A dire, sjnoojme de manquant
3K S£ TBTT».. DL bi£X par lŒ auiTC membre coui»e, seior ia ji»- os :aîi3t Dt iads., membre pour membre, ot par mon, 3i. ^reiiâ* îS'.iiiariiDt de pa::»iiei, iu>cL'i: auticiue iormc
i: l'es: iJt quc 'duj's dire Lut îoii audirt M. dt Gtvse,
^y- 1:1 ^^emiiiii^mme-. pour iiu-^e reparaiiDC à ue autre onT
sina ^TmdsaDen: ofieTist, dc «: iera poini de idh de dut :
r J« *Ditt prie me pardDniker- » Mais, en disant ce moi,
X iaïc olI. lœn^ la mam sur son espée du sur sa dairue,
ai*! use t-î^uxeuapce asseuree, oui esi auiam à dire au 'il
Ke àe te mrc pour k sous-meiire à une bonnesie saris-
fectiOiL (^uc s'il PC s'en veut contenier, il monstre, par sa
coLiesapce et façc>n de la main sur ces armes, qu'il est
yrtsi 6s iur en faiic raisc»n par icelics. Il faut bien esîre
décret à nasier ainsj son e^>ée : car de telle façDn et con-
tesasDce altiere la p^niroit-il toucber que sa partie s'en
esa^ovueroH : car quejquesfois une mine desdaigne use
fMicqne bSea autant qu'nne 'parDlle. Il j a aussj des mots
tondbant ces pardons, qui portent les uns plus que les
antres, et gr^sié^ différence cnir'eui, comme de dire sim-
pbcaent : t Pardocnez-moj s, on bien : « Je vous prie de
se pardonner >, on : « Je tous demande pardon >, et
antres nois tendans à cela, sur lesquels il j a bien i gloser ;
dont je m'en remets aux grands capitaines à en décider,
ememble à la maxime et proposition dudict M. de Gnjse
qoe je viens de dire qu'il tenoit.
Tant J a, pour tourner à nostre querelle et accord de M. de Mangiroa et du capitaine Rance, le roj les accorda de telle façon qoe Ton ne la peut bien sçavoîr jamais au naj. Les ons en disoient d'une sorte, les autres de l'autre. La pins saine voix estoit qne le roj avoit tout pris sur luj
xi6 DISCOURS
et confirmé Hionneur de l*Da et l'antre par belles parolles et la bonne repotation qn'il avoit d'eux et de lenr valenr, d bien qu'ils demeurèrent sans aucune tache ; et despais, tous deux firent en beaucoup de bons lieux grande preuve de leur vertu et vaiilance, et de bons services à nos rojs, comme fit M. de Maugiron en l'estat de lieutenant de roj en Dauphiné, et M. de Rance en maîstre de camp de dix enseignes et chevallier de rOrdre; dont ce fust esté grand dommage si ces deux gens de bien se fussent tués en un combat singulier. En quoj le roj et M. de Gujse procédèrent sagement de les accorder.
Si le roj Henij son père en eust faict de mesme à l'endroîct de M. de La Chastaigneraye et M. de Jarnac, il eust mieux faict, et eust sauvé un brave et vaillant gentilhomme, qui luj eust faict d'aussy bons services en ses guerres comme il en avoit faict au roy François son père ; lequel, tant qu'il vesquit, ne voulut jamais accorder ce combat, disant en l'assemblée de son conseil privé, appelé pour respondre à une requeste que luy avoit faict mondict oncle pour luy accorder ledîct combat, que jamais roy ny prince ne debvoit accorder ny permettre chose dont l'issue ne pouvoit rapporter aucun bien, comme de ce combat. Et pour ce il le refusa, bien aussy pour une autre raison que je ne dis pas » ; mais leur deffendit sur la vie de s'entredemander rien, en quelque rencontre et façon que ce fust ; et ceste deffense dura prés de deux ans, et leur lia si»bien les mains qu'ils ne s'osèrent jamais rien demander :
I . Brantôme le dit pourtant an pea plus loin, à savoir que Jarnac étoit beau-frère de M">« d'Etompes, favorite du roi.
Tsiios ôe &s iDk.
oçihsÎDC ir.tbnc aarr ôt mnndir: oiict*, cm. ii ^ r .-li.'.f.l.L De fEL'sâer r-esie atfi*-iirf e: ôt luer s:rE M»ninif ir f-rn.
de Frijii.c^ -e: se :tii:e: & TeiiiiC, nt il iiv îrt>er.:6 r:»i> cas iLllrt csmî- cl'I EM»r: iz^zh à it kldc ut ciuc ci*»5î>U!> l écsg>eDdr: ii'in toc: jc ser^^kc ql ii^ , c^ vl'l et d:>î»:ksasi de la moînié ci»ii.inc il il't T»iai:on ; ce;»eiidaiii at'i! h^ssL pas&er la cc»'j-erB eu rcj, lam p:»ur T amour de k deSeiac totet»uç eue voui ce ouc M. de Jamar e>:: i: bcan-fiçre de M=« cLstarcpe*, i:e&-i8\ :>r:ie du rrv, e: auKT eue le tôt esiaiii sur i*aa£e, ci lentct à dechncr ei iDourir- ei le rcx Henrr succéder LJetic^si, la sr&ce îierc-:! ans£T tc»st doEiee à moijdia ot:Ie ; et, letoume eL France, fort îaTorîî* de son lEoi&tre, il n'en serolî j^iLLis aune cLose* Mais jamais mon oncle ne tduIui faire Je coup, ail» toui jouis combattre en beau camp et belje fruerre descourerte. Après la mort du ror Franc ois, on Iut en canseiila aussj tost de xoesmes, et qu^il n'j £t jamais plus beau ; mais il ne le Tonlnt jamais non plus, et eut tous; ours son recours à ce malbearenz combat.
Sor ces exemples precedens il faut colliger et noter une chose, qoe, quand on roj, un prince souyerain, un lieuienaot de roj en one armée ou proTÎnce, ont faict un commandement et one deffense expresse à deux qui ont querelle