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il l 1 ircoct ini { { e | l Ce 14 1 Ile Î { 1 { ci { nos campagnes. Partout on se chautt 1| \ construit des édifices en bois, on enclos les champs avec des pe de bo l'a ent chaque habitant de Québec dépense certainement utant de b inon plus que \ oisin des Etats-Unis, et, 101 COMM ‘ cette depenst doit aller en augmentant C'est dire la grande vak pour le cultivateur de la parcelle de toret qu'il po sède encort En effet, c'est elle qui lui epargnera de ywrandes dépenses en lui assurant à la fois et le bois d'œuvre et le bors de feu: et c'est encore elle qui lui permettra de réaliser de temps en temps des profits assez considerabies par la vente des pi luits d'une coupe bien réglés lorsque les circons tances le lui permettront ou K lui imposeront
Aussi est-il admis par tous que, de deux fermes voisines. et, pat conséite de bois
quent, à sol également fertile, celle qui posst le encore une quantité
capable de remplir les nditions énumérées plus haut à une valeur plus
grande que l'autre. Elle est, si l'on peut dire, plus complète, et !: proprié taire a l'avantage d'avoir à sa dispositu
Et qu'on ne dise pas que ces acres de terres non défrichés donneraient plus de
fl
n, chez lui, tout ce qui lui est r1ecessaire
revenu si on les mettait en culture Cela est possible lans quelques cas par-
ticuliers. Mais, en pratique, et pour les motifs déjà donnés, le cultivateur préfèrera toujours, avec raison, unk propriété contenant queiques acres de forêts à une autre qui n'en aura plus
Il est donc de suprème importance que le cultivateur possède sur sa propriété, ou dans son voisinage immédiat, une parcelle de forêt, sur laquelle il puisse prendre sans trop de frais tout le bois d'œuvre et de feu dont il aura besoin.
Qu'on me permette de citer, à l'appui de cette affirmation, ce qui se passe malheureusement dans un grand nombre de paroisses échelonnées le long de la rive droite du St-Laurent, depuis le comté de Bellechasse jusqu'à celui de Rimouski. Dans les anciennes paroisses qui bordent le fleuve, presque Elles étaient excellentes
toutes les terres ont été complètement défrichées. dans toute leur étendue.
et les propriétaires ont tenu à les mettre en valeur D'autant que, dans les temps reculés des premiers défrichements, on tre uvait assez faible distance, du côté du sud, et, par suite, la
encore le bois à une ve paraissait pas encore inquiétante. De
question de son appr( wvisionnement i plus, vers 1825, dans la région de Kamouraska, à la suite d’un été très sec,
le feu consuma à peu près tout ce qui restait de forêt, à tel point que les cul-
L] { parit Lt | { ti { { x | . :
p et | { { { l ( { l D { ellc t t | ’ ‘ | { { | cea ) ct Lawt Î iu cé { ( ei et ( ( 1 coté d { Cu le encle { { l er à sep ou huit milles, plus 1 les prix ls doublé depuis une quinzaine | l'an net! ” lis $ © 1 | tteint de a annee L'épimette qt e vt it 4 1 00 1.50 Ia { [al \ AtICINE ue $2.00 $4.00: l'ér ble est passe de 523.50 2: 00 où S0,00 L'hiver tout entier est pri 1e Ext ement co éacet rriave de bois, et le cultivateur doit y mettre tout son TEMPS, S it qu'il achète son bois du marchand, soit qu'il aille le couper lui-même sur le lot à bois qu il possède lequel lot est toujours SIDE a UT erande tance de sa res! lence Il est quste de dire que durant cette saison, no cultivateu-s ont peu de chose à taire sur
la ferme et que leur besogne se lin ux soins quotidiens à don | Par conséquent, rigoureusement parlant, ce
ner aux animaux domest es charriage de bois n'est pas une perte du temps Cependant, je me figure que les habitants pourraient s occuper ave plus de profit à autre chose qu'à fati
détériorer leurs voitures dans ces Courses Sans fin,
guer leurs chevaux et à
sans compter que la urriture à donner à leurs bêtes doit ét-e alors pius sot-
plus dispendieuse
Cet état de chose se retrouve encore dans plusieurs anciennes paroisses ur la rive sud du St-Laurent
» li he ‘ " ‘ " gnee, pP us ricne, et, pat consequent,
des autres comtés de notre district, Surtout $ Partout c'est une quasi disette de bois. Le prix de ce dernier augme nte à me sure que la difficulté de se le procure s'accentue, et les gens, qui prévoient t et où leurs enfants
l'avenir, se demandent où € ce qui, plus tard, sera nécessaire :
tte progression s'arrétera,
pourront bien trouver \ leur approvisionne-
ment de combustible
Telle est la situation des centres ag les les plus anciens des environs de Ouébec. Doit-on en dire autant des paroisses relativement récentes de Îles, par exemple, où le travai de défrichement n'est pas
notre région, de C£ l\ au moins, les défricheurs seront assez
terminé? Peut-on espérer que, forèt capable de
encore prudents pour conserver sur leurs propriétés une étendue de
{ subvenir à tous leurs besoins présents et futurs? Il en était ainsi il y a une di- Sur chaque lot ou à peu pres, on wardait une parcelle de forêt
zaine d'années pour fournir le ci mbustible et presque tout le bois d'œuvre néces-
suffisante
saire | Mais à l'heure p'ésente, les choses sont bien ch ingées. Le bois de pulpe a acquis dernièrement une grande valeur, et des essences qui jadis ne valaient que fort peu sont maintenant Ci tées à des prix relativement élevés. Le résultat a été que les cultivateurs se sont mis à exploiter leurs réserves fores-
tières et à en vendre les produits, soit directeinent aux fabricants, soit à des entremetteurs qui font ainsi un commerce fort lucratif.
Cette modification dans le marché a été une véritable bonne fortune pour nos braves gens. Ils ont pu, de cette façon, améliorer leur situation, soit en éteignant leurs dettes criardes, soit en se procurant un confort qu'ils n'avaient pas encore rèvé. Des curés d's régions de la Beauce m'assurent que certains pères de famille réalisent de cette façon jusqu'à cinquante piastres par semaine. Ce gain, qui se prolonge pendant les mois d'hiver, les met décidément à l'aise, de sorte que tout le monde, créanciers et débiteurs, sont satisfaits.
En vérité, il n'y aurait rien à dire si ce commerce pouvait se continuer indéfiniment. On aurait tout simplement créé une nouvelle source de revenus et augmenté d'autant la richesse nationale. Malheureusernent ces nouvelles conditions économiques, ces revenus inespérés ne seront que passagers. Car les propriétaires, par cette exploitation intensive, demandent à leurs réserves forestières plus qu'elles ne produisent annuellement ; sur des parcelles de bois produisant chac' année, disons cent pieds cubes, on en récolte mille. Aussi les quelques acres boisés qu'on exploite de cette façon se dépeuplentils rapidement sous la hache du propriétaire. On prévoit que bientôt tout sera fini et alors le colon, non seulement ne retirera plus aucun profit de son lot de bois, mais encore il devra se procurer ailleurs, et à prix d'argent, la provision annuelle dont il aura besoin, tout comme dans les anciennes paroisses.
Ecoutez ce que me disait dernièrement un curé de Beauce: “ La moitié de ma paroisse est bont
e au point de vue agricole: le reste est trop rocheux, la culture y est trop difficile pour être payante. On cultive peu en général: à peu près pas de blé. Et même, chose étonnante, plusieurs paroissiens font venir de l’ouest l'avoine nécessaire à la nourriture de leurs chevaux. On travaille aux mines—il v en a de riches dans la paroisse—surtout on vend du bois, Un père de famille gagne ainsi jusqu'à cinquante piastres par semaine. Mais, dans dix ou vivra-t-on ?”
ans, tout sera épuisé. Alors que fera-t-on? Comment
Un autre m'assure que, dans vingt ans, le bois de commerce et même de feu sera disparu de sa paroisse; un autre croit que la crise arrivera chez lui dans quinze ans; un autre, curé d’une paroisse plus récente, recule la limite à vingt-cinq ans. Puis, comme ses confrères, il se demande ce qui adviendra ensuite. Et la réponse qu'il donnait à cet angoissant problème est bien caractéristique. Permettez-moi de la citer textuellement ‘“ Alors disait-il on fera chez nous ce qui se fait maintenant dans quelques régions d' nord: on vendra pour vingt-cinq piastres des terres défrichées, bâties de grange et de maison.”
Un missionnaire, fin observateur, qui a parcouru presque toute la province (région de Québec), et qui s’est bien rendu compte de ce qui se passe confirme en tous points les affirmations de ses confrères
PRE AT RETIET EE OPIEEEETTE TI “ui HObaUESE:
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Veut-on d'autres exemples de l'insouciante 1mprevoyance de nos cultivateurs ! Je cite les faits suivants qui sont choisis au milieu de bien d'autres. Dans une paroisse assez voisine de Québec, un cultivateur possédait une magnifique érablière qui lui donnait chaque printemps une bonne récolte de °:cre. Un hiver, alors que le bois de chauffage avait atteint un haut prix, il pattit tous ses érabies et les vendit comme bois de feu. Cette opération lui Jonna ues centaines de piastres ; mais maintenant il ne retire
ables est trop rocheux pour donner
sur le coup q plus un sou, car le sol où poussaient ses € une récolte de céréales qui vaille. Dans une autre paroisse plus rapprochée de Québec, quelques cultivateurs vendent leurs érablières à des commerçants de bois. Ceux-ci coupent à blanc et laissent le sol complètement dénudé, couvert seulement des déchets de toute sorte, avec la perspective que cette forêt, si riche autrefois ne se reproduira jamais. D'autres plus avisés et plus sages. ne vendent que leur plus gros érables et en surveillent eux-mêmes la coupe. Une dizaine d'année plus tard, leurs érablières, rajeunies, pourront être soumises à une nouvelle exploitation et donner de bonnes récoltes de sucre. Voilà un bel exemple à suivre par tous les intéressés Voilà des faits exacts. Sans doute, nous aurions tort de généraliser trop vite et de croire que le même état de choses se renconire partout. J'espère qu'il n’en est pas ainsi et que, dans des régions que je ne connais pas, on met plus de soin et de prévoyance à conserver les forêts privées. Mais, tout de même. nous devons admettre que, chez un trop grand nombre de nos compatriotes, il y a une indifférence regrettable. C’est une mentalité à refaire, pour ainsi dire, Il faudrait inculquer aux intéressés le souci de l'avenir; leur faire comprendre qu'ils ne doivent pas $ levrort ou bien profiter de leur sagesse, ou bien
f< ‘occuper exclusivement du présent;
qu'après eux, leurs enfants «
pâtir des suites de leur incurie. Et je crois que c'est de ce côté que nous de-
vons diriger tous nos efforts, nous qui avons mission d'éclairer l'opinion pu-
aujourd’hui, je le sais, si on demande à ces prodigues de leur for-
blique. C:
tune ce que deviendront leurs héritiers quand ils auront compr mis de cette façon le premier de leur revenu, ils répondent sans broncher : “Nos enfants, ls feront comme nous, ils se débrouilleront”. C'est faire preuve d'une grande impéritie, trop grande, à vrai dire, pour n'être pas coupable, au moins dans une certaine mesure
Il y a donc là une importante œuvre ‘: jale et patriotique à entreprendre et à mener à bonne fin. Naturellement nous ne devons pas songer à défendre à ces propriétaires de forêts privées d'exploiter leurs réserves. Ce serait justement le moyen de n'ahoutir à rien. Car très souvent l'exploitation de ces bois est nécessitée par la gêne monétaire à laquelle se trouve momentanément acculés certains colons. Tout ce que nous pouvons et devons faire, c'est de leur suggérer un moyen rationel d'en tirer profit Nous devons leur faire comprendre que leur devoir est de ne pas agir de façon à faire disparaitre à tout jamais cette source de revenu: qu'ils ne doivent demander à leurs forêts
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que l'équivalent du bois qui y pousse chaque année; qu'il leur faut les exploiter de manière à les améliorer et à en augmenter le rendement et non pas
les ruiner. En un mot, il s'agit de les convaincre que leur interet bien en tendu exige qu'ils renoncent à ces profits d'aujourd'hui, élevés, je le veux bien,
mais nécessairement transitoires, pour se contenter de gains plus modestes,
mais qui dureront toujours. On peut espérer atteindre ce résultat pourvu qu'on y mette beaucoup de tact et de prudence. \lors nos gens moiIssonne ront leurs forêts, comme ils font de leurs champs cultivés, mais ne les détrui-
in pratique, on pourrait peut-etre comimencer cette éducaiïion en con- 1 oiser les parties dénudées de
seillant aux c'iltivateurs qui sont a l'aise de re leurs terres, celles qui ne rapportent rien au point de vue agricole et sur les-
quelles on n'aurait jamais dü abattre les arbres. Mais si l'on trouve des gens
dociles à ces conseils, il faudra leur faire clairement comprendre que, ce fai-
sant, ils travaillent surtout pour leurs enfants et que, si, personnellement, ils
A ne peuvent songer à profiter d'une récolte qui ne sera müre que dans quarante ou cinquante ans, leurs enfants, eux, en jouiront et béniront leur souvenir. À vrai dire, cette idée d'aménager la forêt pour n'en jouir que dans un ave : = à :
plus ou moins éloigné, très difficile à saisir pour des gens à courte vue et
qui ne pensent qu'aux intérêts présents, est une de celles que nous devons tr. 1 l Ire dans le peuple. C'est d'elle en effet
vailler de toutes nos forces à répani que nous devons attendre les résultats les plus fructueux. Car le jour où le peuple comprendra clairement que la forêt peut, non seulement durer indéfiniment, mais encore augmenter en rendement par un aménagement rationei il sera le premier, j'en suis sûr, à demander d'être renseigné sur ce point et à suivre ensuite les directions scientifiques qu'on voudra bien lui donner.
\ ce point de vue, les Etats-Unis nous donnent un exemple qui vaut d'être
étudié et imité dans la mesure du possibl Persuadé de l'importance qu'il va
= pour le bien de la nation, de conserver et d'améliorer les parcelles de forêts
privées, le gouvernement américait
de donner aux propriétaires tous ]
a créé un service spécial dont le but est
es renseisnemments nécessaires poui attein-
dre cette fin. Sur simple requête, le gouvernement envoie à n'importe qui le demande un expert en science forestière, qui examine le lot à planter ou la parcelle de bois à développer. Après étude sur les lieux, le forestier officiel enseigne aux intéressés quelles sont les meilleures méthodes à suivre et en su
méme, d l'aut icat
conventions entre le gouvernement et les propriétaires sont très
Le gnuvernement paie tous les frais d'examen, et le propriétaire s'engage \ exploiter sa forêt, son propre pr fit pers nnel mais en suivant rig nent les directions qui lu t été données. S$S rrive qu'à raison de circonstances spéciales, il St it dans la nécessité di pousser un peu son exploitation ; il s'agit, par exemple, de faire face à des besoins impréx ou de suppléer à l'insuffisance d'une récolte défectueuse, le forestier de l'Etat
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est là pour indiquer comment s'y prendre. C'est surtout alors que ses conseils seront précieux, puisqu'ils permettront au cultivateur d'augmenter sa vente sans compromettre trop gravement son capital forestier. Enfin, comme ces
riétaires sont faites, intention-
conventions entre le gouvernement ct 1ES po]
nellement et exclusivement, pour l'avantage de ces derniers, ceux-ci peuvent
le rompre à dix jours d'avis, sans avoir à en donner les motifs aux autorités. Devrait-on tenir ici la même ligne de c nduite? Le pourrait-on? Ce
n'est pas à moi de répondre. Un service de ce genre demande un personn }
technique dont nos gouvernants ne disposent peut-etre pas encore. Il y aurait bien un moyen de combler cette lacune : ce serait de fonder une école forestière régulièrement organisée, dont les élèves gradés seraient comme une pépinière de spécialistes éclairés.
On parle beaucoup à l'heure actuelle d'écoles spéciales de diverses sortes ; en veut en ouvrir dans plusieurs villes du pays; et c'est très bien. On finira un jour, j'en suis sûr, par penser aux écoles forestières. Les richesses en bois que nous avons sont plus que suffisantes pour légitimer cette dépense. D'autant que ces écoles sont loin de coûter aussi cher que les écoles techniques proprement dites. De plus, il est très pr bable que les exploiteurs de limites eux-mêmes seraient heureux de s'assurer les services de ces spécialistes tout comme la chose se pratique aux Etats-Unis. Déjà le gérant’ de très importantes limites m'a laissé entendre la chose. D'autres l'imiteraient sans doute, ce serait comme une nouvelle carrière ouverte à notre jeunesse instruite.
Dans tous les cas, en attendant le jour béni où cela sera possible, travaillons de toutes nos forces à répandre dans no re p' pulation agricole de saines idées sur la conservation des forêts privées. Je l'ai dit et crois l'avoir démontré plus haut, les lots à bois courent de grands dangers, et il ne faut rien moins que le concours de toutes les bonnes volontés pour sauver de la destruction complète cette partie notable de ja fortune publique et privée.
Au risque de commettre une grosse indiscrétion, j'ajouterai que le clergé canadien-français peut jouer ici un rôle de la plus haute importance En contact perpétuel avec le peuple, jouissant auprès de ses paroissiens d’une
es conseils du curé seront toujours écoutés avec déférence
orade autorité, et finiront certainement par produire des résultats surprenants. I ne s'agit pas pour lui de faire grand bruit. de donner des conférences retentissantes, de <e mettre en frais d'éloquence. Au contraire; les « nversations privées produiront plus d'effet. Un bon conseil donné en passant, mais à propos, fera réfléchir le cultivateur: puis l’idée lui viendra d'essayer, et alors le salut sera proche
Mais en tout cela il y a un point de la plus haute importance dont il faut que nos gens soient bien pénétrés. Je l'ai mentionné plus haut et permettezmoi de le répéter en terminant: c'est de c nvaincre les intéressés que la forêt ne donne pas des moissons à courte échéance comme les céréales. Elle est
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plus lente à mürir. Par conséquent, en travaillant aujourd'hui à laménager convenablement, on peut bien espérer travailler un peu pour soi, mais c'est surtout à l'avenir, à ses héritiers qu'il faut songer. Le mot de l'octogénaire de Lafontaine :
‘ Mes arrière-neveux me devront cet ombrage ”
est toujours vrai; voilà ce qu'il ne faut pas oublier. Faut-il le dire? Les plus grands obstacles viendront peut-être de ce côté.
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DÉPASSE TT ner DURS ESEE ES Li trees
Discours de M. E. G. JOLY de LOTBINIERE