Ces caANDS coups. Cf. p. 198, n. 2, et p
7. Ce dernier coup, qui va tout abattre, n'exige nul effort de celui qui le frappe : la main qui le porte, n'a qu'à le laisser i artir : le mot, femilier, Wc/ter est ici le mot vrai.
Des plus fermes Étals la chute épouvantable,
Quand il veut, n'e.-t qu'un jeu de sa main re-
[ilouiable.
BiCINB, Cilh , 111,4.