QUATRIÈME PARTIE
duction sera dès lors assez rare et assez mérité pour ne susciter aucune récrimination légitime. On sentira partout que les frais consacrés à Texistence philosophique, ûôtome à l'existence féminine, loin d'être onéreux à la société active, constituent la plus précieuse source de son perfectionnement et de son vrai bonheur) en assurant le juste essor des fonctions spéculatives et affectives qui caractérisent l'humanité.
Toutes les questions relatives à la théorie sociologique de la femme se résolvent donc, sans incertitude, d'après le principe fondamental posé, au début de cette quatrième partie, sur la destination sociale du sexe affectif, en vertu de sa constitution naturelle. Organes spontanés du sentiment qui seul préside à l'unité humaine, les femmes instituent l'élément le plus direct et le plus pur du pouvoir modérateur, destiné à moraliser de plus en plus l'empire nécessaire de la force matérielle. A ce titre, elles sont chargées, d'abord comme mères, puis comme ?^[k>uses, de l'éducation morale de l'humanité. De là résulte leur existence de plus en plus domestique, et leur participation de plus en plus complète à l'instruction générale, afin que leur situation tende toujours à mieux développer leur vocation.