Intérêts annuels, augmentés de
Au cours de ce régime, comme je l’ai dit déjà, les conservateurs établirent un systeme de taxes injuste e. inégal, taxes que dut supporter le peuple, et pour une somme annuelle de $452,490, et dont le montant perçu pendant la période des cinq ans fut de $2,262,- 450. Dans la crainte de rencontrer leurs électeurs, ils abolirent ces taxes à la veille de l’expiration de leur terme d’affice, avant les élections générales.
Le parti libéral alors, sous la direction de feu l’hoa. M. Marchand, prit les rênes du pouvoir. Il avait fait la promesse que sa politique serait de rétablir l’équilibre financier par une sage et prudente économie ; qu’il entreprendrait d'accomplir cette tâche sans obérer le peuple de taxes additionnelles et sans emprunter sur le crédit de la province. Il en appela au patriotisme de la population de Québec et a ses partisans politiques, pour l’aider à remplir cette promesse. Il fut privé des taxes qui avaient été imposées par ses prédécesseurs. Il trouva un legs sous la forme d’un déficit dès sa première année fiscale, de $1,365,230. Il inaugura alors sa
litique d’économie. La première année fiscale dont 1] était responsable fut celle de 1897-98, et on vit dès lors, une grande amélioration dans les finances, soit une diminution de dér uses de $623,153. En 1898-99, commença l’ère des surplus, qui s’est continuée jusqu’à ce jour, sous les uiverses administrations libérales, depuis la mort de l’hon. M. Marchand. Le surplus, pour la dernière annés fiscale, 1906-07, a été de $505,. 000. Les chiffres suivants donnent les surplus des libé- TAUX :
1898-99. . $ 33,615.33 1899-1900. 23,192.15 Rs 0 183,533.74 PR de 27,259.15 ee 5 7 43,728.10 Lee RES 103,105.52 us OT DIR 36,066.48 se DE TR 180,752.74 à : DRE 505,000.00
Le total des surplus jusqu'ici, durant la ériode des dix dernières années, s'élèvent à $1,132,253.91. dette publique a été diminuée considérablement, Aa- Cun nouvel emprunt n’a été fait, et aucune nouvelle
taxe n’a été imposée. Tout cela a été accompli sans
par
sidérable c'es dépenses pour l’éducation, l’agriculture, l’entretien des asiles, l’administration de la justice, la
Il faut de plus rappeler, que tout cela s’est accom: pli sans qu’il y ait eu augmentation duns les dépenses publiques. Quoiqu'il y ait eu augmentation dans la population de la province de Québec, depuis 1897, les dépenses ont été de $100,000 moindre en 1906-07 qu’eles n'étaie-t en 1897, Les dépenses en 1897, furent de $4,862,252.70, et les dépenses en 1906-07 ont été
$4,764,844.34, soit une diminution de $97,438.36. Tel est
à apnortés rendent difficile la Connaissance exacte de cette loi.
Ce sera belle nouvelle aussi pour les corps profes-