MAtlQUE LA LOI... TBOP COÎ^OB
Tour abrégé, plus conforme à la sjtitaxe latine qu'à la française. Ainsi plus haut : « Un alléluia éternel et un amen éternel, dont retentit la Jérusalem céleste, font voir toutes les misères bannies et tous les désirs satisfaits. • P. 30Î.
SLR L'HISTOIRE UNIVERSELLE.
du dernier, qui recommande si hautement la loi de ses pères par ces paroles des Proverbes*: « Garde, monfils, a les préceptes de ton père ; n'oublie pas la loi de ta « mère. Attache les commandements de cette loi à ton « cœur ; fais-en un collier autour de ton cou : quand tu « marcheras, qu'ils te suivent ; qu'ils te gardent dans ton a sommeil ; et incontinent après ton réveil, entretiens-toi (( avec eux, parce que le commandement est un flambeau, « et la loi une lumière, et la voie de la vie une correction (1 et une instruction salutaire. » En quoi il ne fait que répéter ce que son père David avait chanté * : « La loi du (( Seigneur est sans tache; elle convertit les âmes : le té- « moignage du Seigneur est sincère, et rend sages lespe- « tits enfants: les justices du Seigneur sont droites, et « réjouissent les cœurs ; ses préceptes sont pleins de lu- « mière, ils éclairent les yeux'. » Et tout cela, qu'est-ce autre chose que la répétition et l'exécution de ce que disait la loi elle-même * : « Que les préceptes que je te don- « ncrai aujourd'hui soient dans ton cœur : raconte-les à (( tes enfants, et ne cesse de les méditer, soit que tu de- « meures dans ta maison, ou que tu marches dans les « chemins; quand tu te couches le soir, ou le matin <( quand tu te lèves . Tu les lieras à ta main comme un ({ signe; ils seront mis et se remueront ^ dans des rou- « leaux devant tes yeux, et tu les écriras à l'entrée sur « la porte de ta maison. » Et on voudrait qu'une loi qui devait être si familière ', et si fort entre les mains de tout le monde, pût venir par des voies cachées, ou qu'on pût jamais l'oublier, et que ce fût une illusion qu'on eût faite à tout le peuple, que de lui persuader que c'était la loi
i. PrOT., Ti, 20, 21, 22, 23. B.
2. Avait chanté. C'est le mot que l'HUleur emploie de préférence, quand il cile le loi-prijpliète. Flus liaut: » C'est ce que les chiéticus avaient toujours prétendu... C'est ce que chaniail lePsa!iiiistc. » P. 396. — . 0 la belle disposition des biens et des maux, que le propbctca chantée It S. sur la proTidence.