‹ Discours sur l'histoire universelle (volume 2)Chapitre 98 sur 583 · Un tel phincb. Un prince d'ail- , aspirer à · texte numérisé non relu

Un tel phincb. Un prince d'ail- , aspirer à

leurs si lîrand, si admirable. t ^^^^. ^^.^ étendre.

6. Prétendit l empire. Avec un com- , ^ ' ^g /;,(^ I , plément direct, ce verbe signifie, deman- I

der, réclamer comme un droit (Acal. I 7. Encorb qu'il lbs ue.naçat. Il y a

SUR I/HISTOIRE UNIVERSELLE. i3l

Tout fléchit sous un si grand capitaine : les Germains et les Francs, qui voulaient entrer dans les Gaules, furent repoussés (278) ; et en Orient, aussi bien qu'en Occident, tous les barbares respectèrent les armes romaines. Un guerrier si redoutable aspirait à la paix, et fit espérer à l'empire de n'avoir plus besoin de gens de guerre. L'armée se vengea de cette parole, et de la règle sévère que son empereur lui faisait garder (282 . Un moment après, étonnée ^ de la violence qu'elle exerça sur un si grand prince, elle honora sa mémoire, et lui donna pour successeur Garus, qui n'était pas moins zélé que lui pour la discipline (283). Ce vaillant prince vengea son prédécesseur, et réprima les barbares, à qui la mort de Probus avait rendu le courage. 11 alla en Orient combattre les Perses avec Numérien, son second ûls, et opposa aux ennemis, du côté du Nord, son fils aîné Carinus, qu'il fit césar. C'était la seconde dignité, et le plus proche degré pour parvenir à l'empire. Tout l'Orient trembla devant Carus : la Mésopotamie se soumit ; les Perses divisés ne purent lui résister. Pendant que tout lui cédait, le ciel l'arrêta par un coup de foudre *. A force de le pleurer, Numérien fut prêt ^ à perdre les yeux. Que ne fait dans les cœurs l'envie de régner! Loin d'être touché de ses maux, son beau-père Aper le tua (284) ; mais Dioclétien vengea sa mort, et parvint enfin à l'enipire, qu'il avait désiré avec tant d'ardeur. Carinus se réveilla, malgré sa mollesse, et battit Dioclétien; mais en poursuivant les fuyards il fut tué (283) par un des siens, dont il avait corrompu la femme. Ainsi l'empire

toute une pensée dans le contraste seul des mots menacer et faire vivre dans l'ordre. Quel temps, que celui où une telle assurance donnée par un empereur aux armées romaines, était une menace pour celles-ci, et la plus sensible de toutes I

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