‹ Discours prononcés par l'Hon. député de Gaspé [microforme]Chapitre 3 sur 4 · CHR · texte numérisé non relu

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que:le bill des:sydsides ait été adopté : puisque par un tel: événement tous les.

votes des Communes deviennent. nuls et les sommes refusées doivent être votée de nouveau, à la session suivante avant qu’une appropriation légale soit effectuée, IX

. Par conséquent, le gouvernement: n'auraît pas ou lo droit do dsapaer Je discolution ou;la prorogatic avant le vote des subsides. “e ; <

Lo gouvernement ne pent demander une dissolution qu'en, autant qu'il y ait pou Ÿ, £agnora un majorité, qui lui permettrait de diriger les affaires du pays, d'ano manière eme cace.!, C'ost:ce-quidit Hearn::,,, .; phone 0 M» de at

“ Si le ministère a une forte conviction morale qu'après une dissolution il poupee aGtnietrer les sg bre da appui d'un part sen l

itsaht, aire passer s4s ,nesunes, ef S'il n'y. a risn dans, l'élai du pays pour Foie be A Mpn, à oÛ à. ntiadiiére préjudicia lé! Ÿ éxét nistr

publi , fes ministrés pourront demander’ raisonnablement une "dissolution, ét: si Code Veil! td 80 finies’ te léttr soûveraih; leur demande pourre être aci: cordéé, " !: 1 DL: ANR dti AAA SALE Cu

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Et Todd, volume IL, page 407: . bel

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+: De'plus; aucun ministra de la, Couronne n6, devra conseiller ane. dissolution du parlement, à moins quil n'ait la perspective raisonnable de s'assürer par Jà.une majorité de membres dé la nouvellé Chambre des’ Cottimunes, qui concourra honnêtement et cordialément avec luf dans l'observance des grands: principes‘holitiques ; en d'autres termes. à imdins qu’il ait * uno conviction morale ” qu'une dissolution lui-proeurera un parlement, avec une majorité sufflanle dessupp rs" 1 oui, 5 Lo de SOLAR à

“ Pour ce motif, Sir R, Peel declara ensuite qu'il croyait que la dissolution demandée par les whi s, en 1841, était injustiflablé, el pour la inéême raison, il refuso de conseiller une dissolution, lorsqu'il fut défuiten:t846;'! Vol} Todd, p.437 Mo be #t 0 54740 boup tbref

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ap il FerionAr eh éhambré plus puissäht qu'il n’ést actuellement,

élections générales :, des, dépenses. de $40,000 4 650,000 ot celle

d'une nouvelle session, C'est:à-diro de 870,000 À $90,000, faisant en tout au-dôlà de $100,000. Je vous démando si les finances sont dans un état tel qu'on doive encore dépenser cette $ommé' considérable Î itiloment? Voici 18 remèdé que nous ayons proposé: 6’est celli pOur } aus J'ai plaidé avant l'ajoutnément ét que j'aïcu l'honneur

e mentionher l’année dèrnière: €’est une combinaison au moyen

de laquelle fes hommes modérés dé‘cotte chambre, mettantde côté l'esprit de parti, et ayant pour devise: “ Lo pays avant le parti,” s'entendraient pour former un gouvernement qui auraitÎa confiançe dupaÿs. Qui pourtait ptébgptE un programme d'économie, un programme modéré ét'comprénant des mésures qui setaiént

con comte étant dans l'intérêt du pays, capable de régler la difficulté du Conseil législatif, et en diminuer les dépenses, Je com s qu'alors le pra fédéral sera plus disposé À nous aider À diminuer Île fardonu de notre dette provinoiale. Ces ni Ar ho ne sont pas à la disposition du gouvernement de la rovince. :

ne” ‘gouvernement n’a pris les moyens de rétablir l’haronie entre les deux branches de ls Législature, il n'a pas pris les moyens.de former le gouvernement que je viens de mentionner : il'a refusé la voie de conciliation, il & eu recours aux moyens violents, et nous savons maintenant quelle en est pour lui la consé-

uence. MU à 4 L'union fait la force l”’ telle devait être la devise des Canaatge — An point de vue de 1a chambre locale, et au point de vue de la Chambre des Communes. Mais, hélas ! jusqu'à présent, quelles divisions, quels déchirements politiques. Et qui est écrasé ur’tout cela ? le peuble! La province de Québec me représente

6 spectacle de cet être mythologique, Saturne, qui, pour régner, s'était engagé à ne jamais élever d'enfants mâles, et qui, pour se maintenir au pouvoir, les dévorait au fur et à mesuré qu'ils naissaient. (Rires et applaudissements !) Ve

Tandis que de ce côté-ci de la chambre on refusait la paix, la conciliation, on l'offrait de l'autre côté. Mais on répond à cela : 4 C'est. qu'ils étaient les plus faibles : ” Moi, je dis que la position. des partis dans la province de Québec est telle que, advenant une dissolution, il n'y aurait pas grand changement, du moins du côté du gouvernement, De l’autre côté, on a offert la branche d'olivier, le gouvernement n’en a pas voulu. Je sais que certaines personnes l’auraient acceptée, si on les eut fait entrer dans la nouvelle combinaison. Il y a des gens qui sont publiquement contre une coalition, et qui l’approuvent privément, c’est ce que je connais personnellement. En tous cas, nous verrons par lé vote qui va être donné, si la grande majorité de cette chambre n'est pas pour le mouvement proposé.

:Si: le :vote. justifie. mon assertion, c’est que cette mesure aura rencontré l'opinion publique, et nul doute quil y 8 une grande partie de la population qui demande une telle solution. Partout où: j'ai été, on m'a dit qu'on la voulait; il n’y a que ceux qui croient que le parti est tout, qui refusent une telle solution.

.Je me:rappelle qu’à Saint-Lin, il y a quelques années, . l'hon. chef de l'opposition et-certains chefs libéraux se sont donné un baisser de paix, ont préché l'union; mais, le lendemain, ils se faissiont encore la guerre. .

Je dis donc que, de l'autre côté de la chambre, on nous a proposé la branche d’olivier, mais que le gouvernement l'a refusée malgré les remontrances de ses amis. . Hd

Cette solution n'imposait pas de sacrifice de principes, car nous

‘mettions dans, cette combinaison les intérêts du peuple avant tout. Voici les paroles mêmes prononcées par l'hon. chef de Poppont tion, à: l’occasion du banquet donné à Québec, en l'honneur de Sir John & Maodonald': RATS EM .#-M. doly a dit, dens un de ses, discours, qu'il ne. voulait pas, de. coalition.

C'est un ref ie pes dû Jui coûter grand'peine, car ni mes amis, ni moi ne AVR Jam pale de cokIien, Mais ce que j'a al un ot fc que je

. ol. (os É

répète ce soir, c'est que je désire une allidnce de cérthins hotiities äub té cir. pre 8 Nutot oise el LS ont tenus dt dir Ko our, s se concérteraient pour forther un gouvernement fort, et celu dans

les “intèrét de le no, C'est c'que, du reste, plusieurs amis de M. Joly, et surtout MM. Flynn et Racicot ont aussi exprimé, . Cette union, qui ne serait pas oélle des partis, n'impliquerait le sac œ d'aucun prinoipe, c nous ne pouvons pas. turellement abaïdonn r Un séul de n p ses w Je but d'obtenir ou de garder lé pouvoir, et pre cormanderait cbtte entente ne saurait exposer qui que ce soit à un sacrifice le moindrement: pébible. Les'hommes de bonne volonté se rencontreraient sur un terrain! comman pour sauver à la fois les principes, et la pairie à l'encontre de cet axiome de l'école avancée :.: Périsse la patrie plutôt qu'un principe!” Le Des paroles semblables ont été prononcées par lui à Saint. Lin, il ya qablques années ; elles trouvèrent un écho dans le cœur de uelques chaude libéraux, qui ont eu soin de les oublier aussitôtet crois que mal leur en a pris. D A Je considère qu'il est malheureux pour nous, au point de .vue de la province, que l’on rejetto ainsi toute proposition d'union, car l’unionifait la force ! On. se croirait dégradé, déshonoré en füisant alliance avec les messieurs de l’autro côté do la Chambre. Eh bien, M. l'Orateur, je voudrais savoir où est la ligne de démarcation entre les deux partis? Vous-même, M. l'Orateur, vous avez dit, lorsque vous êtes venu prendre votre siége en, cette Chambre, l'année dernière, qu’il n’y avait pas de grands principes on jeu dans la politique de la proyince do Québec ; mais la question importante était d'avoir un bou, gouvernement, en état d'ad- ‘ministrer avec efficacité les affaires de la province. Au reste, n'est-il pas vrai que, dans cette Chambre, il y a six et même sept députés qui s'appellent conservateurs.et qui donnent leur appui auprésentgouvernement, Il y.a.six honorables députés et un honorable membre du Conseil législatif qui soutiennent le, gouvernement tout en se disant conservateurs. Maintenant, je vous le demandé, où est la ligne de démarcation?,, :,, ‘L'hon, premier ministre, parlant du, Conseil législatif, a paru scandalisé de sa ligne de conduite. Cependant, il ne faut pas remonter bierf haut pour trouver un précédent. En 1859, la même chose a eu ligu de la part des conseillers législatifs libéraux. Premons dans l'histoire politique de la province depuis lé 2 mars 1878, que voyons-nous?. ; bit MS étluece) à kiss i Depuis cette. date, libéraux. et. conservateurs ont tour à tour . manqué à leurs principes; ils nous, ont présenté le spectacle de deux partis qui n'ont pas été fidèles à leurs traditions, ‘:‘Dans cette‘circonstance, la position prise, par le parti libéral était la position des torys anglais on des conservateurs, dans le sens propre du mot, c’est-à dire qüe, pour être fidèle aux traditions, le parti dit conservateur aurait dû prendre fait etcause pour les prérogatives de la Couronne l..Nous avons de ,ce côté:ci, soutenu cette dernière position, à l'encontre; des traditions du Véritable parti libéral... kr et it ( C'est ainsique, dans.le camp opposé, on s’est servi des srrhos qui-auraient dù servir aux libéraux, et vice versé. Et, plus t&d, deige côté-ci de la Chambre, nous avons été obligés, sux Ia question:de renvoi d'office du, lieutenant-gonverneur, nous. avons été forcés de dire, par notre. vote, au -gouverneur-général, de ne pas usnivre! l'avis de ses ministres, tandis que n08 ‘amis de l’autre | rqité sta nvoquaient l'omnipotence du. peuple. et du DArIement L $ FARM

L'autre jour encore, dans. Jonno d’un journal libéral, je

ls SERA à ds DL in 149 1 goornemant actuel était, soutenu par.uno..majorité quelconqu et

gouvertieur devait le maintenir en office, et, dans uppauti eue qe

. du EE M Îl'y avait'un article: du Fimes- qui: préconisait ln sn pu el'i toit. ‘du'chef de l'ét +." Le fait est que l'on poarrait

ve bien long, sur lus variations des partis, denÿis le 2 mats

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: f Sahudé- ba +: 1P aaO eg Le Se: Gt: irta né : Tuamdi dernier, je dirais, avec étonnement, les. discoprs pr noncés sur Ia place Jacques-Curtier, dimanehe, à l'occasion do:lu rande convention proporée pour le 24 juin 1880, et, entrantrer, o discours hey rr pur l'honorable député do: Montmorpnogt, où U} isnit qu ‘ést temps de! se réuntr: et de’ faire und fupiani Jo un signe dés totips ! Oui, west le: temps ::d'opéren:icotto fusion entre les hommes politiques, à l'oecasionde eette, grando ‘fêté des Uiuadiens:frariedis :’le pays verrait dvec plaisir: linetom- 'plisédinent de vètte grandd œuvre de fusion. 21 200700 nl 0) Avant do terminer, jé profiterai de l’occasion poür:donnier:uno M Le lion pérsonnennelle. Les journnux ont déjà mentionné:le fait ‘quo'javais décliné l'honneur de foimer’partiedu:enbinet Joly! (Los “journaux oûit dit que c'était par une-létire motivée que j'avais :dé- ‘'élihé'cet honnéür, ”' 19 016 ago 108 Ab so: "Voici le motif que j'ai ou': ! Hi arab ont, iduspul as rte ‘prisé en cette chainbre, sur la question de la.çoali- ‘tion,‘et autrès questions, name 16 permettait De Ne voulant pas ‘Yénioncer à mu MäAnière dé voir-Lque je 'croyäis bonne: et; crois lencoye Bonne;i-je n'ai pas dééeptés ? 71h ii ii7 #uf 11 Je mé perméttrai de faire une autre remarqué'en a ad lavec ré. Las journaux ont dit que le 'enbinot Yeulaitisen:m'of- ‘frahtun portefeuille, combler une! lacane, ot frire hônneut: à un *'élément.askez Important dans notro pupulätion, l'élément irlandais. En même temps, certains jonrnnux disaiontique c'était an mauvais choix de la Lave du prémier' ministre, qui'‘aurait dà.choisir, pour remiplit'la vactince, lune autre personne, un plasftlandais ‘que moi: "Ceci vient probäblément de'co que: j'avais primé ::ma pensée, on plusienrs-Occasions, sur la position! que doivént:occuper, Tes unes vis-à-vis les nütres! 1ds‘différentes! nätidnalités qui :composent le peuple canadien. Pour ma part, jo croque; avant tout, l'on doit être Cañadiëén. On peut être Bsnaa on, Irlandais, Kobssais, ‘Français, Anglais, mäis aŸânt toût, ii fant être Oanadien;: dans: le sens large ‘et propre." La province ‘48 'Québec' est'notre: pa- ‘trie à nous-tous } nouüs avons tous les mêmes intérêts et les:mêmes ! déétinéés Commé péuple. Soyons doné avant tous de, véritablos Cängdiens. Ai à SENS HUg , SE out Haas L qe I LORE #110 ‘Jai toujours été trèshouréux dé” défendre les’ intérêts de l'élémént Irldndais® je comprends qué cet élément qui se cpmposait de 128478 Athés, en 1871,'4 des droits à déféndre ; et jé sers toujours rêt en chambre comme ailleurs, à revendiquer lésdroits décette partie "he Popuieson, säns'méconpäître,-bien entendu, lub-{ntérèts ‘! Qu réste:dc la population’ de 14 'provincb"de Québee.! J'ose espérer ‘'ééef soûs les auspices du‘nouvéan gotitérnémentiqui pourra être ovné! avant loin ten: on/poutr célèbre ue fete à: Hague lle -totté# los/nationt tés: pour PE a ‘dlors'la ré- " âlisation la lus tee 2 télae:l'idéé qu'il'y w'au ford'de la mütion *l'dévatt la chambre et que f'appdierai de toutes rep forces: (Appl.)

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