‹ Discours sur l'histoire universelle (volume 4)Chapitre 62 sur 153 · Xénoph., Cyrop., lib. VU, c. v. B · texte numérisé non relu

Xénoph., Cyrop., lib. VU, c. v. B

ij. Allusion à la légende trop célèbre que le prophète Daniel a consacrée, et selon laquelle Ballhasar (Nabou-Nahid), le dernier roi de Bab-ilou, dans un festin et au milieu de sa cour, aurait vu une main, mystérieuse et invisible aux autres, qui écrivait sur le mur de la salle les trois fameux mots :

MANÈ, TIIÉCEL, PHARES.

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