‹ Discours sur la question Riel [microforme]Chapitre 2 sur 7 · ENT · texte numérisé non relu

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7" . s'ils peuvent, en toute sincérité et:en toute justice, exiger la condamnation.

‘du: fait-qu'il n'avait pas êu ‘un. procès: juste. Après la condamnation de

datirer dela sÿmpathie-à:soù client:ou:de ne un pu polie contes “e Bouvernement, ait. dit quoi que ce:soit. uil n'aurait pas dit à Réginarau sujêt de L uité Su progé M Re àanépi par “dé nouveau. Dans

un6 assemblée publique tenue à Montréal ila dit: -

* Il'eët injusté d'a ‘dévant le tribunal de’ l'opinion publique:le jugosetle iury de, < qui nai lolens Je node de RE oem pr: sans st La pi telle ay'on le Hpnve din lagiatut: ER | Ne AN

. : Et cependant, M. l'Orateur, parce ‘que; dans le cas de, Louis Riel, nous avons-exécuté-le jugement rendu conformément à la loi,. on demande a là Chambre de retirer sa Confiance au gouvernement. ‘ Je vais lire une cit hon:du Free Press de Winnipeg, qui a dejà-êté lue une ou deux- fois dans la: Chambre et que, par consé uent, j'ai, presque honte de répéter, mais qu'il faut que je répête vu qu’elle s’applique directement au point en litige et qu'elle vient d'un journal aussi hostile au gouvérnément que. n'importe quel autre journal du pays. Cela a ét6 publié le 17 décembre immédi tement après l'exécution. On a accusé quelqués journaux d'inconsé uence Qour-avoir demandé la mort de Riel avant l'exécution et pour lavoir cons amné depuis ; mais après l'exécution le Freé Press de Winhipeg-a dit: - Riel a eu ün procès équitable, et il a justement été déclaré coupäble, il a été condamné pertinemment et exécuté avec FA8ON.. : 0 ne var

Mais si notre Confiance envers les tribunaux eux-mêmes n’est pas suffisante, si le fait que les tribunaux d'appel dévant qui la cause à ét6 portée ont-décidé que le procès avait été équitable et que justice avait été :. #endue, ne suffit pas, je demandérai aux honotables membres de.la gauche

du gouvernement pour n’avoir pas modifié la sentence à cause de l'ini uité du procès, alors que, jusqu’au moment où je parle, on n'a pas âdréss au fourernement une seule pétition ni une seule requête venant soit de Louis el, soit d6 ses avocats; pit de sés Supérieurs ecclésiastiques, soit d'aucun de ses conseillers ou des pe ns AT ques qu'il avait dans tout lé pays, pour obtenir la commutation de la Séntence en alléguant que le procès n'avait ét6 aucunement üitablé. Etce endänt, après le verdict du ju

Éprta la décisif Mu agièträt après le détision de larcour di: Banc de ans di Matos a te de CE AS) een Abbes oitodl naires 5° a jun ut je tar du Gonsei Er ne

Cause, ét'sanis que porsofiné: nt/lüi niduetn: de ‘ceux quilui étaient sympa: thiques, n’eût prétendu qu’il eût eu dans son drécés" quelque choses qüi ne fût pe ;. hambre de voter cette lOposition pour la raison q e' 80h procés n'avait. à capes loyalement fait, et

6, c’est-à-dire la réparation

Je suis que je ge nécessité de faire des citations ‘qui ont déjà été fdites. dans cette Charbbre, afin de faire:

inälité. de cet: homme et de quelle

cela entre

Mméentbres n ie

gouvernement des pétix onse qu’ils avaient reçue

. Fhonorable député-de Québec Est (M. Laurier) l’autre soir—a dû venir au . pays pour activer une agitation constitutionnelle bien qu’une ss pre-

- colons devait être complètement balayée,

… droit d'être protégés ?—R. Nous al

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périr dans l’entreprise:

. R. Il nous dit que le soulèvement actuel ng£ serait pas la réédition |: qui eftt lieu il y a 15 ans.

entendre qué cette rébellion serait infiniment p Cette rébellion qui, d’après les honorables membres de la gauche,

hommes qui étaient à la po

Q- Ces 60 ou 70 hommes ?—=R, Oui, il me les montra de la main, et dit : Vous voyez que LS ec gene ma police. Dans une semaine, gotte petite police du gouvernement sera \4 u 6 À { & #4 ‘ is fs

crue Voilà l'homme dont on nous a dit qu'il devait être mai Er comme

un loyal sujet parce qu'il avait eu occasion de boire.un verre de liqueur à

- la santé de re Voilà l'homme qui—si j'ai bien compris ce qu'a dit

.imières choses qu’il ait dite c’est La la force qui appuie DE ent

6 Sa Majesté et qui représente là-bas la loi du pays et. es droittdes

D. C’est pour cette raison qu’il prete dal que les colons de Saskatoon n’âvaiént aucun ons, dit-il, montrer maintenant à Saskatoon ou à la population de Saskatoon ceux qui vont tuer. ;

D. Est-ce tout ?—R. Il dit que le temps était arrivé où il devait gouverner le pays, où

Dira:t-on qu'il est venu dans le pays en s’abusant sur sa position, avec

- l'idée qu'il serait encore traité comme un accusé politique,’ dans l'espoir qu'il profiterait encore de- la clémence de la couronne, que quinze ans -

auparavant, il avait foulée aux pieds et outragée ? Non ; il savait bien: quelle était la véritable issue.

Q: Vous avez dit qu'il avait été question des troubles de 1870, Limite dit à-eesujet ?—

e cette révolte, de celle

Q. A-t-il rien oüchant cette matière ?—É. Oji, il parla du nombre d'hominos rébellion, | A é

tués dans cette

Q. Que dit-il à cet égard ?—R. Je ne puis préciser ce qu’il a dit; mais il nous donna à us sérieuse que la précédente.

devait se réduire à une agitation constitutionnelle, devait. être beaucoup plus importante que la précédente quant au nombre des Yersonnes tuées.

… Thomas McKay, à la page 18 du rapport, rend témoignage comme suit :

Q. Eh bien ?—R. Il m'accuse de les négliger. Je lui dis que c'était là une question d'opinion ; que je m'étais certainement intéressé à eux, que mes intérêts dans le pays étaient

semblables aux leurs, et que je leur avais souvent donné des conseils et que je ne les avais. + pas négligés du tout. Je lui dis encore qu’il les avait. né Hgés lui-même bien longtemps, 8 excité, se leva et diÿ : Vous.

s’il s’intéressait autant à eux-qu’il le prétendait, Il devint ne savez pas ce que nous voulons, :

Une agitation constitutionnelle, disent ces’ messieurs, ‘des pétitions,

disent ces messieurs ; la fondation d’un journal, disent ces messieurs, et

Riel a dit : NUE

+ cs « D C’est du sang ! du sang! nous voulons du sang ! C’est: une guerre d’extermination.

us Ceux qui sont contre nous seront chassés du pays. 4 fr M é ; . Chassés par un journal je suppose. : RS | Q. Il s'est servi d'expression siolentes, à votre adresse ?—R. Oui, il a fini par dire ue c'était du sang, et que le ro tag u’ils voulaient c'était le mien. cuis in

Puis vient le passage dans lequel il est dit que le témoin avait si peu -.

de sang dans les veines qu’ils pourraient lé mettre dans une cuillère.

-T1 dit encore: C’est la dernière chance de Nr er leffasion du sang, qu'à. :.

moins de rendre le Fort-Carleton une attagb serait faite

:Q. Que dit:il ensuite ?R. I dit: Maintenant, j'ai ma police, —faisant allusion aux se

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les protégeaient ce territoire pour la reine et le timatum : tie Sen ire he

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e Révérend Père Fafard vole au secours des blessés, et est assassigé par les sauvages, lé Jeudi

Saint à la sortie de l’église.

e Révérend Père Marchand, assassinéfpar les sauvages soulévéstpariRiel an moment‘où il atett + : porter secours aujRév ndjPère F nd qui venait d'être Lui RES

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