TROISIÈME PARTIE
pulation aussi sociable ne se laissera pas ôter défiuitiva* jnent les libres réuqions habituelles où elle peut à la fois satisfaire ses. goûts dominants et surveiller ses principaux intérêts. Son besoin profondément senti d'une instruction réelle, que les métaphysiciens et les théologiens sont également incapables de lui donner, la poussera de plus en plus, à seconder, avec une irrésistible énergie, la vraie liberté d'enseignement, dont les conditions essea? tielles seraient longtemps éludées sans un tel appui. Quant à l'ordre public, la garantie populaire n'y est ^ pas moins nécessaire, au dedans comme au dehors, hs^ paix dépend autant que la liberté de la disposition fou* damentale de nos prolétaires.