Morcellement des municipalités scolaires
Ces différentes plaintes sont-elles fondées où sont-elles exagerées ?
Si elles sont fondées, pouvons-nous ÿ apporter un remède immédiat et, pour atteindre ce but, devons-nous changer où modifier considi rablement notre système scolaire, qui nous à été légué par des hommes qui ont fait leur marque dans l'histoire politique de cette province et qui este fruit de leur expérience, de leur travail et de leur dévouement pour cette belle cause de l'instruction publique ?
Avant de répondre à ces différents griefs, je crois qu'il est important de jeter un coup d'œil sur le passé et après s'être rendu compte des obstacles 1 mbreux qui entravèrent d'abord l'exécution de nos premières lois sur l'instruction publique —je veux parler des lois de 1846 et de 1849,—des faibles ressources des contribuables de cette province à cette époque et depuis, comparées à celles d'Ontario où l'immigration se recrutait dans les classes du commerce et de l’industrie, d'examiner impartialément si malgré ces obstacles et ces désavantages, notre système scolaire a donné des résultats satisfaisants et si nous sommes aujourd’hui, au moins les égaux des autres provinces, SOUS le rapport de l'instruction publique.
Je disais, i. ya un instant, que les lois de 1846 et de 1849 dont noussommes redevables à deux de nos hommes d’état les plus illustres, Lafontaine et Morin, doivent être mentionnées comme étant les premières Sur l'instruction publique dans cette province, Car elles ont servi de base à la première organisation scolaire pouvant être acceptée par notre clergé et par nos contribuables.
Avant cette époque, de 1760 à 1 niser un système d'enseignement : les quelques subside temps durant cette période, ne l’étaient qu'à la ce cipe de l’école neutre. De 1800 à 1841, établir des écoles gratuites, reposait neutre ; et sous l'empire de cet “coles, sans suceè
838, rien ne fut fait par l’état pour orgu- * accordés de temps en ondition d'accepter le prinl’Acte de l’Institution Royale pour °4 encore sur le faux Prinvipe de l'école