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anade ne font exception de personne. FREE ES : +de’ cite ces extraits, non-dans -le but .de critiquer le sentiment quia
montrer Ce qu'était le sentiment sur le liéu où près du lieu, en tant que
diatement l'exécution, et ces déclarations viennent d’un journal on ne peut gouvernement actuel. Mais, M. l’Orateur, sur cette question de crimina'ité, pour baser notre décision, nous n'avions pas seulement les témoignages qui ont motivé la condamnation de la conduite du prisonnier du commencement à la fin. Nous avions des réprésentations . ouvernement relativement aux cas des autres prisonniers. d'Etat qui étaient alors entre nos mains. En les examinant, nous avons trouvé des représentations relatives à la culpabilité de Lonis Riel, représentations qu'il était impossible de ne pas apprécier, représentations favorables aux autres prisonniers d'Etat et qui leur étaient favorables pour cette raison qu'ils étaient des victimes entre ses mains tyranniques : et, M l’Orateur, bien que ces représentations n’eussent pas 6té faites dans le but de lui causer du tort, si nous n’en avions tenu compte, si nous avions commué cette sentence et que nous eussions été obligé de a ces documents, le gouvernement aurait été censuré en cette Chambre pouf: n'avoir pas tenu compte de ces témoignages venant des sources les. plus désintéressées, témoignages qui condamnaient directement le. prisonnier, et pour n’en avoir pas tenu compte sous le misérable prétexte. qu'ils lui avaient été soumis en rapport avec les causes de quelques autres individus, Qu'a dit l’évêque Grandin dans une pétition envoyéé par lui au gouvernement, après le procès et la condamnation da Riel, et après que la sentence eut été prononcée ? :
Et, relativement à ce qu’il a dit et à ce que quelques-uns des autres … ecclésiastiques du Nord-Uuest ont dit, je ne puis admettre un énoncé fait vendredi soir par l’honorable député de Durham-Ouest, relativement au
| donné à entendre que s’il'pouvait y avoir erreur dans leur jugement, ces erreurs étaient probablement contre lé prisonnier, parce qu'il s'était montré hostile à leur croyance, parce qu’il avait renié leur religion. Mais celui qui a lu l'histoire de ces troubles du Nord-Ouest sait q
plus loin et je suis obligé par la générosité et la vérité, . de dire que depuis le moment où la loi s'en est AS et avant qu'il se
depuis le premier jusqu’au dernier, ont tenu envers né
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… “se
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da alfie fi © HR) ét'hlärmañite a fasciné nos pauvres métis‘éomme j arriver-à ses fins, de la grande cénexerçait sur leurs Lee rits randé. parole )assionnée rofond sentiment Par sa dévotion, dont il à anifésté! et et cela a été rendu on ne de s& mission, comme ‘protion res la plus ingidieuse et la éuple et pour le garder En Son pouvoir, ce
diaboliqu Pour impressionner le ru urberies.
mond dit de plus :
Pauvre peuple ! je n’ai pas pu l'arrêter : il a été fasciné pe i-traître jus d'A ce quil à Ep ; alors il est tombé en SON pPouvoir'et 1] s'est sérvide cè +9 RTE are aussi le SUD des re volonté et n’y per Ou à déserter.
N'avions-nous is dés à
} taté qu’ tâient que Parce qu'il
pte pays avec le “Mais que dès nes das
traître, ce fourbe
péril de leur vie, |
L'honorable ministre
une Question ? Dans quelle ciréonsta Ous n6 l'avons <
: gouvernement et qui route à la condamnation äé dré, dans ‘sa déposition dans la solennellement, d'après ma connaissan tous Nepoison Nault et Damasse Carrière, anjourd hui décé 6, aucun moindre idée ‘ou ao On. qu il, y eût queld Sn do nant a ge ue Bo a , 40 18 [usseni 81 compro w'il ne leur us possible s'échapper, relipiéund nent GPA ñ ( nt aucun pkhiln à Le ny soldats, de ent; On leur: dit qués'ils taient fuits pisonkilérs où s'ils éta Don Pertaips nie osrslent és mans pitié: par Les seins y js polices 218 Sœurs en anorées sous leurs yeux 8 énfants hac biéns éompl ént ÉreT et toute leur na ün'fidrmiitée bar la sol Re ET GE LUE PDA ET Vic à CRU LEARN Ù -Parlant de Parenteau, le Père André dit :
Pierre .Qe bon Yieillard a été mmpé:per le fourbe Riel, , 4 Père André dit: dans: son témoignage, parlant d'Emmanuel
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ee résisté fon temps avant de se joindre à Riel, ce qu'il n’a fait que sous lefret dela crainte fi dela violence. TT s ia: r ! LE PRE ‘T crée “Quant À Joseph Delorme, il dit: a a Ce n’est que par la force et les menaces qu'on l’a-décidé à participer à la rébellion. : : Quant à Alexandre *Gadieux, il dit: De Es | Riel l'a saisi et entraîné à sa suite. ; Re “Quant à Joseph Pilon, il dit : ; 5 CONS
Riel lui ordonna de venir au camp et lui dit qu’il le forcerait à venir.* * * Pilon: 8 rès avoir ie ar Riel, vint trouver le prêtre d il pleura en disant ce qu’on lui PAT à dé faire. Riel le: orça à servir sés fins en menaçant sa vie. + en Le Père André parle ainsi du cas des frères Tourond : L’'artificieux Riel chercha de toutes manières à induire ces gens à ge joindre à lui, mais ce fut sans succès. * * * Riel alla voir tous les jours leur mèfe, une pauvre veuve, et abusa de ses superstitions et de sa-crédulité avec une: ‘tüse diabolique. ‘Il lui parla dé” ses Visions divines, etc, * *.*. et la pauvre femme, croyant dans sa mission divine, pri. :8e8. beaux enfants d'aller se battre sous la bannière du Qiel. . ve Parlant des prisonniers en général, ildit:
Ils furent égarés par un homme qui connaissait bien la faiblesse de leur esprit et leurs. Cœurs. ‘Il les appela au nom de Dieu et des saints et dit qu'il avait reçu ordre de Dieu de faire une bonne et grand œuvre. Ils furent aveuglés par de” ritipes visions et des messagers du Saint-Esprit. Pauvre gens, leur excès de confiance les # Conduits À là désolas tion, à la misère et A la mort. ©: + | |: RD
Voilà les déclarations de personnes, qui, comme Je l’ai dit, n'étaient pas disposés à rendre témoignage contre Riel. Ces déclarations confirment la | ; elles confirment tout ce qu’on connaissait quant à sa conduite ; ei bien que la question de l’honorable député de Bothwell (M: Mills) semble impliquer qu’on aurait pas dû se servir de déclarations semblable contre Riel—cai je ne puis interpréter autrement son interruption—est:ce que : cêtte Chambre n'aurait pàs dénoncé les ministrés, si, méconnäissant toutes ces considérations, ils avaient exercé la prérogative de la clémence envers un homme qui en était si indigne, et si ensuite ils étaient vénus déclarer à cette Chambre qu’ils avaient ces témoigneges ‘contré lui en leur posses* * sion. È ë ï L
A six heures l’Orateur quitte le fauteuil.
Séance du soir
M, THOMPSON (Antigonish): J'ai encore, quelques observations. à faire quant à la profondeur de Ja criminalité que révèlent la preuve:etles. | documents soumis au gouvernement. Je désire, en faisant.le reste de mon argumentation, signaler une doctrine très singulière que l'on a:réprimée, Je: veux parler des arguments qu'on a dénoncés à propos du fait que Riel:a êté un récidiviste. Ou.a dit ici que.sila première;offense a été Cousidérés lorsqu'il s’est agi de commuer la sentence prononcée contre lui à cause du deuxième crime, il a, de fait, été exécuté pour la Le offense. Je crois
ue toute personne qui a fait des études légales admetira, après un moment. réflexion, que cette manière d'apprécier les conséquences d’une première
wontpas.eu l'avantage de faire.des qu'il ad
Al DAaInt de vue 48 Pas QUANL A COUT AE
| ; dès légales, jp crois, M l'Orateur, | mettront, après les quelques explications que j'ai à donnerçque | catte manière de voir. serait déraisonnable et contraire la philosophie, . quand même elle ne serait pas erronée aux yeux de la loi, L'usagede
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lenee, comme Je sait l'honorable député de Durham-Ouest, on lui
dépêche du Bureau Colonial—üne de ces dépêches que l’on a mentionnées.
sente un rapport renfermant des détails.sur le procès, la conduite du pri sonnier depuis sa détention et surtout avant sa condamñation: : Onale
‘soin de déclarer si le prisonnier a déjà été trouvé coupable de quelque RE
offense ou non. De sorte que l’on se conforme à la loi, à la :pratiq ordinaire des tribunaux età la pratique ordinaire du département.de la justice en considérant dans chaque cas l’histoire du criminél avant d’ex ercer la clémence ou avant de donner un avis concernant l'exercice de la prérogative royale. sx SLR FLIUE ER VAS Re. ! ve la preuve recueillie dans cette cause, il y a dans les-annalss du pe s relativement à la première partie de la carrière de Riel, des faits que xécutif ne pouvait pas ignorer et dont il devait leur tenir compte. Jen dis pas que l'Exécutif a été mfluencé par’ces faits; puisque l’on nous atta que, puisque l’on dit qne l'exécution de cet homme a été un grand coup. Los à l'administration de la justice criminelle, jar le droit de me servir e tout ce qui tend à réfuter cette assertion. Nous voyons dans les documents publics que l'honorable député de Durham-Ouest (M. Blake), parlant d’un acte commis par cet homme il y a quinze ans, acte qui a été effacé. subséquemment par la clémence de la couronne, disait que cet acte était un “* meurtre de sang froid,” un. ‘ événement -barbare” et ‘“ non pas une … -slmple offénse politique,” et qu’il désirait enrégistrer dans les annales de : Assemblée, dont il était un membre distingué, ‘la ferme -détermination du peuple de venger cette mort” Nous aurions pu trouver dans les: documents publics une’ déclaration de lord Carnarvon, contenue dans une
comme nous ayant aidé à préparer la constitution—déclaration par laquelle . il disait qu’il pleurait sur le fait que la législature du Canada ‘avait été éshonorée par l'élection à la Chambre des communes et la présence dans, -80n enceinte d’un criminel comme Riel” Nous aurions pu trouver dans les doiuments publics, s’il avait été nécessaire d'aller plus loin, que lord Lisgar disait, en parlant de ce que cet: homme a fait il ya 15 aus, qu'il: avait commis ‘ un crime cruel, malicieux et inutile” Nous aurions pu «voir dans les rapports de cette Chambre, en remontant au 11 février 1875, ue discussion du genre de celle-ci, qui eut lieu lorsque mon honorable. ami le ministre des douanes adressa la parole à la Chambre: ., 1"; L'honorable député de Bruce-Sud a traité cette questiou dans plus d’une occasion} Il”
delai cet acte comme un meurtre de sang-früid. { honorable M, BLAKE : Ecoutez, écoutez. | | M. BOWELL : Il déninn Riel comme un homme coûpable de meurtre.
L’honorable M. BLA Ecoutez, écoutez, M.BOWELL : Ce même député a dit quelle meurtre de Scott est un :crimB qui.e été
commis sans provocation.
M. BLAKE Ecoutez, écoutez. si Ces paroles, M. ï’Orateur, ne sont pas les déclarations ‘passionnées.de loges orangistes indisposées contre cet homme à cause de sa rate, sa, reli-
-gion et son animosité contre un: de leurs membres. Ces paroles constituent es témoignages que l'Exécutif n'aurait pu méconnaître s’il avait: dû aller au-delà de la causé, au-delà des documents qu’il avait devant lur..au’ sujet du dernier soulèvement, et s’enquérir de la vie passée du criminel, comme
. le fait le secrétaire de l’intérieur en Angletétre et comme le font tous les.
ST OTT LL TT ir —
— ninisitres Charges ct BCORMIREARGE :
Je vais maintenant parler de cette partie du débat quiä roulé sur les négociations du général Middleton avec Riel. L’honorable ministre de la milice et de la défense a démontré que Riel ne s'est jamais livré au général Middleton malgré la lettre dans laquelle celui-ci l'invitait à se rendre. IL
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Onorable collègue. ] e vais maintena de savoir si rer) SUX : pa Crimé de Ki ftique: TL est Yraÿqué le Crime siric{ point de vue légal, côfa paaons de “ Péfiftencé poli iqués du
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de la catégorie de celles es et au sujet desquelles
aut considérer non geule . :
festes de ‘trahiso
ment ce qui og qu le crime au point de vue’ légal, mais lessactes mani
Personne assasinait son souverain par malice ou pour venger des grief personnels, isfai mot f de cétie espèce, le crime serait
… Politique dans un sens Parce que le crime dé haute trahison serait conrrmis “Mais pérsonne ne prétendra que Ce crime ‘tomberait dans Ja Catégorie des : .0ffenses politiques qui Tr de la clé:
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