Jud., I, 21. B
1 0. La foi de la Providence. Plus loin, cliap. XV, Bossuet écrit « La foi du Messie et de ses merveilles, » , pour, La foi au Messie, la foi en ses merveilles; comme il a dit plus haut, p. 20*, La croyance de la création, la croyance de la Pro>i-
et la vérité des promesses et des menaces de Moïse, se confirme de plus en plus dans le cœur des vrais fidèles. Mais Dieu en préparait ' encore de plus grands exemples. Le peuple demanda un roi, et Dieu lui donna Saiil, bicnlôt réprouvé pour ses péchés: il résolut enfin d'établir une famille royale, d'où le Messie sortirait; et il la choisit dans Juda. David, un jeune berger sorti de cette tribu, le dernier des enfants de Jessé, dont son père ni sa famille ne connaissait pas le mérite, mais que Dieu trouva selon son cœur, fut sacré par Samuel ^ dans Bethléem sa patrie ^.