‹ Discours sur l'historie universelleChapitre 71 sur 89 · XI. COIHSTANTIN. l8l · texte numérisé non relu

XI. COIHSTANTIN. l8l

^ége h patriarche saint Germaio^ qui mourut en exil y âgé de quatre-vin^-Hlix a^s.

Un peu aprè^, les liombai^s reiprtreut les 739, 740 armes ^ et , daos les maux qu'ils f ai^ieut sôuf firir au peuple romatu, Us ue furent retenus que par Vautorité de Charles Martel, dont le pape^ Çrrégoire II avoit iBiplore Tassistauce,

Le nouveau roya^une d'Espace, qiion ap* peloit dans ces presooders tempa le royaume d'Q<« yiéde, s^ugmentoit par les victoires et par la cotaduite d^Alphoase, geaodre de Pelage, qui; à Texemple dé Recaréde, dont il étoit descen-* du, prit le nom de Catholique,

hém mourut, et Isussa l'empire, aussi bien 74* q^e TÉglisê, dans u»e gjrande agitation. Artar» hiize^ préteur d'Arménie, se fit proclamer em* pereur^ au lieu de Conétantin Copronyme, fils de Léon, et rétablit les images.

Apjnès la mort de Charles Martel , Luitpi*aud menaça Romie de nouveau; l'exarbat de Ra'* venue fut eu péril, et l'Itatie dut son salut à la prudence du pape saint Zacharie. CiHiâtantin , 74a embarrassé dans l'Orient, ne sofigèoit qu'à s'établir; il battit Artaba^e, prit Conatantinople, 74^ et la remplit de supplices.

Les'deùx enfants de Charités Martd; Gàrlo*man el Pépin, avaient succédé à la puissance 747

de^"c '^^ PREMIÈRE PARTIE. LES ÉPOQUES.

de leur père; mais Carloman, dégoûté du siècle, au miliea de sa grandeur et de ses victoires, embrassa la vie monastique. Par ce moyen, son frère Pépin réunit en sa personne toute la puis- .sance. il sut la soutenir par un grand mérite, tet prit le dessein de s'élever à la royauté. Ghil- 75a déric, le plus misérable de tous les princes, lui en ouvrit le chemin, et joignit à ta qualité de fainéant celle dlnsensé. Les François, dégoûtés de leurs fainéants , et accoutumés depuis tant de temps à la maison de Charies Martel, fé^ conde en grands hommes, netoient plus embarrassés que du serment qu'ils avoient prêté à Childéric. Sur la réponse du pape Zacfaarie , ik se crurent libres, et d'autant plus dégagés du serment qu'ils avoient prêté à leur roi , que lui et ses devanciers sembloient, depuis cent ans, avoir renoncé au droit qu'ils avoient de leur commander, en laissant attacher tout le pouvoir à la charge dé maire du palais. Ainsi Pépin fut mis sur le trône , et le nom de roi fut réuni avee l'autorité.

Le pape Etienne III trouva dans le nouveau 753 roi le même zélé que Charles Martel avott eu pour le saint Siège contre les Lombards. Après avoir vainement imploré le secours de l'empereur, il se jeta entre les bras des François. 'L#

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