QUATRIEME PARTIE
-ftttltée ainsi de l'usage des dots, déjà presque nul chez aoscprolétaires. Le principe positiviste sur les obligaiions matérielles de Thomme envers la femme écartera systématiquement ce reste de barbarie, même parmi nos ;privilégiés. Pour y mieux parvenir, il suffira de réaliser UQ» dernière conséquence de la théorie sociologique du scooe. affectif, en interdisant aux femmes tout héritage. JSàhB Jcette suppression, celle des dots serait éludée par ■vn .escompte spootané. Dès que la femme est dispensée de toute production matérielle, c'est à l'homme seul que .dolTient revenir les instruments de travail que chaque génération prépare pour la suivante. Loin de constituer -aucun vicieux privilège, un tel mode de transmission se lie naturellement à une grave responsabilité. Ce n'est point parmi les femmes que cette mesure complémentaire suscitera une sérieuse opposition. Une saine édu- •cation leur en fera d'ailleurs comprendre l'utilité peràonnelle, pour les préserver d'indignes poursuivants. Cette importante prescription ne doit même devenir légale qu'après avoir librement prévalu dans les mœurs, par l'universelle conviction de son aptitude à consolider la nouvelle constitution domestique.