut tout à coup devant St, Sauveur RDA 5 Ses it | & je remiers [79949 Yalssonu da T4 canons, et jeta lu.terpremiere, aval lanc 8 PTEMIEFS |'reur parmi les habitants sans défense qui la apôtres du christianisme dans les vas-| prirent d'abord rour un corsaire. Le P. Gi tes solitudes de l'Amérique du nord, | Pit PU Li rare TA del one la France qui la première avait pian- A: pe der pb nr
; pillage. Toutfut pris ou s'accagé, ARGALL té son noble drapeau sur l’Ile de Mon | lui-même donnant le premier exemple, Pour
\réal et les hauteurs de Québec, nous | légitimer cet acte de piraterie, car c'en était
Ai À A Ê » un, il déroba la commission de La Saussaym et avons vu la Frarce perdre jusqu'aux fit semblaut de le regarder, lui ct les siens,
dernier pouce du terrain qu’elle avait | comme des gens sans aveu. Pen à peu cepenconquis sur ce continent el ne laisser | dant il parut se radoncir, et prorosa à ceux à -es enfants abandonnés en Canadu | Ai avaient des métiers de le suivre à James-
; 1 town, d'ou après avoir travaillé un an, 1l3,80qu'un avenir de luttes et. de combats | raientrendus à leur patrie. Une douzaine accép
uontre l’esprit d’envahissement, de sa | rèrent cette vffe. Les autres, avec LA Sauspuissante rivale. (Ecoutez ! écouteg { ' SAY8 et le P. Masse, méférèrent se risquer sur
Dès | I ee | une frèle embarcation pour atteindre ln Hève,. 8 le commencement de la demi-| où ils trouvérent un bâtiment de St, Malo qui
natiun française en / mérique, nous |les transportu en France.” La ini Ceux qui s'étaient .fiés à la parole d’Ars avons vu se reproduire iciles luites p
EE | ‘ E 2 Gal!, furent bieu surpris, en arrivant à Jamesqui divisalent le continent Européen. | town, de se voir jeter en prison et traiter com-
On détruisait les bourgs et les villages | me pirates, ils reclamèrent vainement l'éxé
comme s’il n°y nvail par eu assez cution du traité corclu avec lui.; ils’ furent j d ; | d condamaés à mort. Argall, qui u'avait pas sond'espace dans Ce nouveau inonde POUT | gé que la soustraction de la commission de La les quelques poignées d’homiues | Saussaye finirait d’ine manière aussi grave, ne venus pour l’habiter. Les premières
crut pas devoir pousser la dissimulation plus À $ : in, remit ommi u scènes de. celle guerre in ualifinble loin, remit cette commission au gouverneur, le se son! passées en Acadie dé
25 À. chevalier Thomas Dale, et avoua tout, Ce des 1613. document 'et les renseignements puisés dans Voici ce que ie trouve dans GannEau !le cours de l’uffaire, engagèrent le gouverne S NT TE NN She e dans LL LS ment de la Virginie à chasser les Français de age ane! tous les points qu'ils occupaient au sud . de la
4 LA Saussayx commença en 1612, sur la | ligne 45e. Une escaire de trois vaisieaux fut rive gauche de la rivière Penobscot, (?) un éta- | mise sous les ordes du même Argall pour alblissemeni qu'il nomma £t. Sauveur. Tout al. | ler exécuter cette résolution Ù la bien d’ubord, et l’on se flattait déjà d’un suc-
La flotte commença par ruiner tout ce qui.
cès audelà de toute uspérance, lorsqu'un orage | restait de l’ancienne habitation de Ste. Croix; inattendu vint fondre sur la colonie et l’étouf-
vengeancé inutile, puisqu'elle était abandonnée fer dans son berçeau. L'Angleterre reclamait
depuis plusieurs aunées, et cingla vers Port le pays j'usqu'au 45e dégré de latitude septeu- | Royal où elle ne trouva personne, tout le montrionale, c’est-à-dire tout le continent en re-
de étant aux champs à deuxlieues de là et, en montant au nord jusque dans le cœur de l'A- moins de deux heures, toutes les maisons fucui La France, au contraire, prétendait des. | rent réduites en cendre avec le fort.” cendre vers le sud jusqu’au 40e degré. Il résul- : : ) tait de ce conflit Fa tandis que La BAUSSAYE Eh bien ! M. le Président, cette se croyait dans les linites dela Nouvelle- | scène de dévastation et de vandalisme France, à St. Sauveur, les Anglais le disaient
i sur notre continent, qui complait alors fort avant sur le territoire. Pour soutenir leur | Pi prétention, le capitaine AnGaz, de la Virgi-
à peine 1.000 blancs, donne la clé de nie, résolut d'aller le déloger, aiguillonné par | tous les événements qui ont eu ‘lieu
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