acte, le gouvernement chercha à organiser des
érieux.
À l'appui de ces avancé dans le célèbre rapport qu'il fit à | en parlant de la situation politique “Je suis fâché d'admettre que 1 possède Ja colonie, n’a rien fait l'éducation.”
; je citerai ce que lord Durham disait à ce sujet, \
nes, en ,Angleter
a Chambre des Commu * du Canada, en 1839 ï
€ gouvernement brit , Ni rien tenté,
annique, dequis qu’il pour l'avancement général de
Voici maintenant les paroles du docteur Mcilleur sur le “ En 1801, la lé islature du Bus-( SouVernement à établir de Royale, organisée
méme sujet : |
anada, passa un acte pour autoriser le
de l'Institution
8 écoles éme SOUS sCS auspices,
“ Cette loi, destinée fication de l'origine fr
ntaires sous la
à servir de bâs
—diuns l'esprit des auteurs—à l'angliançaise en Canada,
ionnant en anglais, rsonnes qui devaie avait le pouvoir subventionner,
par un système
que sécularisé et fonct laissait au
nation de pe
d'instruction publi-
#ouvernement la nomint composer un comité de révi
de nommer des instituteurs de l'Ecole L'évéque anglicin était le écoles de l’Institution Royale. L'Institut teurs établir des écoles anglaises dans protestants d’origine britannique anglicane, Les autres étaient “pugnait, par conséquent, tution Royale n’a-t-e
* qui, à son tour, rovale et de les président du comité de r Royal envoyait
révie des
de jeunes institue es paroisses qui contenaient à peine dix Si et qui n'étaient pas même tous de l'église
catholique et, il leur
d'origine française et d'envoyer leurs enfants à ces écoles, Aussi l’Instille eu que très peu de succès pour le bien de la population äu pays, prise collectivement, et n'avait-elle pas eu pendant quarante ans que S4 écoles, dont à peine 40 à plupart avaient entièrement
à la fois, et don!
disparu avant l’Acte d'Education de 1841.”
> * + La loi de 1841 ne fut Pas acceptée par les contribuables de cette province,
vû que l’imposition des taxes pour aider au soutien des écoles, était laissée à ÿ des conseillers non élus Par eux, mais choisis et nommés par l'Exécutif. + Nous pouvons donc affirmer que pendant toute cette période de 1760 à n 1846, si l'instruction publique fut répandue quelque peu dans cette province, i- elle le fat grâce aux services généreux de notre clergé, de nos communautés s.
enseignantes et de quelques citoyens influents.
Je disais grâce à notre clergé
et qu'il me soit permis, à ce sujet, de mentioner parmi les nombreux collèges
qui contribuèrent largement à cette belle œuvre : 1. Le Collège de Québec, fondé en 1608 ; >. Le Collège de Montréal, en 1667 ;
>. Le Collège de Nicolet, en 1803;