Psal., XXI, 26, 27, et seq
2. Notre auteur n'aligne pas de sangfroid, comme un apologiste ordinaire, les fragments de textes sacrés qui se rapportent à son dessein. Ces souvenirs, ces images prophétiques, dont il est rempli, et qui semblent se confondre avec sa propre pensée, lui échappent en foule, comme par une sorte d'enthousiasme, sans désordre cependant, et vicnnonl se ranger sous sa plume, de manière à former divers tableaux, complets et distincts. Cette partie de VHistoire universelle est instructive comme un traité, entraînante comme un chant religieux.
3. C'est-à-dire, où dussent se borner, se limiter ses espérances. De même plus loin, c. XIX : • La fécondité de notre esprit ne se termine pas à cette parole intérieure. • Sens pris du latin. Bona volvptate terminare, dit Cicéron, De off., 111, 33 ; c'est-à-dire, borner, rédilre le bien au plaisir.