PREMIÈRE CONSÉQUENCE SECONDAIRE
La baisse des profits est un symptôme mena.coRt pour la prospérité d'un p^y-Ç*
I! vient d^être établi qu'il y a une cause permanente de baisse dans les profits. Cette Cj^use est le progrès divitial. Ce progrès arrivera infa)llib|emei;it à un terrr.e où les
( 169 ) profits seront tellement diminués qu'il n'y aura plus d'épargne possible (i). Les en-* treprises môme seront arrêtées ; et par consécpjent la richesse décroîtra , effet qui deviendra cause , et amènera progressivement la décadence. Ainsi , comme en Hollande pendant le siècle dernier, ce mauvais «ymptôme a été suivi d'une décadence divitiale ; de même, en Angleterre , la baisse actuelle des profits doit faire présager aussi ce résultat.