Le positivisme donne satisfaction aux vœux
légitimes de la femme.
Afin que les femmes s'associent pleinement à la révolution, il suffit aujourd'hui qu'elle tende directement vers sa destination organique, sans prolonger vicieuse* ment son préambule négatif^ dont elles ne pouvaient assez comprendre la nécessité pour en excuser les aberrations. Il faut que cette crise finale, loin de repousser toute solidarité avec le moyeu âge, se présente, suivant son vrai caractère historique, comme venant réaliser^ sur de meilleures bases, l'universelle prépondérance qui fût alors conférée à la morale. En un mot, le positivi«ne doit leur faire aimer la seconde partie de la révolution, en fondant nos mœurs républicaines sur le sentiment chevaleresque,
iVest uniquement ainsi que se complétera rimpubioa réf;énératrice« qui resterait insuffisante sans l'intime concours de rélément humain qui représente le vùeat le principe fondamental du régime définitif^ la piépon- ' dérance de la sociabilité sur la personnalité. Les philo* sophes |>euvent seuls donner ii ce principe une consistance vraiment systématique, qui le piêserven de tonte sophi:f^tique altération. Son énergique activité ne sanrsit émaner que des pn>letaire$« sans lesqnds son a]^lication :j^niit pnf^ue toujours^ éludée* Mais les femmes dmvent :fïeulf^s lui prvv^un^r uxie entière puretés exempte à la fois t)e Tx'!le\iv>n et d\^^pn»sit>n. Ainsi inslitiiee, Tallianoe