‹ Discours sur le budget prononcéChapitre 12 sur 23 · DAT · texte numérisé non relu

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se servait l'honorable ministre pour démontrer à la chambre que la vente était nécessaire. | | D'ailleurs, il ne s'agit que de parcou- | rir le discours de M. Chaplieau, pronon:| cé à l’Assemblée Législative aux séan- | ces des 27 et 28 mars 1852, | CRRELLEPTELEETELEEEEELEELLLLLLEEREEEEELERELELLERLEEELRLEEL)] | Page 29 : | “ Et Je trafic del'Ouest,ccmment vous, l'assurez-vous ? M, l’Orateur, c'est là!

une grande question. Ce trafic de l’Ouest | peut s'obtenir de trois mauières. La première par le Pacifique ; or si vous | rejetez la proposition du Pacifique, vous | vous en faites un ennemi. La seconde :} Le New-York Central qui oftre de con-| duire nos chars à Chicago aux mêmes | prix et conditions que le Grand Tronc ; | seulement il offre le désavantage d’un plus long parcours, et puis nous ne pou-| vons atteindre les lignes américaines que par l'intermédiaire du Pacifique, à Brockville ou Prescott. La troisiéme : |

que cette partie du chemin reste asx mains de personnes dont la vie et l’avenir sont étroitement liés aux intérèts de la province de Québec.

“Nous avons essayé ‘e trouver un syn:

dicat, com: osé de personnes appartenant aux diff rentes nationalités et aux différentes localités, et je le dis avec plaisir, nous avons réussi au-1elà de toutes nos espérances. Je suis sûr de ne pas me tromper en disant qu’une ère nouvelle ne peut manquer de s’ouvrir sous la puissante influence de ce syndicat.”

Pages 37-38 :

Et dire, M, l'Orater ;, que l'on fait tant de bruit et de bassesses pour induire le peuple en erreur, pour l'empêcher de comprendre que l’action du gouvernement favorise les intérêts des populations le long du chemin, et surtout les intérèts de Quibec.

“Malgré tout ce qui a été dit pour don-

F | < sa ; ; Allons-nous passer par le Grand Tronc ? | ner le change à l'opinion publique, j'es- Nous ne pouvons pas y songer ; car il père qu'avant peu la population de

est notre ennemi. ??

Page 35 :

‘ Le projet de vendre la:section Est séparément et à un syndicat local cana dien s'impose à la considération favora ble de tous ceux qui voudront l’examiner, tant au point de vue des aftaires qu'au point de vue national. Du moment que nous avions réussi à nous faire

| Saint-Roch comprendra les avantages

qui résulteront pour elle de la vente du chemin, É

“# Je suis sûr que cette population intelligente, laborieuse, comprendra vite que le projet soumis par le gouvernement à cette honorable Chambre aura pour effet d'attirer, d’ici à un an, du travail pour au-delà de $2,000,000, et assurera {à jamais à Québec les ateliers

du Pacifique canadien une ligae amie, de construction et de réparation, les

int-ressée, pour une large part de son trafic, dans le succès de la partie Est de notre chemin, j'ai cru que cette dern ère partie du chemin resterait comme une école où nos jeunes gens pourraient

bureaux des ingénieurs et du surintendant-mécanicien, c'est-à-dire tous les travaux nécessaires pour la partie Est du chemin. La compagnie, ayant son bureau principal à, Québec, donne par

venir se créer une carrière nouvelle et là même une garantie à la population

se former de bonne heure à cette vie difficile des chemins de ;er, de manière

de cette ville, que ses intérêts seront toujours sauvegardés.

à pouvoir ensuite arriver ailleurs, soit! ‘“ Et, je n’en ai aucun doute, cette po-

dans notre province, soit dans les chemins de fer en dehors de notre province, avec une expérience égale à celle des autres nationalités,

‘ Si vous consultez des hommes qui sont mêlés à nos grandes entreprises et à tous les grands mouvements industriels, ‘si vous consultez nos classes ouvrières, tous vous diront que cette section Est, si intimement liée aux intérêts de la province de Québec, ne devrait pas passer aux mains d'étrangers. Et voilà pourquoi, appuyé sur ce sentiment unanime de notre population, je suis heureux que le refus du Pacifique ait fait

| pulation est trop intelligente pour ne | pas comprendre qu’on a voulu la trom- | per en disané qu'on l’isolait des communications de l'Ouest, quand c'est | précisément le contraire qui va arriver.

‘“ Et depuis quand a-t-on commencé à soule ver cette question d'isolement de | la partie Est du chemin ? Est-ce que ça n’a pas toujours été l'intention de Québec de construire une ligne indépendante ?

“ M. Cauchon ne di:ait-il pas à Montréal que Québec voulait avoir une ligne de Québec à Montréal, complètement séparée de l’autre ?

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