‹ Discours sur l'histoire universelle (volume 2)Chapitre 195 sur 583 · Mtstbriedsbs. — Même sens que · texte numérisé non relu

Mtstbriedsbs. — Même sens que

dans cette eipression, relevée p. 36:

«Les habits mystérieux des pontifes. • — Contenant des mystères, des sens cachés — « Mystère, a dit Bossuet, signifie un secret sacré. » Serm. sur l'honneur du monde, l^' p.

5. Toujours le mot approprié. — Solou est une grande autorité, à laquelle Athènes a recours: mais Sparte conserve et respecte les lois de Lycurguc.

6. Au RFSTB. — Ces deux mots annoncent qu'on va voir, dans les lois si complètes et si stables de Moïse, quelque chose de bien supérieur à celles d9 Numa, de Solon, de Lycurgue.

d'y rien changer. C'est pourquoi le corps du droit judaïque n'est pas un recueil de diverses lois faites dans des temps et dans des occasions différentes. Moïse, éclairé de l'esprit de Dieu, avait tout prévu. On ne voit point d'ordonnances ni de David, ni de Salomon, ni de Josaphat, ou d'Ézéchias, quoique tous très-zélés pour la justice. Les bons princes n'avaient qu'à faire observer la loi de Moïse, et se contentaient d'en recommander l'observance à leurs successeurs*. Y ajouter ou en retrancher un seul article *, était un attentat que le peuple eût regardé avec horreur. On avait besoin de la loi à chaque moment pour régler non-seulement les fêtes, les sacrifices, les cérémonies, mais encore toutes les autres actions publiques et particulières, les jugements, les contrats, les mariages, les successions , les funérailles, la forme même des habits, et en général tout ce qui regarde les mœurs. Il n'y avait point d'autre livre où on étudiât les préceptes de la bonne vie. Il fallait le feuilleter et le méditer nuit et jour, en recueillir des sentences, les avoir toujours devant les yeux. C'était là que les enfants apprenaient à lire. La seule règle d'éducation qui était donnée à leurs parents était de leur apprendre, de leur inculquer, de leur faire observer cette sainte loi, qui seule pouvait les rendre sages dès l'enfance. Ainsi elle devait être entre les mains de tout le monde. Outre la lecture assidue que chacun en devait faire en particulier, on en faisait tous les sept ans, dans l'année solennelle de la rémission ' et du repos, une lecture publique, et comme une nouvelle publication, à la fête des Tabernacles*, oh tout le peuple était assemblé durant huit jours. Moïse fit déposer auprès de l'Arche l'original de la loi ^ : mais, de peur que, dans la suite des temps, elle ne fût altérée par la malice ou par la négligence des hommes, outre les copies qui couraient parmi

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