‹ Discours sur le budget prononcé dans la Chambre des communes du Canada, mardi, 9 mars 1880 [microforme]Chapitre 3 sur 9 · LL · texte numérisé non relu

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que certains députés soient portés à croire que ce n’est pas là une question vitale—sera, pour la première fois dans l’histoire de la Confédération, en notre faveur.

En parlant de l'avenir du pays, je ferai remarquer que je suis persuadé qu'au moyen de la politique que le gouvernement a adoptée au sujet de la colonisation des immenses territoires du Nord-Ouest, il nous sera donné de nous rendre par voie ferrée d'Ontario à Manitoba, sur notre propre sol, dès 1882, et que nous pourrous aussi dépasser cette dernière province de 200 milles environ. Nous fournirons à des miiliers de colons une nouvelle patri: dans ces vastes régiors dont ils iront expioiter les richesses.

Nous aurons alors, dans une augmentation de recettes et d’expor: tations, une compensation pour les dépenses qu'il nous faut mainte. nant enCourir. Si nous réussissons à rétablir notre administration financière, comme nous l'espérons. dans les deux ou trois prochaines années, nous aurons assis l'avenir du Canada sur une base inébranlable,

En soumettant à la Chambre, à la dernière session, les amendements au tarif, j'ai dit qu'il était impossible de préparer un tel remaniement des impôts de telle facon qu'après une année d'expérience, aucun amendement ne devint nécessaire.

Cette honorable Chambre pourra constater que ceux que jai l’intention de proposer n'impliquent aucun changement radical; ils sont plutôt faits, en général, dans Le but de faciliter le fonctionnement du nouveau tarif.

Les changements apportés au tarif à la dernière session n’ont pas toujours fonctionné parfaitement ; beaucoup d'articles se composant de diverses matières, la proportion de l'impôt a été prélevée propor. tionnellement à la matière dont l’article était fait. Nous avons constaté, depuis, que ce système présentait de graves inconvénients. Il en était de même pour quelques autres items. Le gouvernement a alors résolu de soumettre quelques amendements à votre considération.

J’ai préparé un résumé de ces résolutions, qui vous en fera comprendre plus facilement la nature que l'examen des ,ésoiutions ellesmêmes, En premier licu, je propose, attendu que j'ai constaté que les dames-jeannes importées dans Le pays.

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