‹ Discours sur l'action de Marie dans la Société prononcé devant l'Union catholique de St. Hyacinthe le 8 décembre 1872 [microforme]Chapitre 9 sur 23 · ET · texte numérisé non relu

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Lettre de l'Honoral J. T. Tuschereau, aivrs Juye de la Cour Superieure, ntintendnt Juge de La Cour d'Appel.

Québee, 1S Janvier 1813.

Monsieur le Supérieur,

Je viens vous remercier de l'hommage que vous m'avez fait de votre savant discours sur “action de Marie dans la société." Je l'ai uavec un grand intérèét et un vif plaisir, Les dernières pages m'ont particulièrement frappé, parceque vous y avez parfaitement exprimé ce que j'ai toujours pensé sur le caractère exceptionnellement religieux de la population canadienne-francaise. Dans deux voyages que j'ai faits en Europe, j'ai constaté avec bonheur pour la gloire de notre pays, qu'il nya peut-Ctre pas dans tout le monde, de peuple plus catholique, plus soumis à l'Eglise que le peuple canadien. Lorsque vous avez dit, Monsieur le Supérieur, “que l'Eglise voit ici-bas les intelliscences soumises à ses doctrines ; les hommes placés au premier rane de notre ordre social s'inclinant devant son autorité,” vous auriez pu y ajouter que Îies volontés et les cœurs ne sont pas moins soumis que les intelligences et que les hommes placés au premier rang de notre ordre social n'ont pas seulement une foi spéculative, mais encore une foi pratique.

Je tiens avec vous, Monsieur le Supérieur, que le premier titre de gloire de notre pays, c’est l'intégrité de sa foi et de ses mœurs, et que “ c'est un acte de patriotisme de la défendre contre toute attaque qui tendrait à affaiblir la pureté de sa renommée sous ee rapport.”

En particulier, c'est une injure faite à notre pays que de prétendre qu'il est entaché de gallicanisme et de libéralisme. Encore une fois, veuillez, Monsieur le Supérieur, recevoir mes sincères remerciements, et me croire, avec le plus profond respect,

Votre tout dévoué, etc., ete.

JT, TASCHEREAL.

miss

Extrait d'une lettre de l'Honorable J. A. Berthelot, Juge de la Cour Supérieure.

Monsieur le Supérieur,

Je suis heureux de vous dire que votre lecture sur l’“actiom de Marie dans la société ” a toute mon approbation. L’hommage que vous y rendez à l'empire de la foi catholique dans notre pays et aux dispositions favorables des hommes d'Etat en faveur des droits de l'Eglise, n’est que l'expression d’une vérité incontestable. Et je crois devoir ajouter que je regrette comme préjudiciable aux intérêts de la religion la polémique religieuse qui se fait actuellement.

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