‹ Discours sur l'histoire universelle (volume 2)Chapitre 185 sur 583 · Lévit., XX, 2, 3. B. 5. Tant d'igsorances . De même, au · texte numérisé non relu

Lévit., XX, 2, 3. B. 5. Tant d'igsorances . De même, au

2. La crdaoté r entra.... Rapide il c. Miidela [U<= Partie : Dieu abandonne

terrible transition à cet alinéa concernant les siicrifîces humains ; ou plutôt l'écrivain entre tout à coup, par un trait pénétrant, dans cette nouvelle partie du sujet qu'il déroule.

3. Hcrod., lib. II, c. 107; Coes., De bcll. galL, lib. YI, cap. 15; Diod.,lib. I, sect. 1 , n. 32 ; lib. V, n. 20 ; Plin., Hist. na<., lib. XXX, cap. I ; Athen., lib. XIII; Porph., De abstin., lib. II, § 3; Jorn., De reb. get., c. 49, etc. B.

4. Dont la nAiNE. « Les dieux des nations, ce sont les démons. • Ps. XCV,

la sagesse humaine à ses ignorances : un de ces pluriels expressifs, heureusement hasardés par Bossuct, dont on pourrait dresser une longue liste. (Les idolâtries du peuple de Dieu, plus haut, p. 3G. — Les atZ/'es.çe* de l'art militaire. 1I1< part., C.V. — Les bassesses du Dieu incarné.

\" s. sur la Nativité, Exorde. — Les continuelles ingratitudes des pécheurs envers Dieu. S. sur [les vaines excuses des pécheurs. — Les fuites qu'on cherche devant le juge. S. surla pénitence, etc.)

la plus enracinée et la plus incorrigible parmi les hommes? Ainsi il faut reconnaître, à la confusion du genre humain, que la première des vérités, celle que le monde prêche', celle dont l'impression est la plus puissante, était la plus éloignée de la vue des hommes. La tradition qui la conservait dans leurs esprits, quoique claire encore, et assez présente, si on y eût été attentif, était prête ;\ * s'évanouir : des fables prodigieuses, et aussi pleines d'impiété que d'extravagance, prenaient sa place. Le moment était venu où la vérité, mal gardée dans la mémoire des hommes, ne pouvait plus se conserver sans être écrite; et Dieu ayant résolu d'ailleurs de former son peuple à la vertu par des lois plus expresses et en plus grand nombre, il résolut' en même lemps de les donner par écrit.

Moïse fut appelé à cet ouvrage. Ce grand homme recueillit l'histoire des siècles passés ; celle d'Adam, celle de Noé, celle d'Abraham, celle d'Isaac, celle de Jacob, celle de Joseph ; ou plutôt celle de Dieu même * et de ses faits admirables.

Il ne lui fallut pas déterrer^ de loin les traditions de ses ancêtres. Il naquit cent ans après la mort de Jacob*. Les vieillards de son temps avaient pu converser '' plusieurs années avec ce saint patriarche : la mémoire de Joseph et des merveilles que Dieu avait faites par ce grand ministre des rois d'Egypte était encore récente. La vie de trois ou quatre hommes remontait jusqu'à Noé, qui

t. Que lb xoadb prêche. Cceli enar- j rant gloriam JJei. Ps. XVIII. Cf. même Partie, c. xxv : « Dieu a\ait introduit l'bumme dans le monde, où, de quelque côté qu'il tournât les yeux, la sagesse du I réatcur reluisait dans la grandeur, dans la richesse et dans la disposition d'un si bel ouvrage : l'homme cependant l'a méconnu... n

i. Pbètb a. V. p 92, et p. 131.

3. Dieu ayatst ri;sold... il... Les constructions de ce genre, assez fréquentes encore dans les sermons de Bossuet, et dans ses premiers ouvrages, sont beaucoup plus rares dans V Histoire unioerselle, œuvre achevée à loisir, et soi-

gneusement revue, de la maturité de l'écrivain.

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