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sut ni
. Dans le cas de non-acceptation nous avons l'intention de:vous attaquer demain quand le jour du Seigneur sera passé, et de commencer sans délai ‘une guerre d'extenmination sur tous | Ceux qui 8e sont montrés hostiles à nos droits, à | :
. Quel était alors le sentiment qui pos dans tout le pays ? Quelle \ était la conviction qui s’imposait à l'esprit de tout homme Quand cette . preuve fut imprimée ? Eh, ces journaux-là même—et je suis prêt à recon- . naître que le Globe de Toronto en était—qui étaient désireux de garder le Fa jassnens du public en suspens jusqu’au résultat du procès, ‘en - vinrent à à ne que pour Louis Riel tout était fini. Le 3 août 1885, Le Globe “ 18a1 à £ < ë L: b ji £ 13
“a : Du moment que la lettre de Louis Riela été produite, il devint évident .que l'accusé, &. avait été non seulement un membre, mais l’instigateur véritable et l'esprit dirigeant de la 4 A . révolte. Iln'ya pas l'ombre d'un doute qu’il était coupable de :ce dont il était inculpé- D dans l'acte d'accusation. La preuve faite par la suite n’a fait qu'accentuer': davantage la. certitude de'sa culpabilité. On n’a jamais établi ure chose plus clairement, et le seul doute qui restait se rapportait à l'étendue de la responsabilité de l'accusé. Sur.ce point les ex-. L por en médecine ont différé d'opinion, et il eût été naturel que le jury différât aussi. Mais. CCE € jury semble avoir mis de côté tous les témoignages deg médecins, et ne tenant compte que- CU fa les faits, il a rendu un verdict de culpabilité. 11 ne pouvait faire moins.
5 ML. Astley-dit :
“Q. Vous a-t-il parlé de sa sûreté personnelle ?—R. Je parlais fort peu des métis; STE quant à lui-même il paraissait être l’objet principal.” : | nn | M. Thompkins dit :
‘Q. Pouvez-vous nous donner quelque chose d'importance qu’il aurait dit au sujet de ses intentions ?—R. Dans une occasion il a dit qu'il avait trois ennemis, et il les a désignés comme étant le gouvernement, la Compagnie de la Baie-d’ Hudson et la police. Il m'a aussi : déclaré qu donnerait à la police toutes les occasions de se rendre, et que si elle ne le fai-
y sait pas il y aurait du sang de répandu ; dans une autre occasion il m'a dit qu’il avait appris 123 , -que le lieutenant-gouverneur montait et qu'il avait envoyé un corps d'hommes armés pour M | le faire prisonnier. so ‘Q. A-t-il dit quelque chose au sujet du temps qu'il avait mis à considérer ces Hs, affaires ?—R. Oui, il m'a dit qu’il avait attendu 15 ans et qu'enfin sa chance était venue. a A ‘© Q. Qui avait la charge de l’église ?—R. Le révéren pe Moulin. |: F7 Ÿ ‘Q. L'avez-vous vu en cette occasion ?—R. Quand la foule est arrivée à l'église, il sor« : tit en exprimant le désir de parler au peuple. - M. Riel dit : Non, nous ne le laisserons pas parler. Emmenez-le, emmenez-le, nous allons le lier.’?
T1 ne voulatapas d’agitation constitutionnelle cette fois. Il ne voulait
pas de message de paix ou de miséricorde. fl avait attendu 15 ans ; son temps était venu, et il devait régner ou périr dans la tentative.
. A-t-il parlé de s'emparer de l'église en même temps ?—R. Oui, Riel dit : ‘‘ Je vais . prendre possession de l'é 1n : Le Père Moulin dit : ‘‘ Je proteste contre votre tentative de
ie ‘toucher à l'église.” Riel dit : ‘ Veillez sur Jui ; il est protestant." k : RUN | Nos honorables amis de la gauche VArnTE e ce qu’il disait du prêtre à en assurant qu’il était protestant démontre sa folie. Je soutiens que cela
F demontre le Caractère rusé de son esprit. Un prêtre catholique debout sur le seuil de son Ps adresse une protestation à ces hommes, et Riel provoque l'hilarité de ces gens en disant: ‘Il a protesté, c’est un protes-
tant,” 4
dé Arrivons maintenant à la preuve que les membres de la gauche, j'ose le dire, aimeraient bien à voir effacée dans ce pe à la preuve de sa vénalité, A’ la preuve qu'il a offert d'accepter 835,000 pour faire de la cause
des métis la sienne propre dans un sens particulier, et qu'il était même
| 1 19 ee à accepter la somme si minime de 810,000. “+ CRE F . MJ’ose dire que lorsque l'agitation qui s'est cris au sujet de cette . Le ‘ uestion sera calmée, il n'y aura dans 'ce pays ni hommes, ni femmes, ni en- : ants pour accepter la faible excuse qu'on a invoqué à catte égard lorsqu'on : a dit que son but était de fonder un journàl aux Etats-Unis. Je demande. | rai à ceux qui font valoir cette ëxcuse ce qu'ils pènsent du témoignage
8 conditions-—triais s'en aller vivre 1
ant au pays: il é air 8101000 en à
$10,000 ; et je m'enirai ou vous Ein On nous dit que c’est Jà une int
: 835,000 pour aller fonder un jourñalsaux Etats-Unis.
même cette excuse; c'était un Sie
venu, il se montrait disposé à abandonner{ l’entreprise: seulement abandonner les pétitions, parce que, disait-i
Etats-Unis pour fonder un journal.
otsa vénalité." A la page 97, je trouvé a SONT
détruire le Nord-Ouest et n'en
tes !
Nolin, qui: dit que Riel A btalt ds er 810,000—i1 en était ii ti it vo f re DID: 1 vont rétdre cet
-# la cause des métis sera ma cause, si je puis obtenir 835,000 où même : ; Vu. Q |
ion de folie que d’avoir demandé Non, il n’y à pas r déguisement déstiné à tromper les Ignorants, déguisements dont il n’a pas essayé de se servir quand il s'est. trouvé er présence d'hommes plus intelligents qui lüi auraient -ri au nez s'il eût montré une aussi mis rable .imposture. (Cet homme étail venu dans le pays croyant que tout le Nord-Ouest était comme un baril de : pouere auquel il ne fallait qu'une étincelle pour produire l'explosion ; il . - disait aux métis: Vous avez fait des pétitions assez longtemps; n'en faites plus; ” et, les armes à la main après avoir déclaré que le jour des pétitions était passé et que le temps de la guerre et de l'extermination était :. il ne voulait pas c'était L8 temps de‘.
leffusion du sang, que les pélitions n'avaient pas réussi et qu'il était temps de,réussir ou de pr à la peine; c’est alors qu'il voulait -se rendre* aux
d’envie la charité de ceux. qui croient à cette excuse qui à été offerte. L'honorablé député, de Fe ppt Lg Blake) ne pouvait pas croire que Cela fût offert commé excuké, comme le croyait son, collègue qui siège.à ses côtés (M.:Laurier), mais.il a éupposé -Œue c'était une preüve de -fokie, Lorsqu'il relira les témoignages, il verra que cela a’été employé dans le Put de‘tromper un de ses propres compagnons. d'armes, probablement, autàit eu' assez de nerf et de Courage pour . Wavait pas eu rétours à'quelque excuse semblable pour vouvrir sa bassesse
+ Hdit:t Avant que l'herbè ait.attéint.cetté hauteur dans ce Ys, vous. vertes esarniées. y ah: “ Je 2 jee per détruire le Manitoba, et ondite
n homme, qui, Sr a -
Quelques députés; Ecoutez l-écou ‘4 écou
CARTIER ? ganis + lez! écoutez ! } eù rép om à üet : d'étran S'il en.
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+ y a un point dela question auxquel:je dois toucher! Dans mon humble opinion, le caractère!\de cet‘ homme : a-êté souillé d'une : tache dont n’ont jamais :6t6 souullés les condamnés dans ce pays: s 1et cette souillures c’est le fait qu'il a indité les sauvages du: pays;non' Seulement à s'allier a lui comme se sont alliés les sauvages dans D mort pm Cités par l'hondrable député de Durham-Uuest (M. Blake), non'seulement
à agir de concert avec lui et sous son commandement, mais à se soulever et à attaquer des établisséments paisibles, à attaquer dés gernisonsfai- ‘bles soulevez-vous, pilléz, brûlez et déteuisez.”: Nous savons qu'ils ont ‘Obéi à son commandement et noug' savons'que non seulement des colons BASED. MAIS des fonctionnaires du gouvernement, des missionnaires
lieu et des ne ont:été tués
dont la vie était précieüse aux yeux de D | dans cette région des prairies, et ça été là le résultat de l'ordre qu'il avait donné aux sauvages du Nord:Ouest. L’honorable député a: bien pu dire,
” non dans ce parlement, où il est entouré d’alliés qui voteront pour lui sur. |
elite motion, pour la première fois QE non dans cette Chambre, où antant une autre note,. mais dans la &rande pravince d'Ontario, entouré de son parti et de ses amis, il a bien pu ‘aire : : ‘ ARE D PAETE UE J'ai toujours sontenu que le$” parties pouvaient être grandement coupables--le gouvérnement, à cause de sa négligence, de ses retards et de sa mauvaise administration ; ret les insurgés, parce qu ils se soàt soulevés, et une rébellion est toujours une grave offense contre Re et, dans ce cas, elle a été aggravée par le fait que l’on a incité les sauvages àlaré-
5" Mais au Parlemént, ce que nous entendons c'est que ‘* Nous ne pou-
. yons pas regarder les sauvages de très haut. Il fut un temrs où Wolfe'et
Montcalm avaient des sauvages pour alliés ; il fut un temps oùBrant commandait à nos alliés sauvages, et Tecumseh était un:très grand homme dans l'épinion de pans personnes. | Brarit a prouvé que des alliésisau vages pouvaient être employész et Cbla, avec beautoup de succès,à lPex- -:11ai lu, autrefois, quelques discours de l'honorable monsisür sur Veffet que! la politique du gouvernement:de ce paysan sur l’'émigration au Nord-Ouest ; j'äi lu quélques discours dans lesqueis-il a dérioncé:6loquerament la potitique du gouvernement actuel, parce qu'il imposait à notre peuple des fardeaux téllemetit lourds que les eu qui‘avaient pe va d'immigrir;"ne consentiratent ee à venir ici, qu'ils ne consentiralent ps : ‘she que :nous.avions entre-
disent la vue dicülé.
tplus
CA
‘ :8i nous-adoptons l'opinion :ôm
näredi soir par l'honorable mon-
de savoir ce’ que les immigränts diront avant de venir au Ganada pour
enrer"en'socieié avec nôus | jd'seraisicuriéux de #a voir! coque nos agènts é A ORT 19 SIA NTI HA fo SRE à TE 41 FODNOIENL OPHAURS F7 M il 1h10 QE ü
Ton
: sûreté
n’examinio
da loi publique, et qu’il est aujourd’hui
sous lé commande ait que l’ ncé dans le parlement une. barberie u’un noble (FE
i au Nord-Ouest
comme ceux dont il s’agit
assurions fortement que nous ne voulons des tortures. Je pense que les :
qui sont aujourd’hui au Nord Ouest ef auxquelé nous avons promis ent un grand danger si nous laisexciter les sauvages à la révolte, être considéré autrement que-comme un crime infâme qui mérite: ureux. Je po que nous mettrions en péril la : 2 0 ‘hu et avec lesquels, :
Comme je l'ai dit, nous avons fait un traité, si, à l’heure qu’il est, nous DS pas Cette question de hauf. II peut arriver que, dans le passé,
Monsieur sait que, il y a plus d’un siècle, lorsque les : de concert avec les troupes de la Grande-Bretagne
e portrait de son.
onneur dont il avait
Et l'honorable monsieur sait que Fepuls cette
méme au
| alliés sauvages, piges qu'aient
iés sauvages, je
point, dans des cas semblables, l'exercice du droit À Nord-Ouest, dans l'état ages sont aujourd’hui, cherche À inciter ces sauvages
des déprédations, soit contre les garnisons ou
colons blancs du Nord-Ouest, tient sa vie dans ses Mains, et s’il ne demande
intention de ou 30,000
DaÏens ;
SZ Main Lan, SL LUrateur. en parcourant de nouveat te free Press de Winnipeg du 17 novembre 1885, un jour seulement après l'exécution, nous voue ‘ lignes : | 2110" & expié ses-crimes. Son procès a été équitah] il a 6té reconnu. coupable honnête} and Condamné êt exécuté justement, Il see pl loi pour les Français et une autre . Pour.les Anglais dans ce pays.
, païens ;
‘d-Ouest,.
relativeir répon-
ntion de:
Comme
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ent, doit *
s pas de- L. l’Ora:
d-Ouest:
voulons -
que les > promis us laisrévolte, i mérite:
péril la.
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st, nous.
e passé,
que les
retagne
aire, ils
ruire— mman-
aployer .
y chefs.
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outra- 1e telle:
e était de son.
1 avait s cette
. montré que Îles lois du - prévalu parmi nos amis de la province de Québec, mais dans le but de … ‘ Nous pouvons nous en assurer par la presse, à l’époaue qui a suivi immé-
p plus hostile au
‘envoyées au
- sentiment de ces personnes envers le condamné. Il a
Riel était un égoïste mercenaire et: de sang-froid et nous ne praromei pas comprendre comment ses compatriotes de Québec aient pu s’aveugler au .point d'épouser sa cause, qui n'était pas plüs la cause des Français que ce le des autres Canadiens, x
Et le même journal, le 18 novembre, disait : : à LS eu
: Ilest évident, en conséquence, que la sympathie de la population da Québee a 6t6 ‘ excitée, non Se pe injustious, des puy REX mais par je pe AE coulait dans les veines de Riel: Ils ont entrepris de soutenir lé criminel à cause de sa nationalité et on leur &.