‹ Discours sur l'historie universelleChapitre 67 sur 89 · XI. COIHSTANTIN · texte numérisé non relu

XI. COIHSTANTIN

' de J. C.

uothélites. Saint Maxime, célèbre par tout TOrient pour sa piété et. pour sa doctrine, quitte la cour infectée de la nouvelle hérésie, reprend ouvertement les empereurs.qui avoient osé prononcer sur les. questions de la foi, et souffre des maux injBnis pour la religion catholique. Le 65o pape, traîné d'exil en exil, et toujours dure- 654 ment traité par l'empereur, meurt enfin parmi les soufiBrances, sans se plaindre ni se relâcher de ce qu'il doit à son ministère.

Cependant la nouvelle Église anglicane, fortifiée par les soins des papçs Boniface V et Ho* norius , se rendoit illustre par toute la terre. Les miracles y abondoient avec les vertus, comme dans les temps des apôtres ; et il n y avoit rien de plus éclatant que la sainteté de ses rois. Ed* win embrassa, avec tout son peuple, la foi qui 627 lui avoit donné la victoire sur ses ennemis, et convertit ses voisins. Oswalde servit d'interprète 634 aux prédicateurs de FÉvangile ; et renommé par ses conquêtes, il leur préféra la gloire detre chrétien. Les Merciens furent convertis par le ^^^ roi de Northumberland Oswin ; leurs voisins et leurs successeurs suivirent leurs pas; et leurs bonnes oeuvres furent immenses. Tout périssoit en Orient. Pendant que les empereurs se consument d^ns des disputes de religion , et inven-^ j634, 635

dc^^C '7^ PREMIÈRE PARTIE. LES ÉPOQUES.

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Lltalie , toujours malhearense et éinmàoa^ née, gémissoit sous lès armes lies iLonaJoaids. €ons^iit désespéi^a de les diaisser, et se résolut à i^vager ce qu'il ne put défendre. Plus tsmdi tpie les Lombards mêmes, il ne ^int à Hotîne que pour en pîfier les trésors ; les 'églises île s en siauvèreiat pas; il mina la Sardaigne^ét la Sicile^ et, devenu odieux à tout le monde, il pémt de 668 la lûftin des srâns. Sons son fils doMtantîn Po^ goùat , c^est-à-dire le Barba, les 'Sarrasins s^'etBi- ^7 1 parèreât de la Qlfcie et de la Lycie. Coùstaniî»- 672 âople assiégée ne fut sauvée que par «miradb. . ■Les Bulgares, peuples venus de remboiidntre G78 du Volga, se joignirent à tant d^enti^tnis dont îempire étott aecablé,etoe€upàrent cette partie de la Tfarace appelée depuis ftilgaiie , qui éloii l'ancienne Myste. LÉglise anglicane ^en£antoît de nouvelles ^ises; et saint WUfrid^ 'é¥é«|ue

deJ. C.

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