PANS LA DISCUSSION GÉNÉRALE DU PROJET D'A PRESSE
S£ajire du 15 janvier 1844,
Messieurs,
.(i: ['avoue, le discours de l'honorable précipitant \ I ) m'étonne. A qui répond- il ? De qui se plaint-il? Qui donc, dans celle enceinte, lui a attribué re dont il se défend ? qui lui en a seule ruent parlé ? Il répond à des bruits extérieurs, à des propos de salons, à des articles de journaux, Vrai ou faux, tout cela ne doit pas entrer dans celle chambre ni monter û celte tribune. Les actes publics des hommes public?, les raisons de leur conduite publiquement données par eux, voilà le seul convenable, le seul digne objet de vos débats. Je ne me charge ni de justifier, ni d’expjiquer, ni de combattre ce dont se plaint l'honorable préopinant, et je n’aurais pas songé .a dire un mot de cette situation, de ces incidents extérieurs, s'il n'en avait pas parlé lui-méme.
O) M. Lu n>mie Mtilÿ.
Ha parlé aussi de la coalition de* 1839, il l'a comparée h ce qui se passe, dit-on, en ce moment. Dans une autre enceinte, l’opposition a souvent tenté de rouvrir ce débat, et de m’y faire rentrer; je m’y suis constamment refusé; je n’ai pas cru devoir, pour le soin de ma défense personnelle dans le passé, sacrifier, dans le présent, les inlérêLs de mon parti, du parti conservateur, de sa cause, de sa politique. Évidemment, le premier de ces intérêts e’est le maintien, l’union, l’action ferme et compacte de la majorité qui soutient cette politique. J’ai repoussé, dans cet intérêt, touLe discussiou, toute explication rétrograde sur des dissentiments anciens et lointains. J'agirai de même aujourd hui, et, à coup sur, j’ai plus de droit aujourd’hui que jamais d’agir ainsi. Laissons là toutes ces petites complications personnelles, et arrivons à la politique vraiment publique, au\ affaires du pays.
L’honorable comte Mole admet au fond toute la politique du cabinet; il veut la paix ; il vcuL l'alliance anglaise ; il n’a pas proposé , il n’a pas mémo indiqué, pour les questions que nous avons eu à traiter, des solutions fort differentes de celles que nous avons adoptées, 11 ne saurait se dispenser de reconnaître, que depuis quatre ans, ce qu’il demande, le cabinet l’a fait. La paix a été maintenue ; raliiance anglaise est dans sa vigueur ; les questions qui s’étaient élevées entre les deux pays ont etc régulièrement, pacifiquement résolues.
Il en a rappelé une qui restait encore en suspens, la question du droit de visite. Depuis votre dernière session, j'ai suivi sérieusement , activement , la négociation dont j’avais accepté le fardeau; j’ai représenté au gouvernement anglais la nécessité de chercher, pour atteindre notre but commun, la répression de la traite {but auquel nous sommes et serons toujours aussi sincèrement, aussi vivement dévoués que la nation anglaise et son gouvernement), de chercher, dis-je, des moyens autres que le droit de visite devenu inefficace pour ' la répression de la traite, en même temps que compromet-
lanl pour les rapports des deux pays» Le gouvernement angîais a compris Ce Lie situation; il a compris les raisons sur lesquelles noire proposition se fondait, et des commissaires mixtes vont être i^essamment chargés de chercher en commun, pour Ja répression de la traite, des moyens nouveaux, et qui soient aussi efficaces, plus efficaces meme que te droit de visite.
La question est doue aussi avancée qu’elle peut l’étrc en ce moment.
t/lioimrablc jim.piiiîmL peut sc rassurer; il u’esiste, quant a présent, cuire les deux pays, aucune question gravement compromettante
Cependant, quoique le cabinet ail tait cela depuis quatre ■ms, quoique l'honorable preopinant admette au fond et dans 1 ensemble notre politique, il critique une partie de notre t < itniiil Le ; il trouve qu’on aurai! dû, tantôt foire plus, tantôt la ire moins, qu’on aurait pu faire autrement, qu’on aurait [ai taire mieux; il croît, voir des lautes, des erreurs qui compj omettent, dit-il, dans l’avenir, les résultats maintenant obtenus et dont le présent jouit.
de discuterai dans ic cours de ce débat les questions spé- « -ta les auxquelles ces critiques s’appliquent. Mais je dirai, dés aujourd’hui ; Quand cela serait vrai, quand tels ou tels reproches particuliers seraient fondés, croyez-vous que ce fussent h des motifs suffisants , suffisamment graves pour décider un homme grave, et qui approuve le fond de notre politique, a faire, permutez -moi le mot, un acte d’opposition tel que eelni qui vient d’avoir lieu à cette tribune?
b honorable comte Mole ignore-L-tl que la politique qu'il approuve au fond a bien des obstacles à surmonter, bien des ennemis a vaincre, bien des dangers A courir? Ignore-t-il rpi elle a a lutter contre des préventions nationales dignes de ménagement même quand elles s’égarent? Ignore-t-il que h'" Giclions révolutionnaires sont conjurées contre cette pu-
Khque, el s'efforcent incessamment de b ruiner et de la fén verser, parce que là est le véritable obstacle au succès de bars desseins? Esl-ce un acte de prudence, esl-CC un uele de patriotisme que de venir tout à coup se joindre à des ennemis si menaçants pour une politique qu'on approuve dans son ensemble, dont on désire au fond le succès ?
XonT ce ne sont pas là des motifs suffisants pour un tel acte d'opposition. Je cliercbe les vraies raisons, les raisons péremptoires qui ont pu décider M. le comte Molê,
Peut-être pense- L-ïî que !a bonne politique est aujourd'hui tellement hors de cause, si bien établie, tellement sûre du succès qu'on peut la traiter sévèrement, ne lui accorder aucun ménagement, se montrer avec elle aussi difficile, anssi exigeant qu’on en a envi*? Si cela était, si Celait là le motif qui a bit parler l'honorable préo pi nan!, il nie permettrait de Fcn remercier au nom du cabinet; car enfin sf la paix, si Pallbnce avec l'Angleterre, si les bons rapports entre les deux pays sont à ce point assurés, le cabinet a le droit d’en revendiquer quelque chose; rest un grand service qu'il a rendu au pays et à l'opposition elle-même; c'est lui qui a bit a i'opposîtion la sécurité et les loisirs qu'elle exploite aujourd’hui contre lui. Je ne m'en étonne pas, je ne m’en plains pas ; je sais que f opposition n’est pas tenue à ta reconnais-*sauce ; maïs il est permis de rappeler ïe bienfait.
Un autre motif peut-être a dirigé f honorable préopmanl; peut-être pense-t-il que, dans la situation qu'il prend , avec la conduite qu'il tient, $1 lui serait facile de maintenir au fond la bonne politique, et d’éviter les butes qu'il croit reconnaître de la part du cabinet, et qui, selon lui, compromettent cette politique dans Parvenir: Qu'il me permette de le lui dire, l'erreur de sa part serait bien grave. Pour pratiquer efficacement, pour maintenir solidement une bonne politique, il ne suffit pas d'en avoir envie; il faut encore avoir dans Fa rêne politique, et au milieu des partis qui se eom-
bhUéulj une position en harmonie avec la politique qu’on veut soutenir, une puiflob qui lui apporte de la force Quand la confiance du Roi a appelé aux affaires le cabinet actuel, la politique conservatrice était gravement compromise, la paix était bien menacée, l'alliance anglaise bien affaiblie, les bons rapports des deux pays n’existaient guère* le cabinet s’est formé pour relever celle politique, il s’est formé sous ce drapeau; il l’a porté haut devant lui , et tous les hommes qui voulaient la même chose que lui se sont rallies à lui . C’est sous ce drapeau que la majorité conservatrice s’est réunie et qu’elle a vécu depuis quatre ans , à travers bien des incidents graves et des épreuves difficiles. C’est là une situation Licite* simple, forte, pour la majorité et pour lé Gouvernement qui marche à sa tète.
Qn'arriverait-il, au contraire, de l'honorable préopînant et de sa situation, d’après ce qu'il vient de dire lui -même à cette tribune? Je l’accorde; il entrerait au pouvoir pour pratiquer, pour maintenir la bonne politique, en b dégageant de ce qu’il appelle nos fautes; mais il y entrerait par l’impulsion et avec ïbppui de tous les hommes qui n’ont pas cessé de Combattre Cette polilique; il prendrait le pouvoir pour faire encore* pour faire mieux, dit-il, les affaires du parti conservateur; mais il le prendrait poussé, porté, soutenu , soulevé par toutes les oppositions.
Une faut pas beaucoup de réflexion ni beaucoup d’expérience P1 °ur reconnaître que c’est là une situation radicalement fausse et impuissante. Savez-vous ce qui vous arriverait si vous étiez mis à l'épreuve ? Vous vous trouveriez entre une Portion considérable, importante, du parti conservateur, me* contente, méfiante, irritée, cl des oppositions exigeantes, et qui auraient bien le droit de vous demander quelque chose pour l’appui qu’elles auraient prêté à votre avènement. Appelez-vous cela une bonne situation de gouvernement, une Situation favorable à Ja bonne politique? Vous auriez beau
faire, beau vouloir, à FinstaiU même cette politique serait entre vos mains, énervée, abaissée, compromise. Il ne s'agirait plus de perfectionnement, d'amélioration ; c’est le tond même des choses qui serait livré et perdu par vous. Si c’est là le motif qui vous a décidé f si vous avez la confiance que vous pourriez, dans votre situation, main tenir, rectifier même la politique dont il s’agit, détrompez- vous, cela vous serait übsul u me n i impossible.
m* iæ ctïviTBï vsoi.c. Je demande In parole.
m. Eft Tiivt^raA: ifimiiu;§ iju
L’honorable préopinanl fait au cabinet, surlouL a moi (cL je if hésite pas à ci ire que j'accepte volontiers, comme il semble vouloir me l’imposer, la responsabilité de toute la politique du cabinet), le reproche de compromettre la politique même qu’il soutient ; si die a encore des dangers h courir, c'est le cabinet qui les crée; les difficultés qui existent, c’est Lui seul qui les suscite. Ce sont ses fautes qui ont fait naître les embarras que la bonne politique éprouve*
En vérité, messieurs, le reproche est étrange. Je comprends les hommes qui disent qu’il y a pour la France des alliances plus naturelles, plus conformes à ses intérêts que ralltauce anglaise, et qu'il faut les rechercher. Je comprends ceux . qui , tout en voulant la paix, les bons rapports avec F Angleterre, disent qu'il faut cependant, a cause des anciens souvenirs, à cause de certains ïnlcnHs divers, vivre froidement avec l'Angleterre , sans alliance, sans intimité. Je crois que lus uns et les autres sc trompent , que, dans TéLat des choses et des esprits en Europe, ils se trompent gravement; mais enfin ce sont là des opinions sérieuses, et qui méritent d'élre discutées sérieusement. Mais venir dire à des hommes qui, depuis 1830, îiouL pas cessé de soutenir la politique de la paix et de L'alliance anglaise, qui en ont cent lois développé les raisons, que ce sont eux qui la
compromettent, en vérité cela n’est pas sérieux; surtout quand on parle à des hommes qui , depuis quatre ans, ont fait autre chose que parler; qui ont rétabli la paix et l’alliance anglaise qu on leur avait léguées fort compromises; qui depuis quatre ans les ont. défendues, soutenues contre bien des partis el bien des adversaires différents; qui les ont maintenues à travers des événements, des épreuves, des di(ÏIcullés trèsgraves; qui ont fait plus, qui ont amené, pour résultat de leur politique et de leurs cllorts, l’arrangement paisible, régulier de bien des questions épineuses élevées entre les deux pays ; a des hommes qui ont amené le voyage de la reine d Angleterre au rhateau d hu, le voyage du roi au chAleau de Windsor el toutes les mani lesta lions pacifiques, amicales, salutaires, qui ont éclaté à cette double occasion.
En présence de tels faits, après de telles épreuves, au bout de quatre ans, venir dire à des hommes qui ont amené ces résultats, au moment où les questions entre les deux pays sont aplanies, que c’est eux qui compromettent l’alliance anglaise et la paix, en vérité, messieurs, cela n’est pas sérieux, cela ne mérite pas une sérieuse réfutation.
V oulez-vous que je vous dise qui compromet l'alliance anglaise, quels sont les hommes vraiment dangereux pour la paix et pour les bons rapports des deux nations? Ce sont d abord ceux qui, soit à dessein, soit par aveuglement, saisissent tous les incidents, toutes les dillkullés, toutes les questions qui s’élèvent entre les deux pays, les grossissent, les enveniment, et, volontairement ou sans intention, courent le risque d’en faire sortir entre eux la rupture ou du moins la froideur.
\ oilà les premiers, les véritables compromclteurs, passezmoi le mot, de la paix et de l’alliance anglaise.
Les seconds sont ceux qui, lorsque de pareilles questions s élèvent, l'irsqiin l’opposition les grossit et les envenime, ac-
— iü —
rtieiiienl à mcii Lié ou ne rtfpu tissent qffà mdîiié les alla ques et les efforts de L'opposition ; ceüx qui, tout eu part tant de U bonne politique, de four amour pour la paix, de leur désir de maintenir de bous rapports avec lTÀïiglej terre, prêtent, de; loin, de trè^loin, irtVitHlirecfornotil, mais enfin prêtent un certain secours, Une certaine force aux hommes qui sc sont emparés de ces incidents, de ees questions pour éloigner, pour brouiller les deux pays*
Voilà les vrais corn prometteur s de la paix et de ralluma? anglaise. Voilà les hommes qui leur créent de véritables dangers:
Et bien, trous les combinons les lins et tes autres;
Les uns parce qo’ib aont méchante e* iiiàllaiftçfttf T
El les autres pour dira ntfx méchants complaisatiis (HouyciiumU),
El n'avoir pas pour eux ecs haines vigoureuses
y ne Je vice fait naître aux Ômos Verineuses. (Mnrinutcs.)
Permette» donc que j'ach&ve. Vous ne savez pas et que je vais dire. Ne m’interrompez pas. Personne ne peut penser que j’applique à ta politique de nos adversaires L'a* prêté des expressions de Molière ; il ne s’agit ici ni de mé Chants, ni de vices, ni de vertus, et je ne ressens et ne de* mande de haine pour personne. Ce que je veux caractériser* Ce que je désire faire entrer jusqu’au fond dans l'esprit de là chambre, c’est la vérité de la situation* la vérité des faits.
Oui, messieurs, les hommes vraiment dangereux pour là paix et pour l1 alliance anglaise, ce sont ceux qui grossissent et enveniment toutes les questions, et ceux qui sont complaisants pour ceux-là. Nous les combattons, je le répète, les uns et les autres.
On dit que cela tait une situation difficile, tendue : je vois bien des gens qui le disent, mais je ne vois pas un fait qui îe prouve; tous les faits sont contraires. La situation fondue
|JL où dont? avec qui? Parcourez toutes nos relations, iroii vex-en une nu la situation soit tendue, ou les rapports ne soient pas bons, naturels, fl fi’y a dans tout cela qu’émoUon factice des esprits, tumulte factice des journaux , lensïorf factice de la situation. Tout cela, messieurs, c'est un murmure quTon élève au sein d’un brouillard qu'on amasse. La chambre ne se laissera point prendre à de telles manœuvres; ta chambre verra au-dessus du brouillard; elle entendra au delà du bruit. Elle verra# elle et tendra la vérité; le cabinet n’a pas autre chose à demander.
Je reviendrai, dans te cours de ce débat, sur les diverses questions que l'honorable préopinant a touchées, Taïli et le Maroc* entre autres. Je montrerai que partout les difficultés sont née*2, non pas des actes du Gouvernement, mais de la situation même, de la nature des choses; je montrerai que res difficultés qu’on nous impute, non- seulement nous ne les avons pas élevées* mais nous les avons résolues.. Nous avons la confiance qu’avec la même conduite nous résoudrons également dans Ta venir les difficultés nouvelles .C’est il la chambre de voir ce qu’elle pense du passé, el si elle y trouve des garanties pour l’aven ir.
Messieurs ,
Connue j'avais l’honneur de le dircîoutà Tbeure,]' ajourne rai à un autre moment de ce débat les détails dans lesquels j’ai le dessein d’entrer sur tes questions particulières que vient de rappeler l’honorable préopinahl, entre autres sur celle de Taïti. Je ne remonte à la tribune que pour relever les dernières paroles de l’honorable préopinant (l),
0 31, \c remit» 3li»|éj
U a dit qu’il ne failli pas acte d'opposition, qu'il ne voulait pas faire d'opposition, qu'il volerait pour tout ce qui Lut paraîtrait bon. Soit. Nous ne demandons ici autre chose à personne; nous ne demandons à personne rie voter pour en qui Lui parait mauvais* et nous avons la confiance que Ions ceux qui votent pour le Gouvernement le font parce qu’ils adhèrent à ses actes eL croient sa politique bonne,
CTesL sur la question du droit de visite que je veux rappeler l'attention de ta chambre. L’honorable préopina nt a-1-Ü bien pensé à ce qu'il vient de dire? 11 désire que celte question soit définitivement résolue, cl Î1 vient de vous dire qu'il ne connaît, qu'il ne conçoit, qu’il n'itnagine aucune autre mesure, aucun autre ensemble de mesures qui soit capable do réprimer la traite des nègres !
yi. n; t: ttviTt: tvoeé. Je demande la parole,
n. rs; Tii.üK^TnE »es imiium
Il faudrait donc que la France renonçât un à réprimer ta traite, ou à chercher un mode de répression différent de celui qui est en vigueur aujourd’hui. Je ne puis accepter, pour le Gouvernement du Hoi, ni pour mon pays, une semblable nécessité. Quand je me suis chargé de b négociation que le vœu des chambres nous a indiquée, je m’en suis chargé parce que je pensais qu'il était possible de continuer avec la même ardeur, avec la même efficacité, à réprimer la traite, en trouvant d'autres moyens d'y réussir, CcsL là k problème a résoudre. Le gouvernement anglais vient de consentir à chercher avec nous la solution de ce problème. Nous croyons que le système actuel de répression de la traite a perdu beaucoup de soit efficacité, et qu'il est devenu laeheux pour les rapports des deux pays; el eu même temps nous voulons continuer h poursuivre la traite, à b réprimer avec le même *èle. Les commissaires animés de ce ssèle seront chargés d'en rechercher les moyens L'honorable préopinant vient de
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iîm‘ que le Lui que Mus poursuivons était impossible, .r espère fermement qu'il se trompe, et que deux gouverne* inenls êcln ires, pleins fl un bon, vouloir réciproque, el for me menl décidés à persévérer dans h grande oeuvre qu ils ont entreprise en commun, réussiront, en tous cas, à l’accomplir.
ïixrn ait m moniteur i niversel
du H janvmr 18 il*
CHAMBRE DES PAIRS
SÉS9I0K DR m,i-lSS5
PRONORCÉS
PAR M. GUIZOT
MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES
lia DS la tïtscuisioiï du prujeï dVuIressn*
CHAMBRE DES PAIRS
session de 1844-1845
pnoftûscüs
PAR M. GUIZOT
mmm bis affaires étrangères