LA * plus tarder!” cri que répètent tous
les échos d’alentour. Oui, nos aaversaires en demandent l'application immédiate ; un jour de retard lasserait leur patience. Or, en présence d’un aussi ardent désir, il ne me reste plus qu’à espérer qu'il leur sera aussi agréable qu'au pays tout entier.
Je dirai d’abord, qu'en examinant cette question du tarif et de la protection, le gouvernement s’est surtout appliqué à se rendre utile au pays et à choisir entre les moyens les plus propres à la réalisation de son désir.
Par l'imposition de droits sur certains articles, mais qui n'eüt été qu'une protection factice, on aurait pu obtenir deux millions de piastres.
Nous aurions pu créer un revenu pal l'augmentation générale des impôts,
nais ce moyen ne nous eût pas permis de favoriser les industries que nous désirons protéger. Ainsi, M. le président, en soumettant aujourd'hui os conclusions à la Chambre, c’est
| avec la conviction que notre projet
ches À ; À ; varid aura un résultat efficace et qu’il don- | paieront un centin par verge carrée, bé et nera une ample protection à tous ceux | et 15 pour cent ad valorem. s au L'u qui la demandent et qui y ont légiti-| Ce droit ad valorem me fournit l’ocvais mement droit. casion de dire quelques mots au su- Q 2 2 2 1 n “ L u A 1 1 À Dire Je vais, je le crains, lasser la pa: | jet articles déclarés en douane dat tience de la Chambre ; mais l'impor-| au ous de leur valeur réelle, relle tance réelle du sujet, et mon désir |U! e des grandes difficultés que aussi d'être aussi lucide que possible la[ M0 as manqué de signaler les déil * porteront sans doute à me pardonner | lég# uns auprès a gouvernement, née ; de n’avoir pu captiver son attention. Le va un se ne e ficits 4 Le tarif embrassant un grand nom- te Bite Niue four à la bre d'articles. je ne puis qu’en citer di Le Fat a ta es l'en- les parties qui feront connaître les te Ur ee june ur nt ;] 5 ; nr - } que modifications générales qu'il a su- ds à : Fo te à usie, bies. Toutefois, et afin d'expliquer . A us pus qe hs equel du mieux possible à la Chambre ces | P Cette grande difficulté se présente oliti- modifications, j'ai classé ces articles constamment, et quelque soit hif sous différents chefs, et je compte que fre de ete JL e at DL % is de- demain les honorables députés rece- a ea nl Nr . stion ) i C Me cn ne us = A ru des exemplaires du docu pêche ces fausses évaluations; or,pour : pas” : y parvenir, nous demandons la nomist de M. MACKENZIE : En attendant, | nation d'officiers spéciaux, dont le dedifté- nous allons être bien sages. voir sera de constater la valeur réelle | des marchandises dans le pays d’où elpar M. TILLEY : C ; : à : :
aie A À Nous Y : Gest ce que j'attends les sont importées, d'imposer un droit ter à v Je vais d'abord mentionner les ar- Le cette valeur et de percevoir ee " : : roit.
d’ail- ticles de coton ; mais avant d'en lire e hâte la liste que je tiens, laissez-moi vous nn Den sus 1e ses dire qu’à l’égard d’un grand nombre surmonter? F- dire pour De à endre de ces articles, le gouvernement veut à faire navér des A à dEAILeS e sans imposer davantage ceux qui sont, ou lasess LE haies 0 à ae tous qui peuvent être fabriqués dans le| ; ee Juge 1aver- pays, ou qui probablement le seront, | *.P'OPOS de soumettre ces marchan- )n im- et diminuer le droit sur ceux qu'on ons FE a à nl serult ne fabrique pas ou que vraisemblable- . el nour a ni : ae . ee d’un ment on ne fabriquera pas, comme o su N Lie pe ee ) *| Sur tous les cotons à draps de lit reste par exemple, les indiennes. les drille ile paid t ro a AUS- À Léoard d ] " d drills, coutils, plaids, coton pelu- # égard de quelques especes de ché, toile et drills de coton, teints nn marchandises, il est difficile de faire | ou colorés, étoffes à pantalons et I + une distinction ; mais il n’en est PAS | articles de même nature, deux cenrl Ld + ‘ « o . 4 LA ei N" nous ne fabriquons que certaines es | ad valorem. ay 1 pèces, el de là la facilité de faire une| Ge sont des articles dont la valeur lus RÉRIES : f .
RATS distinction. Or, quant à See 8 ucles, | est bien connue dans le commerce, et FAR la proposition du gouvernement est | nous les frappons de droits spécificelle-ci : pour les déchets de coton ques et ad valorem, r cer- et laine de coton ; l'admission en 5 it été franchise. M. MACKENZIE : L'honorable mi-
ait pu . .
astres. On voudra bien ne pas supposer
et que ces articles sont seuls franc de < 0 droit. Quant je parlerai d’une classe je 2 de marchandises, je mentionnerai en
nistre pourrait-il nous dire la valeur de ces deux classes ?
M.TILLEVY: J'ai ici la cote des prix et Je pourrai répondre à la ques-
” Ex même temps celles exemptes de droits, [tion quand nous arriverons à ces M. le bien qu’elles figurent dans une liste deux classes.
rd'hui distincte. so) Sur la ouate, en livres. en feuilles, d'ést es cotons blanchis ou non blanchis | c haîne de coton, chaine à tapis, fil dé
projet pour draps de lit,les drills, coutile, co- | coton à tricots ou autres fils de coton
tons peluchés, non teints ou imprimés,
au-dessous du No. 40, non blanchis,
teints ou colorés, deux centins par livre et 15 pour cent ad valorem.
Sur les mêmes articles, s'ils sont blanchis, teints ou colorés, trois centins par livre et 15 pour cent ad valorem.
Sur la chaîne de coton, en fuseaux, un centin par verge et 15 pour cent ad valorem.
Sur les sacs de coton, deux centins par livre ec 15 pour cent ad valorem.
Sur les gilets et caleçons de coton, tissés ou faits sur formes, 30 pour cent ad valorem ; fiis de coton à coudre, 124 pour cent : sur bobines, 20 pour cent.
Sur tout vêtement de coton, ou dont le coton est la principale partie, 30 pour cent.
Sur tous les articles de coton non dénommés ailleurs, dont la grande partie vient d'Angleterre etque nous ne fabriquons pas ici, 20 pour cent.
Je dirai, en passant, que notre intention est d'élever à vingt, en moyenne le droit de 17% pour cent que paient certains articles, et qu’'independamment des objets retranchés de cette liste, cette augmentation va peut-être rapporter $70,000 du revenu de $2,000,000 qu'il est nécessaire de créer.
Passons maintenant au soieries :
Soie grége, si elle est dévidée et non tissée, 1 pour cent ad valorem.
Soie à coudre et soie torse, 25 pour ceni.
Velours de soie et tous articles de soie dans lesquels cette dernière domine, non ailleurs dénommés, 30 pour cent ad valorem.
Viennent ensuite les articles de cuir: Sur le cuir à semelle et les peaux à maroquin, en croutes, 10 pour cent ad valorem.
Sur le cuir tanné, à semelle, à courroie et sur tout cuir à empeigne non autremeut dénommé, 15 pour cent ad valorem.
Sur le cuir comme ci-dessus préparé et ciré, 20 pour cent ad valorem.
Sur tous les cuirs et peaux tannés non ailleurs dénommés ; les chaussures et autres articles de cuir non ailleurs dénommés et actuellement soumis au droit de 174 pour cent, 25 pour cent.
Sur le carton cuir, 3 centins par Ib.
Sur les marbres bruts, en blocs, ve nant de la carrière ou sciés sur deux
faces seulement et n'ayant aucune forme particulière, de 15 pieds cubes ou plus, 10 pour cent.
Sur les Galles de marbre, sciées sur deux côtés seulement, 15 pour cent.
Sur les blocs et dalles de marbre, sciés sur plus de deux côtés, 20 pour cent.
Sur les marbres polis, manteaux de cheminée et imitations de marbre non ailleurs dénommés, 25 pour cent ad valorem.
Sur la pierre, brute, de taille, à sablon et autre, le marbre excepté, $l par tonne de 13 pieds cubes.
Sur les pierres marginales, à l’état brut, $1.50 par tonne.
Sur la pierre à chaux hydraulique, $1 par tonne.
Sur la pierre taillée ou à bâtir et sur tous articles de pierre ou de granit, 20 pour cent ad valorem.
Sur les ardoises à toiture, les dalles d’ardoises carrées non spécialement désignées, 20 pour cent ad valorem.
Sur les ardoises d’écoliers et à écrire, 2 pour cent.
Sur les manteaux de cheminée en ardoise, 30 pour cent.
Sur la brique réfractaire ou les tuiles pour poêles et fournaises, 20 pour cent.
Sur la chaux hydraulique, broyée, y compris les barils, 40 pour cent par baril.
Sur le ciment romain, 20 pour cent ad valorem.
Sur les tuyaux de drainage, 20 pour cent ad valorem.
Me voilà rendu à des articles qui, sous quelques rapports, se trouvent dans la même catégorie que les cotonnades. Ce sont les faïence et poterie brunes et colorées, et celles dites de Rockingham. On les fabrique ici sur une grande échelle. Ce sont des faïences et poteries communes, mais leurs fabricants peuvent satisfaire à la demande qui en est faite en Canada, et c’est pour protéger cette industrie que nous proposons d’assujétir à un droit de 25 pour cent, et aussi à un impôt ad valorem de 30 pour cent, les poteries et faïences de pierre et celles dites G. G., et de maintenir le droit de 20 pour cent sur tous les objets de porcelaines tombant dans la catégorie des articles non dénommés.