‹ Discours sur l'historie universelleChapitre 65 sur 89 · XI. çeNSTAjNiaN. i · texte numérisé non relu

XI. çeNSTAjNiaN. i

4y4R[}f<^ ^'Éd^es^ ; et pfp^ las écrits de Théodor^t :> WW^ <p'U; ^yoit composés coutre ^aint Çyr yUiç, Lf s livi^s 4'Qrig^e^ qi|i tro^blpÂe^t tçvil vexaient depuis up sièçliç, furent aussi réptrov,* vé%, G^ çopcijiç, çQim9^nc4 a,yeG dç ^auyais d^^eÎQ^., ei|t un^ ^^^re^se cçqpd;i](sioq, et f\\^ çpç% dn s^^-siég^ , qu\ s'y çtoit oppqsé d'àfeord.

VlPVi^. ap^ ^Xès le ço^c^^e, îî^rsès., qui ^vc^ 555 ôté l'Italie aux Goths, \^ 4éfeudit contre le^ Fr9!ip^ç<>is , ^t remporta use pleine, viçtoif ^ sur SuG^}Î0,.gé{iéri4 àpSi troupes d'i^ustrasie. j\I$^. gr4 tQ^s ces dLya^tfLgfs ^ l'ItaU^ i^e demeura guère aux empereurs. So^s Jnsti^ ^, neve^ de Jfusiti-, 568 |i^, çt app^ ^ mf>i^ 4^ Blft?^» ie royaume 4f^ li/9ml^4ie fut lipndé p^l- Al))pïii. îl prit JVlïilua çt F^vie; Rqm^ et Ray^aiBe §e sauyère^f è^ p^je de ses mi^ips ; çt les Lombards fireftt soîrfr 570, 5; i Irir 9^ Rppiain^ des mfiux extrêpies. llojpie fi^t mal ^çQWue pajp s^ empereurs , que les Avares, ^74 potion sçythique, le$ S^rra^ins, peuple^ d'4r^-: }>ie, et les Pwses, plm que tpus lea |tntf e^, tçmluentoient de tous côtés en Orient. Justin , qui pe croyoit que lui-même et sps passions, fttt toujours battu par les Perses, st par \ew rpi Qbosroés. Il s^e troubla de tant de pertes , jusqu'à tomber en frénésie. Sa femnie, Sppbie, saptipt

^^•^ l68 1>R£MIÈRE PARTIE. LES ÉPOQOES.

de J« C

Tempire. Le malheiireux prince revint trop tard

à son bon sens , et reconnut en monrant la ma-

''79 lice de ses flatteurs. Après lui, Tibère il, qnil

^^ avoit nommé emperem*, réprima les ennemis,

soulagea les peuples, et s enrichit par ses anjt-

mAnes. Les victoires de Maurice, cappadocien,

général de ses armées, firent mourir de dépit

^^* le superbe Chosroès. Elles furent récompensées

^^^ de lempire, que Tibère lui donna en mourant

avec sa fille Gonstantine.

En ce temps, lambitieuse Frédégonde, femme du roi Ghilpéric I, mettoit toute la France en combustion , et ne cessoit d'exciter des guerres cruelles entre les rois françois.

Au milieu des malheurs de litalie, et pendant que Rome étoit affligée d'une peste éponvan- ^ table, saint Grégoire le Grand fîit élevé, malgré lui, sur le si^e de saint Pierre. Ge grand pape apaise la peste par ses prières; instmit les empereurs, et tout ensemble leur fait rendre lobéissance qui leur est due; console l'Afrique, et la fortifie ; confirme en Espagne les Y isigoths, convertis de Farianisme, et Recarède le Gatholique, qui venoit de rentrer au sein de l'Église; convertit l'Angleterre, réforme la discipline dans la France, dont il exalte les rois, toujours orthodoxes, au-dessus de tous les rois de la terre;

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