VIII, SERVICES DIVERS
Service d'enregistroment.... ,..,.,,,,....... ve 820,000 00 Guzctte Oficielle de Québec... SédRo re et ect re rs 8,200 O0
Fonds des municipalités, cours de comtés (statuts refondus, Bas-Canada, chap. 117, sect. 7)... 10,216 00
Arbitrage en vertu de l’acte impérial... ........ 5,009 00 Pensions de retraite, si on le trouve nécessaire... 5,000 00 Mise en force des 1018 sur la chasse... 1,000 00
DNS route hiotuti 20,000 00 Exploration spéciale et levée de plans pour la construction du chemin à lisses de Gosford jusqu'au no ST Jenn, ses sossrscssscses sevrsee 5,000 00
ee ——
Cette somme a pour objet, non d'obliger le gouvernement à continuer les travaux, ni à accorder de l’aide en faveur de la route, mais de s'assurer s'il y a possibihté de faire un chemin.
Je saisirai cette occasion pour dire que la somme de 82,500 00, comprise jusqu'à présent dans les estimés, comme loyer de la résidence de Son Excellence le lieutenant-gouverneur ne figurera pas cette année, la dite somme n'ayant jamais été demandée, ni payée. Ace propos, et pour contredire certaines rumeurs au sujet de la réception faite à Son Altesse Royale le Prince Arthur, lors de son séjour à Québec, ily a quelques mois, réception qu'on a prétendue être aux frais de la province, je puis déclarer qu'elles sont dénuées de vérité, Sir Narcisse ayant payé toutes les dépenses de ses propres deniers. Je regrette d’avoir à rappeler cette circonstance ; mais je ne
saurais permettre que Son Excellence restait sous le coup de semblables imputations sans les contredire.
IX, PERCEPTION, ADMINISTRATION ET AUTRES DÉDUCTIONS A FAIRE SUR LE REVENU.
AMPONTAWOS ue verre seereeus.coososs ours $ 24,000 00 Dépenses générales encourues par le Département
des Terres de la Couronne (y compris les
Biens des Jésuites, les Réserves du Clergé, le
Domaine de la Couronne, la Seigneurie de
Lauzon et les Bois et Forèts 54,344 00 J'imbres, Licences, ete A 8,000 00
OU manneuenemeate’s OU UN
Grand Total des estimés de la dépense pour l’année fiscale expirant le 30 juin 1872.............61,841,031 00 Pour couvrir les mandats spéciaux ayant pour objet de défrayer les dépenses déjà faites, imputables à l’année fiscale terminée le 30 juin 1870—(Voir Comptes Publics 1870, page emma CURE
Les estimés des reccttes, tels que déjà donnés,
A TTrE tr one UAIC An A éteindre, d’après calcul, sur appropriations de
l’année courante (non dépensées)............... 269,500 00 Estimé de la balauce pour l’année finissant au 30
JR RRncrcniines ehaun coeneuu muse COQUE OU
‘ $2,222,741 00 À déduire les estimés des appropriations, tels que ON AL LORDORS. remuer HCL08 00
Estimé du surplus au 30 juin 1872.................8 381,710 00
On remarquera que cette balance, bien que plus considérable que l’estimé de l’année dernière, se trouve néanmoins, si toutes les appropriations sont payées, au-dessous du chiffre d'anciennes balances actuellement en mains.
Par les exposés Les se, on peut voir, M. l’Ora- , notre positio * Province, quoique solide en ce
e aue que
en IRET:
fair pris mê]
S con d’ai dan don
qui regarde la situation financière, demande en mème temps que nous usions d'économie dans la dépense de nos fonds. Le peu de développement de nos ressources exige de notre part un examen plus attentif. Sans doute, nos ressources agricoles et minérales peuvent s'accroitre, grâce à de judicieux octrois du Gouvernement, mais nous ne devons jamais perdre de vue qu'il nous faut principalement compter sur l'initiative privée, quant à l’adoption des moyens et à l'application des méthodes les plus convenables pour atteindre ces points importants, Je crois fermement que nos ressources minérales sont susceptibles d’un vaste développement et qu’un peu d'aide accordée par le (xouvernement dans le but de procurer à une certaine classe d’étudiants une instruction qui les mettrait en état de se livrer aux simples travaux pratiques de l'exploitation des mines, une instruction élémentaire, en un mot, sur les principes de la géologie produirait des résuitaté d'un avantage incalculable pour notre Province et augmenterait considérablement nos richesses minières (applaudissements.)
Le Gouvernement ne peut, et seulement dans une mesure très-limitée, venir en aide qu’aux entreprises qui promettent d'encourager l'esprit d'initiative et d'augmenter notre population, conséquemment de donner à nos ressources plus de d've. loppement qu’elles n’ont aujourd'hui.
Il arrive trop souvent qu’ou s'adresse au Gouvernement pour en obtenir une aide pécuniaire en faveur d'exploitations dans Isquelles on ne veut pas engager ses propres deniers, puis de faire à l'administration le reproche de manque d'esprit d’entreprise et ü :nergie, tandis qu’en réalité la faute en est à soimême et au but qu'on cherche à atteindre (applaud.)
Si le gouvernement avait à sa disposition des ressources plus considérables qu'il n’a, l’administration se ferait un plaisir d'aider à une foule de travaux d'utilité publique auxquels, dans les circonstances actuelles, et avec les faibles moyens dont elle dispose, il lui faut s'abstenir de mettre la main.
Ce qui manque à notre population, c’est de compter davantage sur elle-même, d’avoir plus de foi et de confiance dans nos ressources et nos moyens, c’est de savoir moins faire fonds
sur l’asgsistance du gouvernement ou de l’ét
Il y a beaucoup de gens qui ponsont ot qui parlent comme si les moyens mis à la disposition du gouvernement étaient illimités, comme s'il n'y avait aucun danger que nos finances
deviennent ‘dit qu'il préterait à toutes sortes d'entreprises. De telles
embarrassées par suite d’un excès de dépenses, ou du ci opinions ne reposent sur aticun fait réel, et si on les suivait, on ne tarderait pas à ruiner n'importe quel gouvernement et à jeter le pays dans de serieux périls. Une oncreuso taxation serait la conséquence inévitable d’une dépense extravagante des fonds publies—la prospérité générale serait retardée —le peuple découragé se hâterait de fuir la Province pour aller se fixer dans un pays où il aurait des charges plus légères à supporter sous formes de taxes, un pays du moins qui lui oftrirait plus de moyens pour y faire face,
Je me permettrai de rappeler en peu de mots quelques uns des objets qui ont occupé l'attention du gouvernement et de cette chambre depuis trois ans, dans l'espoir qu'ils occuperont une place également importante dans la politique de ceux qui peuvent se trouver chargés de la direction des affaires publiques à l'expiration de !, présente session, Ces objets me paraissent d'une importance vitale, et, bien qu'il me soit impossible de rien dire de neuf, ou de presser la chambre et le pays de leur accorder toute la considé ation qu'ils méritent autrement que dans les termes les plus simples, il n’en est pas moins positif
qu’ils peuvent produire une certaine somme de bien.
A propos de ces occupations et de ces travaux dont, à mon avis, dépend principalement la prospérité du pays, je me pormettrai de rappeler qu'on y réussit ou qu'on y échoue, selon qu'on fait preuve d'activité où d'inertie.
Les gouvernements ne peuvent faire que bien peu de chose pour le progrès et la prospérité d'un pays à moins que le peuple w’y prenne intérèt et ne se montre plein d'énergie dans ses efforts.
Sur la liste des sujets qui méritent d'occuper sérieusement l'attention du gouvernement et de cette chambre—comme corps ou chacun personnellement comme membre de la société, je placerai en première ligne l’encouragement qu'on doit à
’ 131 agriculture.
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